Chat du 12 octobre 2016 avec Gérard Apfeldorfer

12/10/2016 (18:35) Indépendance day Bonsoir Docteur, dans votre livre "Manger en paix" p. 241 vous dites : faites la paix avec ceux qui vous ont blessé " , je n'arrive pas pardonner à mon père tous les préjudices qu'il a causés VOLONTAIREMENT ET CONSCIEMMENT . Il ne le mérite pas. Bonjour Indépendance day, Dans mon livre "Mangez en paix", j'insiste surtout sur le fait de se pardonner à soi-même. Et aussi, effectivement je dis que parvenir à avoir de la compassion pour des personnes, des parents, qui, aux prises avec leurs propres problèmes, vous ont fait du mal lorsque vous étiez enfant, permet d'évacuer le ressentiment et soulage. On ne pardonne pas pour soulager l'autre, on pardonne pour se soulager soi-même du fardeau de la haine. Mais je comprends que ce soit une démarche difficile. Car le ressentiment, la colère, la haine peuvent être puissants. Si on ne parvient pas à laisser partir ces sentiments, se pose alors la question de savoir ce qu'on en fait. Car il peut y avoir d'autres solutions. La colère, par exemple, peut s'avérer une émotion utile et positive si elle est bien employée. Comme le dit un maître bouddhiste, Thich Nhat Hanh, il faut tout d'abord laisser à cette colère le temps de refroidir. On ne fait rien de bon à chaud. Ensuite, comme la colère est une source très puissante d'énergie, il convient de donner une direction positive à sa colère. Certaines personnes qui ont été agressées peuvent par exemple décider d'aider d'autres personnes qui ont vécu des choses similaires. Elles se servent alors de leur colère contre leurs agresseurs pour aider d'autres victimes. Mais bien sûr, bien d'autres situations sont possibles. Qu'allez-vous faire de votre colère? La laisse vous ronger? La laisser vous faire manger? Ou bien la transformer en démarche positive? A lire: "La colère", de Thich Nhat Hanh.
12/10/2016 (18:41) Wildcath Bonjour, voici un sujet qui me touche. C'est essentiellement la colère qui est à l'origine de mes EME. Il arrive parfois que, après coup, j'ai la sensation de m'être punie en m'empiffrant, comme si c'était l'unique moyen de punir celui ou celle qui a généré cette émotion. Et d'autres fois, c'est comme si me remplir me faisait oublier, car concentrée sur la nourriture... Puis le trop plein qui s'ensuit qui déplace ma colère, la transforme en déception car n'ayant pas su gérer autrement, ou parfois juste en sensation de trop plein. Sans jugement, mais en oubliant cette colère. Bonjour wildcats, Comme c'est curieux! Je viens juste de répondre à Independance day sur un thème similaire! Chercher à faire disparaître sa colère en la balayant sous le tapis ne résout rien, et n'empêche pas cette colère de rester puissante et active. Et manger pour effacer la colère, c'est comme la balayer sous le tapis. La déception qui apparaît est sans doute due à la prise de conscience de l'inefficacité de cette stratégie. Plutôt que de tenter de masquer votre émotion, je vous propose de faire le contraire, de lui faire de la place à l'intérieur de vous. Lors d'une séance de pleine conscience, donnez-vous la possibilité d'évoquer le sujet de votre colère. Laissez cette colère s'épanouir en vous, tout en gardant la posture contemplative qui est la caractéristique de la méditation en pleine conscience. Observez votre colère, observez les pensées qui viennent, observez les sensations physiques qui prennent naissance dans votre corps à ce moment-là. Et respirez avec tout cela. Respirez et observez ce que votre colère devient, de moment en moment. Peu à peu, vous allez apprendre à vivre avec votre colère, à supporter qu'elle puisse vous traverser. Vous traverser car comme toute émotion, elle finit par s'écouler et disparaître. Disparaître momentanément car, bien sûr, la colère réapparaîtra à un moment ou à un autre, dès que quelque chose viendra la réveiller. Tant que vous n'aurez pas trouvé comment utiliser positivement votre colère. Outre cet exercice destiné à augmenter votre tolérance à la colère, il vous faut donc aussi apprendre à capter l'énergie de votre colère pour la transformer en actions positives, comme je le disais à Independance day. Ce sont deux actions complémentaires.
12/10/2016 (18:46) odimio Comment ça marche ? Comment la pleine conscience agit ? Je dors mieux est ce une coïncidence ? Odimio, bonsoir. Je suis content que vous dormiez mieux, mais comme je n'ai pas de détails sur vos problèmes, je suis bien en peine de savoir si cela a un rapport avec la pratique de la pleine conscience que, si je comprends bien, vous avez démarré. Comment marche la pleine conscience? On s'arrête d'agir, et on se met dans une position d'observateur. Observateur de soi-même, de ses sensations physiques, de ses pensées, de ses émotions. On se centre sur le moment présent, et chaque fois que notre pensée dérape et part en direction du futur ou du passé, on la ramène, gentiment mais fermement, sur le moment présent. On ne cherche donc plus à résoudre le moindre problème. D'ailleurs il n'y a pas de problème, seulement des événements que l'on contemple. Une telle pratique nous permet de considérer les émotions que nous ressentons, les pensées qui traversent notre esprit, comme des choses à contempler et non pas comme des problèmes à résoudre. Par exemple, si vous avez la pensée "demain, j'ai ceci ou cela à faire", au lieu de vous demander comment vous allez faire, vous vous dites: "tiens, je la pensée que demain j'ai ceci ou cela à faire", et vous revenez sur, par exemple, votre respiration. Ce genre d'exercice vous permet d'augmenter votre tolérance aux émotions, aux pensées désagréables, et finalement à tous les désagréments. Si bien que les pensées, les émotions, ne vous empêchent alors plus de dormir, et ne vous poussent pas en direction de solutions comme manger pour étouffer vos pensées et émotions pénibles. C'est tout bête, hein?
12/10/2016 (18:52) Salvi_4205 Bonjour, Peux-t-on parler d'EME en cas de manque de sommeil. Je me lève souvent très tôt pour raison professionnelle et accumule la fatigue. Durant ces périodes, je ne sens plus mes sensations alimentaires et suis plus sensibles aux EME Que faire Bonsoir salve, finement observé! Effectivement, le manque de sommeil peut faire manger davantage et c'est un phénomène bien connu. Les centres du sommeil et ceux de la faim-satiété sont très proches dans le cerveau. On ne mange pas plus seulement en raison d'un dérèglement de la faim, mais aussi perce que mal dormir engendre des émotions pénibles, des pensées inquiétantes, de la fatigue, et que tout cela devient donc une EME. Alors, quoi faire? En premier lieu, travailler sur les causes de l'insomnie, bien sûr. Je vous déconseille la consommation abusive de somnifères (qu'on peut utiliser pour s'endormir sur commande), qui augmentent souvent les prises alimentaires, et je vous signale l'existence d'un site jumeau de Linecoaching, élaboré par la même équipe sur les mêmes principes: therasomnia.com. En second lieu, tant que votre problème de sommeil n'est pas réglé, mieux vaut accepter le fait que vous puissiez mal dormir, ou insuffisamment, et être alors dans l'inconfort. La lutte, ou bien le refus de son état, constituent des émotions et pensées supplémentaires qui se surajoutent à l'inconfort du manque de sommeil. Et puis, bien sûr, si vous devez vous lever très tôt, il faut donc vous coucher très tôt aussi. Et souvent, modifier vos horaires de sommeil non pas un seul jour, mais de façon régulière.
12/10/2016 (18:57) Haednomore Bonjour, je reconnais bien la faim par contre je n'arrive pas à m'arrêter de manger. Même quand je sens que j'ai assez mangé je continue car j'aime me sentir "pleine" sinon je me sens frustrée. Que puis-je faire pour m'arrêter avant d'avoir trop mangé? Merci Bonsoir Haednomore, Se sentir pleine peut pour certaines personnes être quelque chose de rassurant et apaisant. Mais cela conduit à bien trop manger! Surtout si on est dans le cadre d'une EME et que, donc, on fait appel à des aliments riches, à haute densité calorique. Il va vous falloir changer votre fusil d'épaule et vous recentrer sur ce qui se passe dans la bouche, plutôt que ce qui se passe dans le ventre. Le goût des aliments peut lui aussi s'avérer réconfortant. Et de nombreux exercices du programme vont vous apprendre à revenir à votre bouche.
12/10/2016 (18:30) G. Apfeldorfer Bonsoir à toutes et tous et bienvenue dans cette foire aux questions. On parlera de ce vous voulez qu'on parle. C'est parti pour 1 heure)
12/10/2016 (19:00) odimio Bonsoir un mois que je suis LC il y a des jours bien mais aussi beaucoup de découragement Bienvenue au club, odimio. Des hauts et des bas, c'est ce que vivent les personnes fortement binaires, qui raisonnent en tout ou rien. Ca va à 100% ou ça ne va pas à 100%. Il convient alors d'explorer vos discours intérieurs, vos pensées automatiques, ces tics du discours qui vous font déraper immanquablement en direction du découragement. Par exemple des pensées du genre: "je n'y arriverai jamais", ou "je suis nul". Nous donnons sur le site des conseils pour travailler sur les PA: tout d'abord les lister, puis "défusionner", c'est-à-dire prendre ses distances, les laisser s'écouler hors de notre esprit comme des éléments étrangers. Attention: c'est un véritable travail, on n'y parvient pas du premier coup.
12/10/2016 (19:09) Mindfulness Bonjour Dr. Dernièrement je fais régulièrement de la RPC et lorsque je porte mon attention sur une sensation physiques désagréable dans mon corps, parfois, la sensation disparait d?un seul coup et lorsque je reviens sur ma RPC je sens qu?elle revient ? Avez-vous une idée du pourquoi de cette réaction ? Merci Bonsoir Mindfulness, Les sensations viennent et partent, puis reviennent. Non, je ne sais pas pourquoi et somme toute, savoir pourquoi n'est sans doute pas si important. Lorsque vous faites un exercice de pleine conscience, observez ces allers-retours, en vous disant, tiens c'est parti, et tiens c'est revenu, comme c'est intéressant, comme c'est curieux. Il s'agit de garder un esprit éveillé, curieux de ce qui se passe, sans jugement.
12/10/2016 (19:09) XENA7587 Votre méthode vise à nous donner un rapport sain et apaisé à l'alimentation, on sait que l'obésité est un problème de santé publique et pourtant on vit dans un monde où l'on nous pousse toujours à consommer plus, il faut apprendre aussi à résister à ce matraquage xena, vous avez bien raison. En fait, dans notre société, nous sommes pris entre deux forces contradictoires. Tout d'abord, la société de consommation, où on vous pousse à acheter et consommer. Le bonheur, c'est consommer plus, vous dit-on. Et seconde force, une vision puritaine, celle de la diététique et du gouvernement, qui voudrait vous discipliner, évacuer somme toute le plaisir à manger pour que vous mangiez sain, équilibré, mais emprisonné dans des règles étouffantes, souvent en contradiction avec vos désirs et votre physiologie propre. C'est bien difficile de naviguer dans ce monde. Alors à quoi se fier? Pour ma part, je crois qu'on peut se fier à deux choses: tout d'abord nos sensations et nos émotions alimentaires, et ensuite nos traditions alimentaires, celles de notre pays, de notre région, de notre famille, qui nous fournissent un cadre sécurisant, nous donnent des règles à la fois souples, non contraignantes, et presque toujours (pas tout le temps) pleines de bon sens.
12/10/2016 (19:11) pifou Bonjour Dr, J'ai commencé le programme il y a quelques semaines. J'ai bien compris globalement le programme. Sur mon espace personnel, les 7 jours concernant les repas ont été enregistrés.Pourtant, j'éprouve des difficultés à identifier un fil rouge. Du coup, la motivation n'est pas au rdv.. Le premier fil rouge: il s'agit de réapprendre à faire confiance à ses sensations alimentaires, qui sont la traduction de nos systèmes physiologiques de régulation du poids. De nombreux exercices vont vous servir à retrouver votre faim, identifier votre rassasiement, écouter vos appétits spécifiques. deuxième fil rouge, si vous êtes concerné, c'est-à-dire si vous êtes un mangeur émotionnel: apprendre à vous débrouiller avec vos émotions, vos pensées pénibles, sans manger à l'excès. On se sert la de la pleine conscience, en particulier, et d'un travail cognitif. Troisième fil rouge: mettre votre corps en mouvement, afin de pouvoir vous réconcilier avec lui.
12/10/2016 (19:11) Independance day Indépendance day . Merci Docteur, je pense que je vais commencer à lire le livre que vous me conseillez ..... Bonne idée, Independance day.
12/10/2016 (19:11) odimio Oui merci de votre réponse mais en pratique c est pas si facile et les EME reviennent encore et encore ! Le mieux est de continuer pourtant certains jours je suis découragée ! A 56 ans c'est peut être trop tard ? Non odimio, en effet, ce n'est pas difficile et comme disait Boileau, 100 fois sur le métier remis ton ouvrage. Et quand vous êtes découragée, examinez vos discours intérieurs pour voir comment vous faites pour vous décourager, quelles histoires vous vous racontez pour cela.
12/10/2016 (19:16) Charlotteveutvivre Bonsoir, pensez-vous que l'auto hypnose puisse s'apparenter à la méditation de pleine conscience ? Non charlotte, je ne pense pas que l'hypnose et la pleine conscience, ce soit pareil. L'auto-hypnose consiste à se raconter des histoires, chercher à influencer son esprit avec des discours répétitifs dont on espère qu'ils vont s'incruster dans son esprit et remplacer les "mauvaises pensées". L'hypnose avec un thérapeute consiste à mettre l'hypnotiseur dans une situation où il peut influencer votre psychisme, renforcer certains mécanismes mentaux et en diminuer d'autres. En somme on est sous influence, et en quelque sorte, on démissionne. La pleine conscience est à mon avis exactement le contraire. Il s'agit de devenir plus conscient de ce qui est là, sans chercher le moins du monde à le modifier. On est en position d'observateur, on contemple les pensées et on prend ses distances avec elles. car nos pensées ne sont pas nous: "je ne suis pas mes pensées" est une sentence à retenir, à conjuguer avec le verbe être et avec le verbe suivre. Cette distanciation de nous-même avec nos processus mentaux nous confère une grande liberté. Celle de décider de nos actes sans avoir forcément à adhérer à toute pensée qui traverse notre esprit, et dieu sait s'il y a beaucoup de scories! Alors, il faut choisir: l'influence, ou la liberté intérieure. Comme vous l'avez compris, l'hypnose, ce n'est pas ma tasse de thé.
12/10/2016 (19:21) chocoboum les EME n'arrivent pas qu'en dehors des repas ? >est-ce que parce que la discussion est trop animée pdt un repas comme souvent, je me mets à manger à tout vitesse et trop, sans rien sentir - c'est une EME aussi ? fuir les repas familiaux litigieux ? Oui chocoboum, on peut avoir des EME entre les repas, et c'est vrai que nous parlons beaucoup de celles-là. Mais des repas peuvent se transformer en envies de manger émotionnelles, par exemple si nous vivons une situation conflictuelle avec un autre convive. Ou encore si nous avons le sentiment qu'une personne est trop proche de nous, nous envahit, nous prend notre espace vital. Si dans votre cas, il y a beaucoup de repas familiaux conflictuels, il va falloir trouver des solutions pour changer cela. Ne serait-ce qu'en faisant remarquer que régler ses conflits à table est d'une grande impolitesse. A table, on n'est censé ne parler que de choses agréables, et ne jamais évoquer les problèmes.
12/10/2016 (19:22) chris212 Bonsoir Docteur, Pendant une petite dizaine de jours, j'ai mis LC entre parenthèses. J'avais l'impression de ne pas avoir su tirer parti de l'étape sur les fins de journée même si je l'ai mené à son terme. J'ai fini par me dire : tant-pis si ça n'est pas parfait, tu pourras la refaire encore et encore si tu en as envie... Mais je m'en suis voulu de ne pas m'être accorder des pauses régulières dans la journée et encore moins une grande pause en fin de journée... Je me suis dit que j'étais nulle... J'ai laissé tout ça dormir dans un coin de ma tête... Je viens de reprendre avec «J'apprends à déguster les aliments très caloriques» et plus précisément «Je réapprends à manger pour me réconforter». Je m'en voulais J'étais très déçue de moi, en colère contre moi... au point que ma reprise s'est traduite par une fin de journée marquée par une grande EME très chocolatée... En même temps, il me semblait que c'etait une bonne chose de voir si je pouvais gérer mon comportement alimentaire sans filet de protection... Et bien non, pas encore. J'ai besoin d'un cadre. Pour cela LC, c'est bien c'est un cadre assez souple. C'esst un filet de sécurité dont j'ai besoin. J'ai repris tous mes carnets (découverte, excès alimentaires, dégustation, EME) comme je le faisais depuis le début de mon expérience LC. Et même avec cette EME de fin de journée, je me sens plus légère, l'esprit tranquille... Je ne me sens plus coupable. Et j'ai décidé de reprendre en fait l'étape sur les fins de journée avec les défis proposés à savoir : je m'engage à faire 3 pauses quotidiennes de 10 mn pour me recentrer et je m'engage à avec un sas de décompression en fin de journée. La pratique la PC m'a trop manqué pendant ces quelques jours sans... Bonsoir chris, Très bonne réaction! Plutôt que d'envoyer tout valdinguer, vous avez repris LC, et remis à l'honneur certains exercices qui vous ont été utiles. C'est un peu comme quand on se casse la jambe: il ne faut pas enlever le plâtre trop vite. Et aussi, je vous conseille d'entamer un grand travail sur vos pensées automatiques ("je suis nulle", que vois citez) et qui sont suffisantes pour vous faire basculer du côté obscur de la force. Et je crois aussi percevoir en vous pas mal de perfectionnisme. Sur cela aussi, il faudrait travailler.
12/10/2016 (19:22) LUNEA Bonsoir, je n'ai pas véritablement de question, je souhaitais seulement appuyer l'idée que se concentrer sur les sensations gustatives et non pas sur le remplissage du ventre constitue un travail à part entière, mais qui vaut la peine de persévérer. Cela fait plusieurs mois que je suis très attentive sur ce point, et je m'aperçois maintenant que je me détache de plus en plus des autres sensations, ce qui m'aide effectivement à stopper la prise alimentaire lorsque le plaisir gustatif n'est plus au rendez-vous. Un travail qui a des répercussions plus larges, je suis par exemple de plus en plus patiente meme en cas de plus grande faim, parce que j'ai appris à aimer ces sensations gustatives et je les recherche pour toute prise alimentaire. Merci lunea pour vos remarques pertinentes et éclairantes.
12/10/2016 (19:25) chris212 J'ai l'impression de rejoindre l'étape précédente avec la dégustation et les pauses et l'EME-ZEN et les aliments réconfortants. Tellement réconfortant qu'hier au soir mon expérience de dégustation s'est transformée en EME. La dégustation de mon aliment réconfortant a duré plus longtemps que je le pensais. J'avais demandé à mon chocolatier préféré un petit sachet d'une douzaine de chocolats.... Je voulais faire d'une pierre 2 coups en les considérant comme mon dessert comme indiqué dans le protocole. Mais un peu plus je finissais sachet ! J'ai pourtant déguster chaque chocolat lentement, très lentement... Le seul point positif est que j'ai pu m'arrêter lorsque je n'ai plus éprouvé de désir lorsque le chocolat a eu moins de goût. Avant c'était mission impossible. Mais enfin il reste que 2 sur les 12... Le chocolat est l'un de mon aliment réconfort préféré. En même temps c'est ma madeleine de Proust avec tous les souvenirs familiaux liés au chocolat... Cela me permet en même temps, je crois, de préparer mon anniversaire début décembre et les fêtes de fin d'année où le chocolat «occupe une bonne place»... Il faut que j'arrive grâce à la dégustation à limiter ma consommation à réduire les quantités mais pas mon plaisir... A ne plus éprouver de culpabilité non plus... Et peut-être que je passerai le cap de décembre sans trop de dégâts... Et peut-être que la perte de poids amorcée depuis mon inscription su LC (petite mais régulière) pourra se poursuivre et devenir pérenne... Mais que c'est dur ! Merci encore pour vos conseils et votre aide. Bravo chris! Petite remarque: dans l'EME-zen, la consigne est de manger l'aliment réconfortant (en dégustant) jusqu'à ce qu'on ait obtenu le réconfort, sans limitation de quantité. Pas grave si c'est beaucoup puisqu'en suite on attend le retour de la faim pour remanger.
12/10/2016 (19:27) chocoboum est-ce normal d'avoir tout à coup des blocages qui ne permettent plus d'avancer ? ... en ce moment, je remets toujours à demain, comme qd j'étais gamine devant les exau de math.... pourtant c'est un choix que j'ai fait, d'être à LC et qui m'a plu tout de suite - est-ce fréquent de se "bloquer" comme ça ? quel sens ? comment faire pour passer ce moment ? Pourquoi remettre à demain ce qu'on peut remettre au surlendemain, disent les procrastinateurs. Bon, je plaisante. Question blocage, ça n'est pas rare. Et il s'agit d'en comprendre les causes. C'est le seul moyen pour pouvoir dépasser ses blocages.
12/10/2016 (19:27) Charlotte Merci de vos éclaircissements De rien, charlotte.
12/10/2016 (19:29) G. Apfeldorfer Et voilà l'affaire! J'ai répondu à toutes les questions, et ce, à 19 heures 29. C'est pas beau, ça? Bonne soirée à vous et bon appétit pour le dîner.
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