Chat du 18 décembre 2013 avec Gérard Apfeldorfer

18/12/2013 (18:43) librairie Bonjour pouvez vous repondre a ma question la derniére fois jai envoyez mai jai pas eu de reponse jété decu jai besoin de votre aide lés fetes approches comment faire pr ne pas manger trop et toujours essayer decoiuter sa faim quand on est devant un buffet rempli de plin plin de chose Désolé de n'avoir pas pu répondre à cette question posée en toute fin de session, Librairie. Rien sur une table de buffet, n'est exceptionnel. Ni les amuse-gueule, ni les canapés, ni les charcuteries, ni le saumon fumé, ni les viandes ou les poissons. Le chariot des desserts ne propose en définitive que des aliments qu'on pourra retrouver ailleurs, chaque fois qu'on le voudra. Le mieux est donc de se servir en fonction de son appétit. Limitez le nombre de plats et de produits dont vous vous servez. Certes, vous n'aurez pas goûté à tout. Sans doute serez-vous passé à côté d'aliments délicieux sans même le savoir. En contrepartie, vous vous serez comportée en personne civilisée, qui respecte son appétit et qui se respecte. Vous vous serez contentée de ce que vous aurez pris et vous serez contente de vous. Cependant, même en agissant ainsi, il est probable que vous mangiez trop. C'est en fait le lendemain que vous régulerez, en écoutant votre appétit, qui sera sûrement aux abonnés absents. Le lendemain, attendez que la faim réapparaisse pour remanger. Ces excès seront lissés sur quelques jours.
18/12/2013 (18:38) Nadleo Bonjour! J'ai un réel problème avec la nourriture. J'y pense toute la journée. Je me lève en y pensant, je me couche en y pensant. J'essaie constamment de lutter contre l'envie de manger, presque à chaque instant de la journée. Heureusement, j'arrive la plupart du temps à me retenir de manger. Cependant, dès que je vois un aliment, je n'arrive plus du tout à me gérer et je craque. Les préparations du repas sont donc des moments très difficiles puisque je passe mon temps à manger. Comment puis je faire pour ne plus penser à la nourriture tout au long de la journée ? Et ne plus etre constamment en lutte contre ces idées ? Merci Bonsoir Nadleo, Je vous remercie d'évoquer ce problème. Vous êtes loin d'être la seule à devenir obsédée par la nourriture et par le poids. On se tracasse pour son poids toute la journée, on pense à ce qu'il faut manger ou ne pas manger, à ses désirs alimentaires et à la façon de les contourner, bref cela devient une véritable obsession qui empêche de travailler, qui empêche de vivre. Bien sûr, cette obsession du poids et de l'alimentation déclenche des envies de manger dans certaines sont irrésistibles, si bien qu'en définitive on grossit. Notre programme est conçu pour venir à bout de ce genre de problématique. En faisant les exercices proposés, vous allez dédiaboliser tous les aliments qui vous font envie, vous allez apprendre à les manger sans culpabilité, et pas davantage que votre appétit ne vous l'indique. Vous allez aussi apprendre à reconnaître et respecter vos sensations alimentaires de faim et de satiété, et c'est ce qui va vous permettre de maigrir jusqu'à votre poids d'équilibre. Peu à peu, vos obsessions alimentaires disparaîtront: ayant acquis la liberté alimentaire, ces obsessions n'auront plus de raison d'être. Je vous souhaite un bon cheminement dans notre programme. Pratiquez les exercices assidûment, sérieusement, mais sans obsession, en souplesse, et vous en serez récompensée.
18/12/2013 (18:47) Minouchette Bonjour, j'ai des ovaires polykistiques et de ce fait pour améliorer les symptômes il serait bien que je perde du poids et que je limite les glucides... qu'en pensez vous ? j'ai peur de retomber dans la restriction et de refaire le yoyo... Merci Le syndrome des ovaires polykystiques, ou maladie de Stein-Leventhal, est effectivement une maladie bien embêtante. Il est d'une maladie due à des dérèglements hormonaux, en particulier au niveau de l'hypophyse et de l'hypothalamus. Entre autres troubles générés par cette maladie, la surcharge pondérale est courante (40% des cas). Les médecins conseillent habituellement bien entendu de maigrir, car la surcharge pondérale aggrave les troubles des règles. Mais comment maigrir alors que nous avons nos hormones contre nous? Cela, on ne vous le dit pas. Ou bien on vous donne simplement une feuille de régime? Que faire alors? Rien de plus ni de moins que ce que nous vous proposons dans votre programme: écoutez vos sensations alimentaires de faim et de satiété en mangeant avec autant d'attention que possible afin de ne pas manger une bouchée de plus que ne vous l'indique votre appétit. Comme ce syndrome s'accompagne aussi de troubles émotionnels, la pratique de la pleine conscience est plus que conseillée. Là encore, je vous conseille de pratiquer assidûment, quotidiennement, les exercices de pleine conscience proposés. Je vous conseille aussi, dès que possible, de pratiquer la technique de l'EME-zen face à une envie de manger émotionnelle, qui est proposée dans le programme. Quant à cette idée de limiter les glucides, elle provient sans doute du fait que le syndrome des ovaires polykystiques conduit à une augmentation de la résistance à l'insuline. Cela ne signifie nullement qu'il ne faut plus manger de produits glucidiques, mais qu'il vaut mieux les accompagner d'autres catégories alimentaires lorsqu'on en mange (protéines, aliments avec fibres, aliments riches en graisses) ) ce qui permet d'abaisser l'index glycémique du repas. En pratique cela signifie que l'on peut manger des aliments sucrés, mais au cours d'un repas plus large. Par ailleurs, si vous présenter effectivement une résistance à l'insuline, votre médecin vous proposera un traitement médicamenteux afin d'améliorer les choses. Au total, ma recommandation est de faire notre programme, tout notre programme, rien que notre programme, assidûment, avec le plus grand sérieux. De la sorte, vous éviterez le piège de la restriction cognitive, qui comme vous le savez, ne ferait qu'aggraver les choses.
18/12/2013 (18:51) Nathaliequébec Bonjour, j'ai commencé LC il y a 10 jours et je me questionne sur le rythme auquel vous conseillez de faire les activités et les défis. Les enchainer les uns après les autres ne risque-t-il pas de freiner l'intégration des nouvelles habitudes de vie ? Et s je les espace trop, j'ai peur de leur donner un importance moindr dasn ma vie pas mal chargée ? Mercide votre réponse et félicitations pour ce super programme ! Nathalie de Québec Bonsoir Nathalie et bienvenue dans notre programme. Ce programme est effectivement riche, très riche, et parfois peut-être trop riche. Il peut arriver que les différentes activités et défis proposés fassent perdre de vue l'essentiel. L'essentiel, c'est le programme lui-même et vous devez vous consacrer aux étapes proposées de façon prioritaire. Ne faites les défis que si vous vous sentez particulièrement concernée par ceux-là. Vous pourrez toujours y revenir plus tard, afin d'approfondir un point particulier qui vous pose problème. Bonne route à vous.
18/12/2013 (18:51) naginata bonjour, depuis que j'ai commencé LC, je n'ai pas eu une seule de ces crises, mais lorsque ça m'arrive, plus rien ne m'arrête, je mange n'importe quoi pendant des heures, je n'ai pas besoin que ce soit bon, aujourd'hui j'ai l'impression que tout ça est très loin de moi je ne me suis jamais sentie aussi bien face à la nourriture, mais que faire si ça revient? merci J'avoue, naginata, que je n'ai pas très bien compris ce qui se passe pour vous. Êtes-vous en train de me dire que vous n'avez plus de crise et que vous mangez désormais en fonction de vos sensations alimentaires, ou bien au contraire que vous avez des crises, et qu'alors plus rien ne vous arrête? Si en fait vous n'avez plus de crise alimentaire actuellement, alors que vous êtes tout à fait en début de programme, c'est peut-être simplement une sorte de bonus de départ. Dans ce cas, je vous conseille de faire très sérieusement les étapes du programme, afin d'être capable d'identifier et de respecter vos sensations alimentaires, et de pratiquer assidûment la pleine conscience afin de vous préparer aux à-coups émotionnels qui sont inévitables dans toute vie d'être humain. Comme disait la mère de Napoléon: pourvou qué ça doure!
18/12/2013 (18:54) victory Bonsoir, je n'arrive pas à ne plus être en restriction cognitive sur le plan des "aliments - santé". Si j'écoute mes envies et que je mange en respectant mes sensations de faim et de satiété, je mange quasiment chaque jour au goûter ou lors du repas au moins un aliment suivant : viennoiserie aux amandes, chocolat, tarte au citron, crêpe au nutella, frites, pâtes, magret de canard avec la peau, etc...Je pense toujours que manger ce type d'aliment plus d'une fois par semaine (en moyenne) est néfaste pour la santé. Si je ne mange pas assez de fruits et légumes et trop d'aliments "non diététiquement correct", je pourrais peut-être maigrir à valeur calorique identique mais au détriment de ma santé. Et peut-être perdrais-je plus de muscles que de graisse. Alors, j'ai en qq sorte peur et je n'ose pas suivre mes envies spécifiques...que me conseillez vous ? merci pour votre réponse. Bonsoir Victory, Vous mélangez deux choses, ce qu'il faut faire pour avoir un poids satisfaisant et ce qu'il faut faire pour être en bonne santé, et vous n'êtes pas la seule, malheureusement ! En ce qui concerne le poids, ce qu'il faut faire, c'est manger en fonction de ses sensations alimentaires de faim et de rassasiement. Pour cela, il est nécessaire de sortir de la restriction cognitive, c'est-à-dire du contrôle volontariste de son comportement alimentaire. On mange alors sur un mode intuitif, en écoutant les messages de son corps; on respecte ses désirs alimentaires, quels qu'ils soient. On mangera donc des viennoiseries si cela nous chante, ou encore des crêpes au Nutella. On en mangera tant que cela nous plaira, mais on verra vite que cela ne nous plaira pas indéfiniment. On en mangera la quantité qui correspond à notre appétit et pas davantage, sans inquiétude puisque l'on sait que ces aliments sont à disposition chaque fois qu'on en voudra. Ceux qui font le programme Linecoaching sont souvent surpris de s'apercevoir que leur envie de ces aliments-là reprend une place normale et qu'on n'en abuse pas une fois qu'on a fait la paix avec eux. En ce qui concerne la santé, je crois qu'un seul conseil est à donner : manger varié. Pour manger varié, il suffit là encore d'écouter ses désirs alimentaires car si rien ne donne plus envie de viennoiseries aux amandes que de manger trop souvent des haricots verts, rien ne donne plus envie de haricots verts que de manger trop souvent des croissants aux amandes. Les traditions alimentaires françaises conduisent spontanément à une alimentation variée et équilibrée, sans qu'il soit besoin pour cela de suivre des règles diététiques encombrantes. N'est-ce pas merveilleux? Quel soulagement! Il se peut toutefois que dans le début du programme, vous mangiez de façon plutôt anarchique et plus de tarte au citron que de haricots verts. Il n'y a pas lieu de vous en inquiéter, car votre organisme peut tolérer pendant quelques semaines ou quelques mois des fantaisies alimentaires sans mettre la santé en danger. Faite donc confiance à votre corps et à vous-même et laissez les choses se rétablir et rentrer dans l'ordre d'elles-mêmes sans forcer votre nature.
18/12/2013 (18:56) paty bonsoir Dr. jen suis a la partie j'apprends à gérer mes EME. Quand j'en ai une et que je rempli le carnet on me demane de noter ce qui déclenche cette pultion. Le stress la colère ou autre. Simplement je narrive jamais a savoir ce qui declanche ca. Juste une envie de manger beaucoup. Donc je ne peux pas non plus noter la force de cette colere ou de ce stress puisque je ne ressens en fait aucune frustration ou problèmes. ... Et quand on me demande ce que jeprouve de la honte de la deprime ou autre..... je n'ai rien de tt ca. Moi je ressens une frenesie enorme. Une envie de manger mais vraiment frenetiquement. C'est vraiment le mot qui convient je crois. je mange avec avidité. Je ne sais pas Si vous voyez ce que je veux dire. Si vous aviez une petite reponse sur mon problème je serais soulagée ravie et tout et tout.... Je me dis que peut être ce n'est ni plus ni moins que de la gourmandise mais je ne crois pas car c'est toujours au reps du soir que j'ai ce problème. Le repas en famille avec mes trois enfants et mon mari après une journée intensive aux urgences ou je travaille. Bonsoir paty, Je vois très bien ce que vous voulez dire. Vous avez des envies de manger émotionnelles des plus typiques, telles que nous les décrivons dans le programme. Une envie de manger émotionnelle est un mécanisme de défense pour se protéger de certaines émotions et pensées pénibles. Dans certains cas, on peut identifier les émotions et les pensées, mais dans d'autres le mécanisme de protection est si efficace que la pensée et l'émotion sont proprement effacées. On ne sait plus si c'est de l'anxiété, de la colère ou un état de stress qui nous font manger, tout ce qu'on sait, c'est qu'une frénésie s'empare de nous, qui masque tout le reste. Savoir quelles pensées et quelles émotions sont en cause n'est pas si important. Sans doute cela se précisera-t-il par la suite. L'important est de trouver un nouveau moyen de calmer ses émotions autre que cette frénésie alimentaire. Je vous conseille donc une pratique assidue des exercices de pleine conscience, puis lorsque vous aurez une pratique suffisante, de pratiquer la technique de l'EME-zen. Je vous en rappelle brièvement le principe: lorsque vous ressentez une envie de manger émotionnelle, au lieu de céder à votre impulsion, vous pratiquez un espace de respiration de trois minutes (apprentissage préalable nécessaire). Puis vous choisissez entre deux solutions: - manger un aliment réconfortant en pleine conscience, en le dégustant lentement pour qu'il nous apporte le plus de réconfort possible. Une petite quantité devrait suffire. Par exemple une barre de chocolat à manger en 10 minutes (là encore apprentissage préalable nécessaire). - patienter simplement 10 à 15 minutes en observant comment évolue votre inconfort émotionnel. À tout moment, on peut décider de manger un aliment réconfortant. A la suite de quoi on pratique à nouveau un espace de respiration. Si l'inconfort émotionnel persiste, on recommence la manoeuvre.
18/12/2013 (18:58) paty je voulais ajouter que quand je me met a table tout va bien et c'est des que je mets une bouchée dans ma bouche que le problème commence. Je ne peux plus m'arrêter. Et bien sur l'idée de faire une respiration ne me viens pas a l'idée puisque je suis deja , a la première bouchée dans ma frénésie de " bouffe". Pour compléter ma réponse précédente: Nous donnons pour ce genre de problème des conseils et des exercices pointus dans l'étape " fin de journée", à laquelle vous n'êtes peut-être pas encore arrivée. Nous y conseillons en particulier de faire une pause de pleine conscience préalable au repas pour s'y préparer et calmer ses émotions avant de passer à table. Nous conseillons aussi une pause de plane conscience au moment où on arrive chez soi pour permettre une transition et se préparer à la soirée. Nous proposons pour cela une séance avec un enregistrement adapté. En attendant d'arriver à cette étape, vous pouvez pratiquer la séance de pleine conscience de votre choix à ce moment-là.
18/12/2013 (19:01) Ainoa33 Bonjour; je ne sais pas gérer mes émotions et en suis victime depuis mon adolescence, j'ai 33 ans et ai envie d'abandonner ce mode de fonctionnement qui m'emposionne la vie. A la moindre contrariété, je craque et me réfugie dans la nourriture; le comble est que je suis une experte du régime parfait mais suis incapable de l'appliquer, je n'ai aucune volonté et ne peux lutter, Quels sont les outils pour y remédier? Vous remerciant par avance de votre réponse Bonsoir ainoa, et merci pour cette description de vos problèmes. Notre programme est taillé sur mesure pour vous, dirait-on ! En effet les exercices alimentaires proposées vont vous permettre de sortir du régime parfait et de la restriction cognitive que cela implique. Vous allez retrouver vos sensations alimentaires de faim et de satiété et apprendre à leur faire confiance. Par ailleurs, vous avez des envies de manger émotionnelles: vous cherchez à annuler vos émotions en les remplaçant par des orgies alimentaires. Nous vous proposons une approche par la pleine conscience et divers autres outils destinés à augmenter votre tolérance émotionnelle, de telle sorte que vous puissiez vivre vos émotions sans recourir à la nourriture. Un seul conseil donc: pratiquez assidûment le programme, étape par étape, sans chercher à aller plus vite que la musique. Bonne route à vous.
18/12/2013 (19:02) cathou Bonjour, les TCA oui c'est dans la tête mais comment arriver à trouver ce qui ne fonctionne pas dans le mental pour parvenir à freiner ces compulsions? Mon problème n''est pas que de la gourmandise; il y a des moments ou je mangerais le frigidaire ou le rayon patisserie du supermarché ( oui je devrais ne pas acheter déja...) ai je besoin d'un soutien de psychothérapie associé ? Merci pour votre écoute Bonsoir Cathou et bienvenue dans le programme Linecoaching. Il semble bien que vous ayez des envies de manger émotionnelles. Une envie de manger émotionnelle consiste en un puissant désir de manger, afin d'éviter que des pensées et des émotions pénibles ne deviennent conscientes, ou pour effacer celles qui sont présentes à l'esprit, ou pour tenter de se réconforter. On mange alors sur un mode impulsif, c'est-à-dire non réfléchi, automatique. On parle aussi de « compulsion alimentaire », ou de « boulimie ». On mange sans avoir faim, ou alors que la faim a disparu, on n'a pas la possibilité de manger en dégustant. On sélectionne des aliments qui procurent des sensations intenses et qui atténuent les émotions : ce sont en règle générale des aliments sucrés et gras, à forte densité énergétique. On mange vite et beaucoup, sans possibilité de s'arrêter avant d'avoir l'estomac (trop) plein. On se sent ensuite souvent coupable, ce qui conduit à poursuivre les excès. Nous proposons pour juguler ce phénomène une approche par la méditation en pleine conscience. Les techniques de méditation en pleine conscience sont des outils d'apparition récente des thérapies cognitvo-émotionnelles, des formes de thérapies cognitivo-comportementales où on aborde directement les émotions. Dans notre programme, la pleine conscience est un outil pour : - Apprendre à manger en pleine conscience, c'est-à-dire attentivement, en faisant attention au goût, et au rassasiement. - Apprendre à augmenter sa tolérance émotionnelle face à des pensées douloureuses, pénibles, et ne pas manger en réponse. Outre cette approche, avez-vous besoin d'une prise en charge psychothérapique en sus? C'est parfois le cas. Tout dépend de la personne et de l'importance de sa problématique. Je vous conseille dans l'immédiat de vous en tenir au programme que nous vous proposons, de le faire avec le plus d'assiduité possible, puis dans un second temps de vous reposer la question.
18/12/2013 (19:03) isabelle0506 Bonjour Docteur, je suis une ancienne patiente à vous. Je commence le programme "LineCoaching.com". Je suis telle une banane. Quand on enleve l'enveloppe, il reste la banane. Moi j'ai presque perdu tous mes kilos en trop mais je n'arrive pas à gérer mes émotions. Je dois aller sur votre chapître EME. Mon problème : émotion doit-être réglée très rapidement afin que la finalité ne soit pas la nourriture. MERCI POUR VOTRE AIDE. Bonsoir Isabelle, C'est terrible ce que vous me dites là: vous êtes une ancienne patiente à moi et nous n'avons pas abordé ce problème émotionnel? Comment une telle chose est-elle possible? Je ne comprends pas très bien ce que vous voulez dire dans votre post: voulez-vous dire que vous n'avez pas besoin de travailler sur vos sensations alimentaires et que vous désirez aller directement aux étapes sur les envies de manger émotionnelles? Si votre questionnaire d'entrée montre que vos problèmes se situent essentiellement au niveau émotionnel, le programme que nous vous proposons devrait en tenir compte. Si tel n'est pas le ça, prenez contact avec votre coach pour revoir ce programme.
18/12/2013 (19:09) Minouchette Bonsoir, je suis désespérée. je ne me vois pas un iour ne plus avoir de compulsion alimentaire cela me semble impossible. .. je ne veux plus grossir je suis déjà au dessus de mon poids d'équilibre, a cette même date l'année dernière je faisait 10 kilos de moins sansbme priver... J'ai peur de ne pas y arriver !!! Bonsoir Minouchette, Il vous faut tout, tout de suite, alors que vous venez juste de démarrer le programme linecoaching! Et si justement, cette incapacité à patienter, à faire les choses l'une après l'autre, à avancer pas à pas, faisaient intrinsèquement partie de votre problème? Vouloir calmer ses émotions immédiatement, dans la minute, et même dans la seconde, conduisent le plus souvent à des prises alimentaires émotionnelles. Vite vite vite, je ne peux pas supporter mon émotion et je mange! Notre programme va justement vous apprendre à différer vos réponses, à rester avec une émotion sans chercher à la faire disparaître dans l'instant. C'est ainsi que vous allez augmenter votre tolérance émotionnelle et cesser d'avoir des envies de manger émotionnelles. "Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage" écrivait Jean de la Fontaine dans la fable intitulée Le Lion et le Rat. Et puis, rappelez-vous aussi : dans « Le lièvre et la tortue », du même Jean de la Fontaine, c'est la tortue qui gagne...
18/12/2013 (19:10) Romain Bonjour, j?ai commencé le programme il y a un mois sur un bon rythme avec beaucoup de motivation. Aujourd?hui la motivation est toujours là, toutefois j?ai commencé il y a quelques jours l?activité « j?apprends à gérer mes EME » et là je rencontre un point de blocage majeur : lorsque j?ai une EME je n?arrive pas à utiliser la technique de respiration, je n?arrive pas à prendre conscience de l?inconfort et mange rapidement et en quantité modérée. Sans même pouvoir essayer de prendre du recul, je me sens dépassé et impuissant. Que faire ? Bonsoir Romain, Je vous ai déjà répondu dans le tchat précédent voilà quelques instants! Mais faisons en profiter les autres. Je vous disais que vous êtes trop pressé. Il vous faut d'abord approfondir votre pratique de la pleine conscience. Des techniques comme l'EME-zen peuvent être d'une grande aide face aux envies de manger émotionnelles, mais requièrent un apprentissage préalable des techniques de base de la pleine conscience. Dans l'immédiat, je vous conseille de faire de votre mieux en pratiquant par exemple un espace de respiration puis en mangeant avec autant d'attention que possible. L'important est sans doute d'accepter qu'il nous faille progresser pas à pas. Au début, au mieux, on arrive juste à retarder de quelques instants la prise alimentaire ou bien à la rendre légèrement plus petite. Ce sont là en fait des victoires qu'il ne faut pas négliger.
18/12/2013 (19:12) KITINE bonsoir, pensez vous que l'on puisse insconsciemment mettre à frein à sa réussite au programme; j'ai fin le programme commencé en avril mais je n'ai que peu évolué et j'ai l'impression de revenir même en arrière : je remange sans savoir pourquoi je mange, sans faim, du sucre, du sucre toujours du sucre et du coup perte de confiance, me sens grossir sans que cela m'arrête pour autant; me retrouve dans un état de déprime qui me fait encore avaler du sucre....quelle solution quand le cap ne se fait pas?RPC j'y pense puis j'oublie; je n'arrive plus à me prendre en mains - merci de vos commentaires par avance Il existe des cercles vicieux et du cercle vertueux. Le cercle vertueux s'effectue lorsque des premières réussites, même petites, nous donnent confiance en nous et que nous poursuivons alors dans ce sens. Et bien sur les cercles vicieux sont l'exact contraire: à un moment donné, quelque chose dérape, nous cessons de croire que nous sommes capables d'avancer, cela ravive des pensées automatiques comme "je suis nulle", "je n'y arriverai jamais", et tout part en eau de boudin. Je vous conseille donc de reprendre les choses à la base, peut-être en refaisant des exercices du départ, comme si vous étiez une totale débutante. Mais peut-être craignez-voius effectivement la réussite, c'est-à-dire la perte de poids et ce qu'elle implique. La perte de poids implique peut-être la séduction, changer sa vie, ne plus tolérer ce que l'on tolère actuellement parce que l'on se sent diminué. Si vous vous reconnaissez dans ce tableau, je vous conseille alors de consulter un psychothérapeute qui pourra peut-être vous aider à y voir plus clair.
18/12/2013 (19:14) anny78 Bonsoir docteur , je viens de commencer aujourd'hui la phase de 4 jours attendre la faim . je n'ais pas ressenti celle-ci et donc je n'ais rien mangé depuis hier soir 20h d'ou mon dernirer repas qui se composait ( de crudités , endives au jambon). Je voudrais savoir si le fait de boire du café avec un nuage de lait peu modifier cette snsation ? Merci Ma pauvre anny, j'ai bien peur que vous attendiez la faim en vain, désormais. Elle ne sera pas plus au rendez-vous demain qu'aujourd'hui si vous continuez de la sorte. Vous avez très peu mangé la veille et attendu bien trop longtemps le lendemain. Résultat : vous êtes dans un état de jeûne. On se sent alors souvent l'esprit clair, mais tout de même un peu faible. Pour sortir de cet état, il vous faut manger quelques bouchées qui rapidement vous feront quitter l'état de jeûne et la faim réapparaîtra. Sans doute avez-vous raté les signes de la faim modérée et même de la grande faim. Si vous continuez le même exercice, je vous conseille, lorsque la faim ne s'est pas présentée dans la matinée, de tester votre faim en mangeant quelques bouchées et de voir ce qui se passe alors. Les signaux de la faim font-ils alors surface?
18/12/2013 (18:32) G. Apfeldorfer Bonsoir tout le monde et bienvenue dans ce tchat où on peut poser toutes les questions que l'on veut. Après tout, les questions n'engagent à rien, ce sont les réponses qui le font. Je ferai mon possible.
18/12/2013 (19:18) cathou bonsoir, comment faire avec les boites de chocolat qu'on nous offre...la difficulté est après le 1er que l'on a dégusté en PC; comment s'arrêter là et ne pas dévorer la boite comme chaque fois, si l'on ne sent pas la satiété arriver; merci Vous posez une question d'actualité. Et que sans doute bien des gens se posent. Comment ne pas abuser de toutes ces choses délicieuses qui nous sont proposées en ce moment. D'habitude, nous faisons très attention à les éviter, ces choses délicieuses. Et n'est-ce d'ailleurs pas cela le problème? Notre programme devrait vous permettre de remettre à leur place normale le chocolat, le foie gras et toutes ces bonnes choses. Quand on sait que l'on peut avoir ce que l'on désire quand on veut, on est généralement beaucoup moins pressé de dévorer. Combien de chocolat sont-ils véritablement bons? Un, deux, quatre, dix? Si vous en mangez 10, sans doute n'aurez-vous plus d'appétit au repas suivant. Le choix est donc: veux-je remplacer mon repas prévu par un repas de chocolat ou bien est ce que je préfère garder de l'appétit pour le repas. Si je choisis la seconde solution, je n'oublie pas que cette boîte est toujours là et que je pourrai encore manger du chocolat par la suite. Pourquoi donc alors se presser? Bien sûr lorsque l'on s'interdit le chocolat, alors ne veut pas s'arrêter si on a commencé puisque l'interdit va reprendre par la suite. Nos exercices de repas sur les aliments riches est justement destiné à sortir de cette impasse.
18/12/2013 (19:24) Nadleo Bonsoir. Merci pour votre aide. Pensez vous que la nourriture agit comme une sorte d'antidépresseur ? J'ai l'impression que quand je vais bien je n'ai pas de probleme avec la nourriture mais dès que je déprime je retombe dans mes mauvais penchants.... La nourriture agit comme un effaceur d'émotion. Mais les émotions chassées par la porte reviennent par la fenêtre. De plus, apparaissent de nouvelles émotions, comme la culpabilité d'avoir fauté et l'angoisse de grossir. Cela alimente bien sûr la dépression. Ces émotions là aussi demandent à être calmées par un excès de nourriture. On ne s'en sort donc pas. Il va donc vous falloir travailler sur vos émotions, devenir capable de les vivre sans chercher à les éviter perpétuellement. Tel est l'objectif des exercices de la pleine conscience. Le point positif est que les émotions pénibles s'évaporent d'elles-mêmes lorsque l'on ne lutte pas contre elles, qu'on les accueille en soi en attendant qu'elles veuillent bien se dissiper.
18/12/2013 (18:52) anny78 Bonsoir docteur , avez vous reçu ma question je l'ai posé avant le début du chat Oui j'ai reçu votre question et j'y réponds dès que possible. D'autres questions avaient été postées précédemment.
18/12/2013 (19:24) Romain Bonsoir, depuis quelques jours j'ai commencé le travail sur comment gérer mes EME. Lors que j'ai une EME, quand j'ai la pulsion de manger je ne maîtrise rien, même pas le fait de faire un espace de respiration, je craque directement. Je n'arrive pas à franchir l'étape de faire patienter mon impulsion de quelques minutes. Qu'est ce que je peux faire pour passer cette étape et avancer? Romain, je vous conseille d'avancer pas à pas. Pratiquez quotidiennement les exercices de pleine conscience sans en attendre quoi que ce soit, ni du bien-être, ni des changements sur le plan du comportement alimentaire. Vous installer dans le moment présent, accueillir ce qui s'y présente, les émotions, dépensés de toutes sortes, juste en tant que spectateur, sans vous laisser absorber par les pensées, tout cela devrait conduire à une augmentation de votre tolérance émotionnelle. Ce recul devrait peu à peu vous permettre d'introduire un espace de respiration avant que l'impulsion de s'empare de vous. Patience patience...
18/12/2013 (19:10) KITINE bonsoir, j'ai posté une question avant le chat, allez vous pouvoir la prendre en compte? Oui, j'espère.
18/12/2013 (19:27) NAMACH bonsoir moi aussi je n'arrive pas à ne pas manger sans faim;surtout le soir en regardant la télé et du coup pas de PC MAIS UNE PRISE RAPIDE SANS AUCUN CONTROLE Namach, il vous reste encore bien des étapes à parcourir et vous n'êtes pas au bout du programme. A vous lire, je ne peux rien dire sur les mécanismes de votre problème. Tout cela procède-t-il de votre effort de contrôle, bien sûr mis en échec de façon répétitive? Auquel cas je vous conseille d'insister sur les exercices visant à écouter et respecter les sensations alimentaires et sur les exercices visant à dédiaboliser les aliments riches. Ou bien êtes-vous la proie de vos émotions? Fonteilles surface à ce moment là de la journée? Auquel cas, ce seront les exercices de pleine conscience qui vous seront les plus utiles. Mais quoi qu'il en soit, prenez votre temps, sans affolement.
18/12/2013 (19:32) KITINE merci j'ai fait deux ans d'analyse il y a quelques années; j'ai fait du travail en hypnose, en kinesiologie mais après des pérides de mieux je reviens toujours en arrière; quelle genre de thérapie pourrait vraiment m'aider? j'ai l'impression en fait que le problème est que je m'ennui dans tout ce que je fais ou vis; meme me faire plaisir, trouver ce qui me ferait plaisir à MOI est une histoire sans fin.. alors je pense que je reste sur ce que je connais le mieux : manger et me faire du mal Vous avez fait un travail psychothérapique, qui vous a permis d'avancer, mais qui n'a pas réglé les problèmes alimentaires, ce qui est habituel car pour avancer sur le plan du comportement alimentaire, il est nécessaire de travailler de façon directe dessus. De plus vous évoquez de l'ennui, une vie dépourvue de sens, pour ce que je comprends. Ce sont les thérapies utilisant la psychologie positive, comme les thérapies ACT, qui pourraient sans doute être les plus intéressants pas dans votre cas. Mais nous arrivons au bout du chat et je n'ai pas la possibilité de développer davantage. Nous pourrons sans doute en parler une autre fois. À bientôt j'espère.
18/12/2013 (19:27) cathou D'accord , j'aime bien l'idée que demain ils seront toujours là! Merci ;) Bonnes fêtes, cathou!
18/12/2013 (19:27) anny78 Merci docteur, j'ai du mal à comprendre ce que me m'écrivez car pour moi le repas que j'ai fais hier soir était suffisant , c'est vrai que jusqu'a la découverte de votre programme je pense n'avoir aucun souvenir de faim ! alors j'essais de mon mieux d'aplliquer votre methode , apparament je m'y prend mal . j'ai même fais la respiration ce midi et rien de changé . La methode est elle faites pour moI, Ce n'est pas grave, anny! Manifestement, pour le moment, vous avez bien du mal à reconnaître les signes de la faim. Ils surviennent bien avant que vous ne le pensez. Si vous ne les repérez pas dans la matinée, je vous conseille de faire un petit déjeuner très frugal et de guetter les signaux de la faim dans les heures qui suivent.
18/12/2013 (19:33) G. Apfeldorfer Bonne soirée à tous et toutes, et je vous souhaite un bon appétit, une bonne soirée, de bonnes fêtes et tout ça!
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