Chat du 23 octobre 2018 avec Gérard Apfeldorfer

23/10/2018 (18:02) MP Que faire quand on se décourage ... Bonsoir MP, Souvent on se décourage parce qu'on voit les choses sur le court terme. On voudrait réussir les exercices du premier coup, on voudrait des résultats immédiats. Or ce n'est pas comme ça qu'on progresse. Combien de temps vous a-t-il fallu pour apprendre à lire et écrire? Un an? Pour bien lire, pour bien écrire? Et pour faire du vélo, combien de temps? Ce que vous propose Linecoaching est un apprentissage: il s'agit de réapprendre à manger comme on doit manger, c'est-à-dire en écoutant ce que notre corps nous dit. Si vous êtes une mangeuse émotionnelle, il vous faut aussi apprendre à vivre avec votre être émotionnel, et ça, c'est un travail sur soi-même. Et puis, il vous faut aussi vous réconcilier avec votre corps, ne pas le mépriser, le tyranniser. Il vous faut apprendre lui faire confiance. Tout cela prend du temps et 100 fois sur le métier il faut remettre son ouvrage. Bonne route à vous.
23/10/2018 (18:05) obstinee bonjour, je commence a ressentir la satiété quand je mange,,,,il me reste toujours dans un coin de ma tête la peur de manquer,,je me dis , et si je ne mangeais pas assez ?? pourquoi cela me poursuit,,,,, Bonsoir obstinee, Et si vous ne mangiez pas assez? Vous auriez faim plus vite, donc. Et comme ici, personne ne vous interdit de manger chaque fois que vous avez faim, où est donc le problème? Vous ferez un en-cas si vous avez faim, voilà tout. Et si vous avez trop mangé, à l'inverse, vous retarderez le repas suivant ou bien vous l'allégerez, puisque vous aurez moins envie de manger. La régulation est une affaire de souplesse.
23/10/2018 (18:08) Blabal Bonjour. J'ai une famille de gros mangeurs (tous en tres gros surpoids) que je ne vois qu'irregulierement mais sur de longs sejours (une semaine de vacances, 4 jours de WE,...). J'ai des difficultés à gérer les repas servis à ces occasions qui sont toujours pantagruéliques. Comment faire face à plusieurs repas copieux et arrosés d'affilée ? Merci de vos conseils Bonsoir Blabal, La politesse veut que lorsque vous êtes invitée, vous devez goûter ce qu'on vous sert. Et si possible, faire des compliments à la cuisinière. Mais la politesse n'exige pas que vous finissiez votre assiette. Voilà mon conseil: mangez ce qui vous convient, et laissez le reste dans l'assiette. Si on vous fait une remarque, faites des compliments. Pour 1 refus de manger plus, faites 3 compliments. Ces compliments doivent porter sur la qualité, les saveurs, les talents de cuisinière. Vous devez montrer que vous appréciez le plat. De préférence, ne justifiez pas votre refus. Si vous constatez que la personne qui insiste pour vous faire manger (de force) est malintentionnée, alors la réponse est différente. Auquel cas, vous emploierez ce qu'on appelle la méthode du disque rayé (je sais, c'est démodé comme appellation, puisque ça ne marche pour les disques vinyls), qui consiste à répéter toujours la même phrase, quelle que soit la question, par exemple "Non merci, je n'en prendrai pas."
23/10/2018 (18:14) Blabal Bonjour. J'ai souvent une sensation de faim légère qui vient puis repart si elle n'est pas assouvie. Mais j'ai l'impression que si je mange à ce moment là, deux bouchees suffiront et que le meme ressenti se presentera deux heures plus tard. Ma question est : pour passer à table on attend bien une faim aiguisee en patientant aux premiers signes ? Bonne journée Si vous avez envie de manger 2 bouchées, eh bien, mangez 2 bouchées. Si vous n'en avez pas vraiment envie, ne les mangez pas. Quelle importance? Idéalement, le meilleur moment pour passer à table est quand on a une faim sérieuse, sans être énorme. Pas assez faim, on n'apprécie que faiblement le repas. Trop faim, et là on est tellement pressé de satisfaire sa faim qu'on en oublie de déguster. Mais dans la réalité, on ne fait pas toujours ce qu'on veut. Et puis, il y a les obligations sociales qui font qu'on ne choisit pas toujours l'heure à laquelle on mange. Donc, on s'adapte aux circonstances. Et ça tombe bien, notre corps est très adaptatif. Je vous rappelle que ce qui compte, c'est ce que vous mangez sur une semaine, pas sur un repas.
23/10/2018 (18:16) obstinee re bonjour, juste une chose, j'ai fait une très bonne journée alimentaire, et voilà qu'à 17 h , je suis seule, et je craque sur des chips ,, nom d'un chien!!!je m'en veux,, Eh bien, tout dépend de ce que vous appelez une bonne journée alimentaire. Si vous entendez par là que vous avez mangé diététique et pas beaucoup, il n'est pas étonnant que vous craquiez sur les chips. Si vous entendez par là que vous avez mangé en tenant compte de votre faim et de vos sensations de rassasiement, alors demandez-vous si des émotions intercurrentes ne vous ont pas conduit à avoir une EME.
23/10/2018 (18:19) Clairee Bonjour Docteur Apfeldorfer, c?est mon deuxième passage sur linecoaching, que j?ai voulu refaire pour incorporer un peu plus les apprentissages et nouveaux rapports à l?alimentation que j?ai appris ici et en étant suivie par une diététicienne du GROS. Je voudrai d?abord vous remercier, vous et vos cons?urs/frères pour vos travaux et les soins/suivis que vous prodiguez. Tout cela m?a changé et sauvé la vie (je n?exagère pas). Merci infiniment. Je suis encore sensible sur l?acceptation de mon corps tel qu?il est et selon les situations (critiques ou remarques sur mon physique répétées) j?ai une estime de moi qui redescend et des envies de transformations corporelles et insatisfactions assez fortes qui reviennent. Cela n?a pas d?effet de dérèglement sur mon comportement alimentaire (c?est déjà une belle chose je trouve !). Et en réfléchissant de façon rationnelle et tranquille je n?échangerai pas la sérénité trouvée pour 5, ni 1 kg en moins. Mais c?est franchement pénible, et cela peut me rendre vraiment très triste et très mal. En ce moment c?est surtout dans la salle de sport que je fréquente que cela se produit (je ne peux pas en changer pour le moment et je crains que les logiques d?appréhension du corps soient les même un peu partout, du type la seule bonne raison pour une femme de faire du sport c?est de perdre du poids.). Est-ce que vous auriez des conseils, des trucs à la fois pour faire face et résister aux remarques sur l?apparence physique et pour éviter les effets désagréables sur l?estime de soi et les moments de mal être qui en découlent? Petit florilège des remarques auxquelles j?ai eu droit : sans solliciter l?opinion de qui que ce soit on m?a dit que c?était tant mieux que j?ai perdu du poids ces derniers mois, que je suis bien « comme ça » (je devais être moche avant) ; les coachs sont condescendants quand je ne veux pas faire leur bilan qui consiste à me peser et mesurer ma masse grasse et maigre, pensant que je suis honteuse de mon poids (en vrai je ne vois pas la nécessité d?avoir ces informations, et si je ne détient pas ces infos à mon sujet, il n?y a pas de raison qu?ils les aient) ; pas de prise en compte de mes demandes pour faire des exercices sur la mobilité et l?aisance physique, on me ramène à la question du poids et de la transformation physique pour une perte de gras ; on me pousse à faire des exercices pour perdre du poids, me fait des remarques sur l?alimentation; les variations de poids de certaines adhérentes sont régulièrement commentées ; tout cela en boucle. Merci par avance pour votre réponse. Bien à vous, Claire Tout d'abord, bravo Clairee pour votre parcours jusque là. Je suis heureux que nous ayons pu vous aider. Vous affrontez maintenant toutes ces personnes, qui travaillent dans les salles de sport, et qui sont tournées toutes entières sur les apparences, sur les performances, et très peu sur le bien-être et la réconciliation avec le corps. Mais c'est leur problème, hein... Il me semble que vous avez le choix entre 2 attitudes: soit entamer un dialogue avec les coachs sportifs, un par un, pour leur expliquer clairement ce que vous voulez. Vous voulez vous sentir mieux dans votre corps et vous pensez qu'ils peuvent vous conseiller dans ce domaine. Vous ne voulez pas qu'ils s'occupent de votre poids parce que vous vous en occupez déjà vous-même (avec succès). Ou bien vous quittez ce centre de gym pour vous tourner vers le yoga, le stretching, le Pilates, toutes les gymnastiques douces, où vous devriez être mieux reçue, sans pression de performance.
23/10/2018 (18:26) Sylvie68 Des que des émotions arrivent je ne peux pas m empecher de manger pour tant je n' ai plus faim.Est ce vraiment possible de ne pas se servir de la nourriture comme une drogue ? Oui, Sylvie, on peut manger pour calmer ses émotions et devenir dépendant de ce type de comportement. On appelle ça une addiction comportementale, comme l'addiction aux écrans, au travail, au sport, ou même au sexe. Donc, vous avez des EME (envies de manger émotionnelles). Vous êtes une mangeuse émotionnelle. Sur le site, nous vous proposons 2 choses: tout d'abord la pratique de la pleine conscience afin que vous deveniez à même de vivre vos émotions sans chercher à les fuir (dans la nourriture en l'occurrence). Ensuite, la possibilité de manger lorsque vous avez une EME, si possible en dégustant et aussi calmement que possible, tant que vous en éprouvez la nécessité, puis d'attendre que la faim revienne pour manger à nouveau. Sur le site, nous appelons ça l'EME-zen. Conclusion, votre problème, ça se travaille et vous êtes au bon endroit pour le travailler!
23/10/2018 (18:29) A039.laetitiamou bonjour Hi, hello, ola. Eh oui, ça marche, pas de souci.
23/10/2018 (17:59) G. Apfeldorfer Bonsoir à toutes et tous. Posez vos questions et vous aurez des réponses. Enfin, peut-être, si tout va bien. Je réponds aux questions dans leur ordre d'arrivée. Alors, ne vous impatientez pas...
23/10/2018 (18:29) Clairee Bonsoir! Bonsoir bonsoir
23/10/2018 (18:30) A036.olivierlac comment manger quand on a faim quand on a des contraintes horaires ? famille, travail,... Par principe, quand on a faim, le mieux est de manger. Parfois, si on s'est mal organisé, on mangera alors dans le mauvaises conditions. Les conditions peuvent être mauvaises aussi pour bien d'autres raisons. Lorsqu'on mange dans le mauvaises conditions, par exemple un déjeuner de travail où on vous demande d'être attentif à ce qui se dit et pas à ce que vous mangez, le mieux est de manger un minimum, pour ne pas avoir à poursuivre la journée le ventre vide, et de se prévoir dès que possible un moment où on pourra manger mieux et du meilleur. Cela pourra par exemple être un encas en sortie de réunion, ou le dîner. Si on a des contraintes horaires régulières et prévues, on est dans le cas de la majorité des personnes, en fait. Si on a une bonne régulation, alors on doit être capable de se débrouiller pour avoir faim à la bonne heure. On appelle cela les appétits prévisionnels: je sais que je vais manger à 13 heures, il faut donc que j'ai faim à ce moment là. Que dois-je manger au petit-déjeuner pour que ça colle? Si on se trompe dans ses prévisions, ce qui peut arriver, et si on a faim plus tôt que prévu, alors on fait un encas de jonction. Si on n'a pas assez faim au moment du repas, on mange un minimum. Les personnes qui se sont contraintes sur le plan alimentaire ont souvent perdu la capacité à écouter leur faim, leur rassasiement et aussi les appétits prévisionnels. Tout cela va se reconstruire peu à peu. Mais les appétits prévisionnels reviennent souvent en dernier.
23/10/2018 (18:33) Paulinette Bonjour Docteur, J?ai l?impression d?avoir un appétit d?ogre et que je mange beaucoup plus que les autres. Comment savoir si ma grosse faim et ma gloutonnerie n?est pas émotionnelle ? Merci Les quantités alimentaires nécessaires sont très variables d'un individu à l'autre. Cela va du simple au triple, selon sa génétique, son histoire alimentaire, ses dépenses physiques. Alors peut-être êtes-vous une grosse mangeuse. C'est plutôt considéré habituellement comme un avantage. Pour savoir si vous mangez beaucoup parce que vous cherchez à calmer des émotions ou si vous mangez beaucoup parce que vous avez un solide appétit, il vous faut devenir capable de bien repérer vos sensations alimentaires, de faim et de rassasiement. Les exercices du programme devraient vous permettre de dire (bientôt, quand vous les aurez faits, je pars du principe que vous êtes en début de programme) si vous avez faim, ou si vous avez envie de manger sans avoir faim. Dans ce dernier cas, ce sont les émotions qui vous font manger. Il faudra alors travailler sur votre sensibilité émotionnelle. Par exemple par la pratique de la pleine conscience.
23/10/2018 (18:20) G. Apfeldorfer J'ai encore 2 ou 3 questions en attente, pas davantage. Donc, n'hésitez pas à poser les vôtres!
23/10/2018 (18:43) BELFANM Bonjour Docteur. Je suis un peu embêtée par le fait qu'après un repas pris avec plaisir et en dégustant au maximum, malgré la sensation nette de satiété, j'ai envie d'une sucrerie. Bonsoir BELFANM, Il y a plein de gens qui aiment terminer leur repas sur une sucrerie. Moi par exemple, j'aime bien un bout de chocolat avec mon café. Deux stratégies: soit manger un peu moins de son plat principal pour garder une place pour sa sucrerie. C'est le mieux, ça. Ou bien manger jusqu'au rassasiement, puis manger sa sucrerie, en sachant qu'on devrait avoir moins faim au repas d'après. On empiète donc sur le repas suivant, en quelque sorte. et en plus, comme on n'a vraiment plus faim, la sucrerie est moins satisfaisante. Mais il n'y a rien là de grave.
23/10/2018 (18:43) reborn60 Bonsoir à toutes et tous, bravo Clairee pour le chemin parcouru, avant tout sur le chemin du mieux-être avec soi-même, plus que sur la question du poids qui, finalement, est l'arbre qui cache la forêt... des émotions. Je transmets
23/10/2018 (18:46) reborn60 Très éclairant ce que vous écrivez, Docteur, en réponse à Sylvie68, comme toujours ! Je ressens aussi que c'est le comportement, la réponse par la prise de nourriture, qui me pose problème, malgré un gros travail sur d'autres points : le perfectionnisme, les pensées automatiques, les émotions... Mais c'est vraiment cette réponse, manger, qui est un automatisme, pas facile de ne pas se laisser prendre ??? Les repas sont moins un problème que toutes ces "petites" prises mises bout à bout dans la journée. Eclaircissons encore: la pratique de la pleine conscience vise à augmenter la tolérance à ses émotions. On devient capable de vivre ses émotions, agréables ou désagréables, sans chercher à les éviter. les émotions sont des choses normales, nécessaires, qui nous servent à avoir des conduites adaptées. Les émotions ne se contrôlent pas, elles se vivent. Et donc, si on sait mieux vivre ses émotions, l'addiction comportementale perdra se raison d'être. Doucement, progressivement. Mais si on a déjà une envie de manger émotionnelle? Alors il est trop tard pour revenir en arrière et faire une séance de pleine conscience. Ca ne marche pas! Parce qu'alors, la pleine conscience est utilisée comme un évitement émotionnel, et on se retrouve en plein paradoxe. Donc, lorsqu'on bave devant la nourriture avec le besoin de calmer des émotions, le mieux est de manger. C'est l'EME-zen qu'il faut mettre en oeuvre. Nous sommes d'accord? Pour votre question concernant les petites prises alimentaires, eh bien, elles peuvent parfois conduire à ne pas prendre le repas. On a déjà mangé. On n'a plus vraiment faim. Ca arrive, ces choses là. Ce n'est en rien un problème, tout juste un désagrément. L'important est de ne pas manger deux fois alors qu'on n'a faim qu'une fois.
23/10/2018 (18:48) BELFANM J'ai une deuxième question, si je peux me le permettre. Lorsque je me suis laissée allée à manger ce dont j'ai envie et que je me sens remplie, j'ai tendance à prendre une tisane qui facilite la digestion et fait baisser la glycémie (diabète de type 2). Cela peut-il être un frein au processus enclenché avec votre méthode, dans la mesure où si je prends l'infusion c'est parce que je me sens quelque part coupable ? Si la culpabilité vous fait boire des tisanes digestives, alors il n'y a pas le feu au lac, hein. Non, pas de souci.
23/10/2018 (18:48) Clairee Docteur Apfledorfer, merci beaucoup pour votre réponse et conseils, et redborn60 merci beaucoup :-) De rien, clairee
23/10/2018 (18:49) obstinee bonsoir doreur apfeldorfer, j'ai craqué sue les chips , car j'avais une journée diététique,,,,,, Ah, je m'en doutais. La diététique fait manger beaucoup de chips. c'est ça, le problème. Alors, parfois mieux vaut ne manger que les chips comme repas, et pas le repas diététique. Comme ça, on mange moins.
23/10/2018 (18:50) G. Apfeldorfer Plus de questions! Nous avons encore 10 minutes devant nous et je peux encore répondre à une ou deux questions...
23/10/2018 (18:55) obstinee merci a vous, et belle soirée, a bientôt A bientôt, obstinee
23/10/2018 (18:56) BELFANM J'en profite alors! J'ai pris du poids pendant la première semaine. J'ai décidé de ne plus me peser. Ai-je pris la bonne décision ? Oui. Mesurez vos progrès en regardant l'évolution de vos comportements alimentaires. Sont-ils en progrès? Si oui, le poids finira par suivre.
23/10/2018 (18:59) G. Apfeldorfer Eh bien, nous voilà tout au bout de cette foire aux questions. c'est plus une FAQ qu'un tchat, à mon avis. Je vous souhaite un bon appétit et une bonne soirée, et à la prochaine fois.
23/10/2018 (18:57) Lilinaka Bonsoir Docteur! Rappelez-moi: Quand doit on fait de la médication en pleine conscience? Doit on en faire une habitude de vie, comme se frotter les dents? Oui, le mieux est d'en faire une habitude, avec des horaires réguliers si possible. Beaucoup de personnes trouvent qu'une séance le matin prépare à passer une bonne journée.
23/10/2018 (18:58) reborn60 Avec LC, finalement, c'est comme avec tout apprentissage, un ensemble d'informations, de méthodes, à intégrer et à expérimenter, et là, après une réinscription, je sens bien que j'ai beaucoup avancé, mais ma difficulté c'est vraiment de remplacer un ancien logiciel de plusieurs années pour un autre, ça prend longtemps Dr ? Je sais, vous n'êtes pas magicien !!!!! Ce genre de logiciels, ça se change par petits bouts... On chemine.
23/10/2018 (18:59) BELFANM Merci pour ce moment très enrichissant! C'était un plaisir!
23/10/2018 (18:59) Lilinaka Merci docteur et bonne soirée à tous!!!! Je transmets
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