Chat du 28 septembre 2011 avec Jean-Philippe Zermati

28/09/2011 (18:30) JPZ Bonjour tout le monde pour le chat de cette semaine.
28/09/2011 (18:31) anne Bonjour, je voulais vous informer de mes progrès. Grâce à votre méthode, je me sens plus sereine à table. Je prends le temps de savourer en quelques bouchées mes aliments, du coup j'ai réduis mes quantités. Toutefois, ce n'est pas toujours facile de ressentir ce que vous appelez le rassasiement gustatif, quels conseils pouvez-vous me donner pour que ce soit plus constant? J'ai vraiment l'impression que c'est ce qui va m'aider à continuer dans ma perte de poids. Au fait j'en suis déjà à - 4 kgs ! Bonjour Anne, Bravo pour vos progrès. Je suis vraiment très heureux pour vous de cette sérénité retrouvée. Et en prime des kilos perdus. Il est normal que vous éprouviez encore des difficultés avec le rassasiement gustatif. Il s'agit d'une sensation très particulière que nous traitons spécifiquement dans une des prochaines étapes. En retrouvant cette sensation, vos progrès vont encore s'accélérer. Pour le moment, vous pouvez favoriser l'apparition de cette sensation en travaillant les exercices de dégustation. Je vous suggère de faire 2 ou 3 fois par semaine la dégustation d'un aliment tout entier en pc. Vous maintenez votre attention sur vos sensations gustatives et digestives. Vous notez les pensées qui viennent vous distraire et vous ramenez votre attention sur votre dégustation. Comme pour le body-scan ou la RPC. Cela vous aidera encore à progresser. Encore bravo.
28/09/2011 (18:33) zou29 merci JPZ pour votre réponse au post sur le déni de surpoids ! "S'accepter, c'est déjà commencer à changer. Accepter les pensées et les émotions pénibles qui nous habitent nous offre la possibilité d'y répondre de façon appropriée. Cela nous offre la possibilté d'agir plutôt que de réagir."....c'est exactement ce que je commence à comprendre et mes comportements sont en train de changer en profondeur, mon rapport à la nourriture aussi !!! et comme je me croyais mince, peut être que maintenant la nouvelle réalité va changer mes comportements...merci beaucoup pour tout!!!le chemin que vous nous faites parcourir est passionnant, et comme c'est agréable de le faire avec vous !!! Merci zou, C'est aussi très agréable pour moi de travailler avec vous. Je souhaite de tout coeur que vous retrouviez la sérénité et qu'en cadeau elle vous apporte la perte de poids. A bientôt.
28/09/2011 (18:34) Emman Bonjour Docteur, et merci - et bravo - pour tout le travail que vous effectuez. Je vous lis depuis des années, et me suis inscrite cet été. Je bute encore hélas, même si je suis convaincue que vous êtes dans le vrai. Je suis une vraie caricature de l'effet yoyo, au régime depuis mon plus jeune âge (j'ai 38 ans aujourd'hui). Les premières semaines sur le site, je n'ai rien modifié à mon comportement (avec beaucoup d'EME par exemple), puis le déclic, pendant plusieurs jours, je me suis écoutée, mangeant avec plaisir, quand j'avais faim, et voyant mon poids commencer à baisser. Puis retour en arrière. Une piste, j'ai commencé à parler autour de moi de mes joies et enthousiasmes. L'effet a été immédiat (comme quand au régime je m'arrêtais brutalement et reprenais du poids quand je me sentais bien et que les gens me le faisaient remarquer, je ne suis pourtant pas maso, mais j'ai noté ce changement que je ne m'explique pas). Autre piste, mais surtout question : j'ai du mal à lâcher prise. Et à lâcher mes vieilles habitudes. J'ai un travail prenant et que j'adore, je commence très tôt le matin, et enchaîne avec la sortie de l'école (4 enfants, dont 3 scolarisés). Entre les deux, si je peux, je mange, c'est ma détente, ma relaxation, je m'en veux beaucoup après, parce que je ne sais pas m'arrêter à une portion. Et je n'ai pour le moment rien trouvé qui me procure autant de plaisir, ou en tout cas l'idée du plaisir ! J'ai le sentiment, et je l'ai déjà lu ici il me semble, que toute l'écoute que je devrais me porter appartient encore trop du domaine de l'effort pour moi (sic), de la contrainte, comme en phase de régime. En écrivant je me rends compte qu'évidemment ce n'est pas exactement le cas, mais sur le moment, quand j'ai faim-envie de manger en prime, rien ne m'arrête et surtout pas ma satiété ! Bonjour Emman Merci pour ce témoignage. Vous avez un rythme de vie difficile qui génère beaucoup d'émotions et donc des EME. Vous maintenez votre équilibre émotionnel avec de la nourriture. Cela vous apaise. Mais bien sûr, ce n'est que momentané et en retour cela vous culpabilise et vous fait grossir. Le programme va vous apprendre à faire face à vos émotions. A les accepter plutôt qu'à les éviter. Vous verrez que ce mode de gestion émotionnel est beaucoup plus efficace, tant sur les émotions que sur le poids. Grâce à cela, vous pourrez plus facilement vous mettre à l'écoute de votre faim. Au cours d'une EME, ce n'est pas la satiété qui marque la fin de la prise alimentaire, mais le réconfort. Mais il n'est pas possible de se réconforter quand on mange dans la culpabilité et qu'on ne sait pas profiter de ce qu'on mange. Tout cela va venir. Par ailleurs, mieux vaut peut-être ne pas trop prendre votre entourage à témoin de vos progrès. Cela risque de vous mettre sous pression avec une sorte d'obligation de réussite qui pourrait déclencher des EME. Les compliments, la balance... sont parfois à double tranchant. Reprenez le cours de votre programme. Vous verrez que progressivement vos sensations alimentaires vont prendre les commandes de votre comportement alimentaire et que vous allez pouvoir réduire et faire disparaitre votre contrôle mental. Faites travailler vos sensations, ce n'est pas vous qui devez travailler ! A très bientôt.
28/09/2011 (18:45) Nimue Bonjour Docteur Zermati, je suis ravie de la méthode et j?en apprends tous les jours sur moi-même. Jusqu?à présent la méthode m?a beaucoup aidée pour la faim et la dégustation. J?ai perdu 4 kilos depuis mon inscription fin juillet. J?aimerais savoir si vous avez des astuces à me donner pour mieux ressentir la satiété. Merci beaucoup ! Bonjour Nimue, Bravo pour vos progrès. Comme vous voyez travailler sur son comportement entraine beaucoup de changement, bien au-delà des kilos perdus. Pour ce qui est de la satiété, nous allons vous faire travailler spécifiquement cette sensation avec des expériences ciblées. Cela vous aidera encore à progresser. Continuez à avancer pas à pas, sans vouloir brûler les étapes. C'est ainsi que vous avancerez le plus vite. Félicitations.
28/09/2011 (18:47) Mafalda Et la gourmandise alors? On sait qu'on a pas faim, mais on peux juste pas résister à une gourmandise pour le plaisir du gout? Bonjour Mafalda, La gourmandise n'est pas un problème. Se resservir d'un plat succulent, le déguster, tout en sachant qu'on a plus faim ne fera pas grossir un mangeur régulé. Tout d'abord, même, s'il est gourmand, il ne mangera pas à s'en rendre malade. Et puis le lendemain, il reviendra tranquillement à l'écoute de sa faim. En revanche, ceux qui mangent démesurément, même des mets ordinaires qu'ils peuvent se procurer chaque jour sans difficulté ne sont pas des gourmands. Ils ont plutôt un trouble du comportement alimentaire. A bientôt.
28/09/2011 (18:50) apaname Bonjour Dr Zermati. Je voulais savoir s'il est possible d'avoir une EME, donc d'avoir une émotion (ex colère, ennui, tristesse ou autre) qui nous pousse à manger sans en avoir conscience ? C'est à dire ressentir juste l'envie de manger et rien d'autre. Ne pas sentir l'émotion mais qu'il y en ait une quand même qui nous pousse à manger ? Est ce possible ? Merci d'avance si vous voulez bien me répondre car quelquefois j'ai l'impression que je ne ressens rien de particulier mais je vais quand même vers la nourriture. Bonjour Apaname, Une envie de manger est toujours déclenchée par un besoin soit nutritionnel soit émotionnel. Derrière une envie, il y a toujours la faim ou l'émotion. Mais il n'est pas toujours facile de reconnaitre les émotions, qui peuvent prendre des formes bien plus nombreuses que la faim. Le body-scan pourra beaucoup vous aider. Et aussi ne chercher pas derrière l'émotion un cause tragique. L'ennui, la fatigue émotionnelle peuvent faire autant manger que la colère ou la tristesse. Bon courage.
28/09/2011 (18:53) Nicci Bonjour Docteur, quand on a compris que tout ça n'est finalement pas une question d'alimentation, que notre obsession du poids et de la nourriture n'est qu'une excuse pour ne pas gérer les difficultés de la vie, bref, lorsqu'on a réellement intégré et mis en pratique votre méthode, qu'elle est la place de la nutrition ? (Car on sait deux ou trois choses sur la nutrition humaine, non ?) bonjour Nicci, La nutrition n'a jamais perdu ses droits dans notre travail. Nous faisons une nutrition qui repose sur les données les plus récentes de la physiologie du comportement alimentaire. La diversification alimentaire est la base de la bonne santé. Comme l'équilibre énergétique, elle s'obtient par un travail sur les sensations alimentaires. Comme vous l'avez constaté quand on mange en réponse à ses émotions, l'alimentation devient monotone. Quand on mange en réponse à ses sensations alimentaires, elle se diversifie beaucoup plus et permet de satisfaire les besoins du corps. Après... manger bio, écolo, éthique... cela dépend de chacun. cela ne perturbe pas le comportement alimentaire. Bonne continuation.
28/09/2011 (18:55) capuccino Bonsoir Docteur, je progresse doucement dans la méthode et je ne me mets pas la pression pour faire les exercices en un temps donné, comme s'il fallait que je puisse d'abord m'imprégner des consignes, puis des bilans que je relis de temps à autre. La faim, ça y est, je la reconnais et quand j'ai un doute, 3 mn de RPC me permettent de faire le tri entre faim et envies. Par contre la satiété est difficile à trouver. Je me rends compte que je mange peu en quantités et que la frontière doit être mince entre le assez et le trop. Comment réussir à affiner cette analyse ?s Salut Capuccino, Respecter strictement la satiété n'est pas si important. Voilà ce qu'il faut que vous sachiez. La dépasser entrainera un retour plus tardif de la faim. C'est le seul inconvénient. Pour vous aider à mieux percevoir votre satiété, il faut que vous développiez cette attitude de détachement que vous avez adoptée à l'égard de la faim. Pour détecter la satiété, il faut une certaine décontraction. Encore plus que pour la faim. Je suis content d'apprendre que vous progressez. Pour continuer à avancer, je vous le dis depuis le début, il faut que vous mettiez de la distance entre vous et votre poids. Moins vous aurez de pression sur votre poids, moins vous aurez de pression sur votre satiété. Mieux vous la détecterez. Continuez à travailler la zen attitude... au moins sur le poids. A bientôt.
28/09/2011 (19:00) Nadia Bonjour M. Zermati, je voulais tout d'abord vous remercier. Votre livre, découvert par hasard dans une bibliothèque il y a quelques années, m'a fait comprendre très tôt l'importance d'être attentif à ses perceptions alimentaires, et l'inutilité des régimes. Si je suis inscrite aujourd'hui, c'est que j'ai pris du poids suite à des événements personnels, et que j'ai besoin d'un cadre pour perdre mes kilos en trop. Mais j'ai une question : le set point peut-il être au dessus d'un IMC de 25? D'autre part, je comprends bien que si on mange quand on a faim, on ne grossira pas : mais ne faut-il pas se priver pour dépenser les calories emmagasinées en trop? Comment maigrir si on ne "brûle" pas ses calories en excédent? Je vous remercie pour votre site, très bien fait, et pour la méthode que vous proposez. Cordialement, Nadia Bonjour Nadia et bienvenue parmi nous, Oui, le set-point peut-être au-dessus de 25. Les critères de surpoids ont été établis à la base par les compagnies d'assurance. Donc rien à voir avec le set-point. Pour maigrir, il faut manger moins. Ce que vous allez obtenir en respectant vos sensations alimentaires. Sur la durée, les mangeurs régulés mangent moins que les mangeurs restreints ou bien sûr que les mangeurs émotionnels. Vous mangerez moins en devenant une mangeuse régulée et c'est ce qui vous fera perdre du poids. A très bientôt.
28/09/2011 (19:04) baracoa Bonjour Dr Zermati, j'ai l'impression que l'expérimentation de la faim pendant 4 jours n'a pas été bénéfique, au contraire. Avant cette expérience, j'avais l'impression que le fait de "m'observer" m'aidait à manger moins, bien que cela ressemble encore à du contrôle, comme dans tous mes régimes précédents... Mais retarder les petits déjeuners pendant 4 jours était très désagréable. Quand j'ai l'estomac vide, j'ai la nausée et envie de vomir. Mais j'attendais quand même d'avoir vraiment faim avant de manger. Du coup, comme il était tard (vers 9 ou 10h), je mangeais juste une petite collation et à midi, j'étais affamée et je me jetais sur la nourriture. Idem le soir, comme si j'avais besoin de compenser le manque du matin. Donc je suis un peu découragée. Avant cette expérimentation de la faim, j'avais le sentiment de mieux m'écouter et de réguler mes prises alimentaires. Depuis, j'ai l'impression que je ne contrôle plus rien... Mon problème n'est pas de reconnaître la faim, ce que je sais faire, mais plutôt de m'arrêter de manger. Comment retrouver la motivation que je sens s'éloigner ? Bonjour baracoa, Je ne suis pas de votre avis. Cette expérience nous en apprend beaucoup sur votre façon de supporter la faim. Cette expérience n'a pas pour seul objectif d'aider à reconnaitre les différentes faims. Mais d'observer comment vous supporter la situation de faim. A cet égard, elle a bien rempli son office. Vous ne semblez pas être très à l'aise avec votre sensation de faim. Le simple fait de retarder votre petit déjeuner a profondément perturbé votre comportement alimentaire. Vous tolérez mal la sensation de faim. Cette intolérance à la faim vous rend vulnérable et vous pousse à vous jeter sur la nourriture. Souvent les personnes qui supportent mal la faim auront tendance à manger plus pour éviter l'inconfort de la faim. Ce qui peut constituer un obstacle à leur perte de poids. Cette expérience n'est donc pas destinée à vous créer des ennuis mais à révéler ce qui dans votre comportement alimentaire peut vous empêcher de maigrir. Dans les prochaines expériences, nous allons vous aider à surmonter cette difficulté afin que vous puissiez vivre sans stress la situation de faim. Ne vous découragez pas si vite alors que vous êtes dans la bonne voie. A bientôt.
28/09/2011 (19:07) Marick cher Monsieur Zermati pourquoi l acceptation de son corps et donc peut être de son poids (si on ne peut pas maigrir autant qu on le voudrait ) est elle si importante ? Je commence a pressentir cela mais j aimerai que vous m aidiez! merci pour votre site qui est vraiment un accompagnement précieux Bonjour Marik, La question est simple mais la réponse complexe. Je vous suggère de vous rendre sur le forum question à GA et JPZ où j'ai beaucoup traité cette question. L'acceptation est le moteur du changement. Il faut s'accepter pour changer. Il faut surtout devenir capable d'accepter les pensées et les émotions que nous inspirent notre poids pour ne pas y réagir par des prises alimentaires. L'acceptation permet de répondre à ses émotions tout en respectant sa faim. Lutter contre les pensées ou les émotions que nous inspirent notre poids nous conduit à nous réfugier dans la nourriture et à aggraver le surpoids. C'est un chemin complexe qu'on comprend en le parcourant. Mais c'est aussi une libération. Nous en reparlerons si vous voulez. Bonne continuation.
28/09/2011 (19:11) capuccino je constate que cette histoire de satiété interpelle beaucoup d'entre-nous. On en a beaucoup entendu parler mais on ne sait pas à quoi ça ressemble. C'est vraiment quelque chose qu'on aperdu de vue depuis trop longtemps pour s'en souvenir, contrairement à la faim qui semble plus facile à détecter. Re-bonsoir, La satiété est simplement la disparition des signaux de faim. Mais ce n'est pas ce qui marque l'arrêt du repas. J'ai répondu répondu longuement à cette question hier sur le forum Question à GA et JPZ. La satiété est encore plus dépendante des émotions et de ce qu'on pense de la nourriture que la faim. Elle est très sensible aux comportements de contrôle. A bientôt
28/09/2011 (19:14) eileen Bonjour Docteur Zermati. Merci pour cette jolie invention qu'est votre programme ! Je réapprends à prendre soin de moi, à me mitonner de bons plats sans culpabiliser ( quoique la peur de grossir est toujours très présente). Cependant, je voulais savoir s'il était possible qu'en commençant le programme l'on soit déjà à son poids de forme ? J'ai commençé le programme le 3 juin (avec le suivi d'une diététicienne pratiquant votre méthode) et mon poids n'a pas bougé d'un yota. J'ai passé 10 ans de ma vie à faire des régimes et à sans doute être en restriction cognitive. Merci d'avance pour votre réponse! Bonsoir Eileen, En théorie oui. On peut être à son set-point en commençant le programme. Mais le fait de ne pas avoir maigri depuis 3 mois ne prouve pas non plus qu'on soit à son poids d'équilibre. Il faut parfois plus de temps pour effacer 10 ans de régimes et de troubles du comportement alimentaire. Je pense surtout que vous n'avez pas encore fini de progresser et que la perte de poids peut survenir en décalage avec les progrès accomplis sur le comportement alimentaire. Même si je sais que votre plus cher désir est de maigrir, continuez à porter votre attention sur votre façon de manger et ne gardez qu'un oeil distant sur votre poids. C'est ainsi que vous progresserez le mieux et que vous avez le plus de chance d'atteindre votre poids d'équilibre. Bon courage.
28/09/2011 (19:23) Glazakadi Bonsoir Dr. Zermati. Tout d'abord, merci pour votre site, cela faisait des années que je cherchais à faire une démarche avec vous, depuis la lecture de votre livre, qui me paraît le seul intelligent sur le sujet! Ce soir je suis un peu désespérée. Cela fait 30 ans que je me "bats" contre mon corps, j'apprends à le traiter avec bienveillance mais je me rends compte que je suis beaucoup dans le jugement... Après une journée entière d'EME tout à fait conscientes, je ne sais plus comment faire. Je fais mes RPC 2x par jour... mais je n'arrive pas à le faire au moment où une EME survient, au contraire, je me sens parfois dans une énergie autodestructrice. Auriez-vous un conseil à me donner afin que je parvienne à me reconnecter à moi-même dans les moments critiques ? Merci. Bonjour Glazakadi et merci d'être parmi nous, Je pense que nous pourrons beaucoup vous aider. La RPC n'est pas un exercice que l'on doit faire pour éviter EME. Les premiers exercices de PC sont à faire à froid. Ce sont des entrainements qui vont permettre d'apprendre d'autres exercices que vous pourrez utiliser en situation de crise, à chaud. Lors d'une EME, pratiquez quelques minutes de respiration, puis choisissez de manger pour vous réconforter ou d'observer ce que devient votre inconfort émotionnel. Si vous choisissez de manger, prenez un aliment réconfortant, dégustez-le et profitez-en sans mauvaise conscience. Si vous choisissez d'observer ce que devient votre inconfort, maintenez cette situation encore quelques instants puis de nouveau pratiquez quelques minutes de respiration. De nouveau choisissez entre le réconfort alimentaire ou la curiosité de voir ce que devient cet inconfort émotionnel. Et ainsi de suite. Nous en reparlerons plus en détail si vous voulez. A bientôt.
28/09/2011 (19:24) capuccino merci de vos conseils docteur, si j'en avais vraiment le courage, je mettrais ma balance à la poubelle, mais hélas, elle me sert encore de béquille alors que franchement aujourd'hui je sais, je sens quand mon poids bouge ou pas. Il est difficile à franchir ce pas-là. Allez un petit (gros) effort. Au moins, pas plus d'une fois tous les 15 jours.
28/09/2011 (19:26) Nadia Merci pour votre réponse Dr Zermati. Vous dites que le set point peux être supérieur à 25. Mais est-ce dangereux pour la santé (maladies cardiovasculaire, cancers...) d'avoir un IMC compris entre 25 et 30? Le mien et de 27, et, même si je me sens bien dans ma peau, je m'inquiète pour ma santé à long terme. Merci encore pour vos conseils Non Nadia, pas toujours. Certaines études montrent même une santé meilleure pour un set-point légèrement augmenté autour de 27. Dans tous les cas, c'est vraiment une affaire de cas particulier. Cela dépend de beaucoup de choses et notamment de al répartition des graisses sur le corps. Les graisses du bas du corps ne présentent pas de dangers pour la santé.
28/09/2011 (19:28) Nadia Est ce que la prise d'un anti-dépresseur peut agir sur les signaux de faim et de satiété? Oui pour certaines familles d'AD. Mais les plus prescrits actuellement, ceux qui agissent sur la sérotonine, ont maintenant beaucoup moins d'effets sur le comportement alimentaire. Certains font même perdre un peu de poids. A bientôt !
28/09/2011 (19:29) Emman Merci de votre réponse. Je vais la méditer.
28/09/2011 (19:32) JPZ Merci à tout le monde pour cette participation active et passionnante. Je vous donne rendez-vous dans 15 jours pour un prochain chat.
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