Chat du 3 octobre 2012 avec G. Apfeldorfer

03/10/2012 (18:31) G. Apfeldorfer Bonsoir et bienvenue à toutes et tous pour cette heure de tchat tous azimuts. J'attends vos questions, et j'y réponds, dans la mesure du possible.
03/10/2012 (18:33) Sitâ Bonjour Docteur. Le programme m'a fait beaucoup de bien en peu de temps. J'ai pu réapprendre à reconnaître mes sensations, ce qui m'a permis d'amorcer une perte de poids régulière et sans effort. Pourtant, je me demande si ce que je définis comme "assez mangé" dans mes comptes-rendus est exact. J'aurais donc une question très basique : à quel moment, en suivant quelles sensations, faut-il cesser de manger ? Merci d'avance pour votre réponse, et surtout pour votre travail. Bonsoir sita et bravo pour votre parcours ! Vous en êtes à l'étape de dégustation des aliments très caloriques, si je ne me trompe. C'est une étape indispensable pour découvrir le « rassasiement sensoriel spécifique » ou rassasiement gustatif, qui est la fin du plaisir à manger l'aliment consommé. Mais si on est rassasié de tel ou tel aliment, on peut avoir encore faim. C'est la fin de la faim qui signale normalement la fin du repas. La satiété de fin de repas est une sorte de non sensation: la disparition, l'absence de faim. Pour percevoir la satiété, il est donc nécessaire de bien identifier la faim! Et bien sûr, notre programme n'est-il pas conçu pour rendre tout cela facile et naturel?
03/10/2012 (18:34) mims68 bonsoir,inscrite depuis presque un mois, je me sens plus en phase avec mon corps et mon mental, je suis scrupuleusement le programme, je ne peux que vous en être reconnaissante pour cette approche, cette analyse, cependant je suis confrontée à un problème : mon rapport à la nourriture s'améliore, mes EME se raréfient, mais ma consommation de tabac augmente !! J'ai peur de déplacer mes EME cachées dans le tabac et de faire un transfert ou n'y a t il pas de lien à y voir ? Je suis un peu perdue car je me sens plus zen, plus posée, je mange moins et je suis moins compulsive pour le reste. Merci de m'éclairer si toutefois cela vous parle... Bonsoir mims68 et bravo pour le chemin parcouru ! Bon, vous avez partiellement remplacé certaines conduites alimentaires par du tabagisme. Cela arrive, et cela montre que les choses ne sont pas si faciles ! Pas d'affolement, néanmoins. Il vous faut continuer votre travail sur vous-même, continuer à pratiquer les exercices de pleine conscience. Voilà une exercice possible : lorsque vous avez une envie de fumer/ envie de manger, vérifiez son aspect émotionnel, et entraînez-vous, grâce à « l"espace de respiration » à vivre ce moment, avec cette envie présente, en respirant avec cette envie, sans passer à l'acte. Sans doute n'y parviendrez-vous par immédiatement, car ce n'est pas chose facile, mais peu à peu, vous allez augmenter votre tolérance à vos émotions, et cela deviendra possible. Bonne route!
03/10/2012 (18:41) rory24 Bonjour, j'arrive à identifier mes EME mais quand je recherche leurs causes, j'ai du mal à mettre des mots sur les émotions qui m'assaillent. Comment faire pour y voir plus clair dans ce brouhaha intérieur? Ah, voilà une question pas facile! Bravo tout d'abord car vous parvenez à faire le plus important: identifier vos EME. Mettre un nom sur l'émotion, le sentiment est difficile pour bien des personnes. C'est une excellente chose de s'y entraîner. Mais le plus important, en fait, est d'identifier l'envie de manger émotionnelle, et de devenir capable de la tolérer sans recourir à la nourriture, sans aller du côté où notre impulsion nous pousse. C'est un peu comme lorsqu'on ressent une envie de se gratter le nez lorsqu'on fait un exercice de PCS. Au lieu d'y céder, on peut aussi explorer la sensation, respirer avec cette sensation, noter le déplaisir et regarder ce qui survient ensuite, dans une attitude de curiosité générale. Je vous engage à faire cet exercice! (voir l'exercice de PCS: "sensations"
03/10/2012 (18:41) doveline Bonjour Docteur, merci beaucoup pour le site LC qui est merveilleusement bien fait. Quelle sont les impacts psychologiques recherchés lorsqu'on nous demande : - d'écrire les deux lettres aux proches - de jeter les choses dont on ne sert plus ? Pourquoi nous est-il si difficile de les faire ? Merci par avance pour votre réponse. Merci doveline, pour vos compliments sur le programme. Cela me fait bien plaisir. Les lettres à un proche permettent d'anticiper deux aspects possibles de notre futur, et de mieux déterminer quel chemin de vie choisir. Savoir où on va, et pourquoi on y va, n'est-ce pas fondamental, dans l'existence ? Lorsqu'on le sait, n'est-on pas prêt à faire les efforts nécessaires ? Jeter des objets inutiles : cet exercice est destiné aux personnes qui s'angoissent face à des séparations, qui ne peuvent pas renoncer à quelque chose qu'elles ont, qui vivent cela comme un déchirement. Savoir abandonner quelque chose est nécessaire pour ne pas finir son assiette lorsqu'elle est trop pleine ; savoir faire face à une séparation est nécessaire pour ne pas manger face à cette séparation.
03/10/2012 (18:42) lEONTINE17 Bonjour, Docteur A. Je vus lis, vous écoute vous et le Dr Z depuis de longues anées, convaincue depuislongtemps, qu fond mais complètement incapable jusque là, de quitter l'expérience des régimes et du contrôle perpétuel de ce que j'avale: Il fauit dire que mon "entrée en régime" (comme on entre au couvent?!) date de ma ...13 eme annéet or, j'en ai 62 depuis peu...C'est vous dire si j'en ai perdu, des kgs à mon avis plus même que j'en ai repris, c'est la dure loi du Yoyo.Désepérant. Bonjour lEONTINE17 Quel parcours que le vôtre ! Mais vous êtes loin d'être la seule dans ce cas, malheureusement. Je vous réponds bientôt, dans votre question suivante.
03/10/2012 (18:44) belen Merci d'etre avec nous pour ces chats qui nous aident sur des points precis. Ma question cette semaine est sur les "en-cas". J'etais habituee dans mes episodes "regimes" precedents a prendre un en-cas vers 16h pour ne pas arriver trop affamee au diner. Au fonds, ca colle avec vos enseignements d'arriver au repas avec la "bonne faim" (pas trop forte, pas trop petite). Mais aujourd'hui, apres 2 mois et quelques de Line coaching (et deja des kilos de partis, merci docteur !) je ne sais plus tres bien ou j'en suis avec ces en-cas. Si je m'ecoute vraiment, je ferai un "vrai" encas a 16h-17h, avec du pain frais, un peu de fromage, du raisin, un carre de choc..... Mais pour sur, mes quantites mangees au diner, 3 heures plus tard, ne diminueraient pas. Donc, aujourd'hui, je me force a pratiquer ma Pleine conscience a 16h pour "distancer" ma faim et arriver au diner sans avoir pris d'en-cas. Mais j'ai l'impression que je triche un peu....en m'affamant volontairement ce qui n'est pas bon a terme. Bref, je suis un peu perdue sur le sujet. Que pourriez vous me dire ou me conseiller a ce sujet? Merci encore pour votre engagement personel a cette cause du "manger en paix et en pleine conscience" qui aident vraiment les abonnes de votre site. Bonsoir belen et merci pour cette question bien délicate. En fait, après un (long) travail avec LineCoaching, on parvient à retrouver ce qu'on appelle des appétits prévisionnels. On devient alors capable de manger ce qu'il faut pour faire réapparaître la faim par la suite au bon moment. Si tel était le cas pour vous, vous pourriez savoir combien manger à 17 h, pour avoir juste la bonne faim au dîner. Il est clair que cela demande de bien connaître ses sensations alimentaires et la façon dont celles-ci évoluent ! Je note que vous dites que, si vous mangiez ainsi, vous ne mangeriez pas moins au dîner. N'est-ce pas cela, le problème ? Ne seriez-vous pas prise par vos émotions, au moment du dîner, par hasard ? Je vous propose d'explorer cette piste.
03/10/2012 (18:49) lEONTINE17 Je reprends la suite de mon précédent message. ce que je voulais dire: comment avoir vraiment confiance, cette fois-ci, car je lis les différentes rubriques et en particulier, je ne me reconnais pas dans ces EME par exemple. Pas très à l'aise avec mon image bien sûr, non plus, mais depuis des années, j'ose faire de la gym en groupe, je ne me terre pas sur la plage ou en public, etc...Jai crainte que ça ne marche pas car si j'ai tendance à ne pas résister aux extras( fêtes, repas famille etc), je suis plutôt en restriction perpétuelle le reste du temps. Manger mieux, moins vite, en dégustant davantage,en pensant plus à ce que je suis en train de faire, oui, maiscela va-t-il être suffisant pour "débloquer" cette espèce de stockage que j'ai l'impression de faire depuis des décennies? ( car plus je me suis restreinte, plus j'ai pris du poids...) Merci d'avance . Bonsoir lEONTINE17, Je comprends vos doutes. Une fois encore, vous tentez quelque chose, mais après tant de désillusions dues aux régimes? Mais ici, ns ne sommes plus dans le cadre d'un régime, d'un contrôle, d'un acte de volonté perpétuelle. Nous sommes dans le cadre d'une écoute de soi-même, d'une réconciliation avec soi, avec son corps. Nous sommes aussi dans le cadre d'une pratique d'expériences successives sur nous-même. Vous allez donc faire connaissance avec vous-même, avec vos besoins, écouter ce corps qui vous parle, mais que vous n'écoutez plus depuis longtemps. N'est-ce pas là une aventure qui en vaut la peine ?
03/10/2012 (18:49) lEONTINE17 Bonjour Docteur. Enfin je vous rejoins, hésitante depuis des années car tellement déformée par un contôle permanent de ce que j'avale: je suis depuis presque 50 ans ( j'en ai 62!) en régime ou "sous-alimentation, et jk'ai bien dû perdre 100 kgs at total, au fur et à mesure des entrées nouvelles en régime, avec suivi m"dicalisé, ou non! J'ai des souvenir très aigud de vraies EM%E, les 2 premières années de ma première prise de poids, : celles qui ont suivi1: uncancer du rein qui s'est vécu dans la solitude et le non-dit ( en 1963, on en dit rien au malade et encore mopins à un enfaDes EME? il est évidant que cela doit m'arriver Bonsoir lEONTINE17, Je vous réponds sur un autre envoi que vous avez fait ce jour.
03/10/2012 (18:49) lEONTINE17 Bonjour Docteur. Moi, les soucis, et autres moments d'émotiion me coupoent l'appétit. Donc que faire quand on ne se sent pas d' EME? Quand on est plutôt ds la sous-alimentation, avec bien sûr, des moments de convivialité où l'on se "lâche", un peu et en culpabilisant mortellement!? Bonsoir lEONTINE17, L'effet des émotions intenses, d'un point de vue physiologique, est de couper l'appétit. Manger est une réaction de défense face à cet état émotionnel. Voilà pourquoi on peut avoir des réactions paradoxales dans les moments d'émotion, et parfois ne pas pouvoir manger, et d'autres fois (ou un peu plus tard) manger en perdant tout contrôle. Cette alternance entre des moments de contrôle et des moments de perte de contrôle est typique de ce qu'on appelle la restriction cognitive. Nos exercices devraient vous aider à vous sortir de là ! Peu à peu, n'est-ce pas ? Prenez patience et avancez pas à pas.
03/10/2012 (18:50) liegama Bonjour, je suis tout le temps terrorisée à l'idée de m'autoriser à manger ce que j'aime, je suis persuadée d'avoir un problème avec le sucre. Aujourd'hui je dois faire l'exercice de choisir deux aliments et d'en manger un en ayant faim et l'autre sans faim. cela fait 15 jours que je reporte cet exercice car en parallèle je compte toujours les calories suis en forte restriction. J'ai peur de manger quoique ce soit avec du sucre et de ne plus pouvoir m'arrêter. Comment faire pour développer ma confiance en moi et arrêter d'avoir peur de manger? Merci d'avance. Bonsoir liegama, Vous êtes en train de découvrir la dégustation, et le programme vous propose de réintroduire es aliments à déguster qui ne sont pas des aliments de régime. Comme vous êtes en restriction, vous avez peur de perdre le contrôle. C'est bien normal puisque vous fonctionnez actuellement toujours en tout ou rien. S'il se trouve qu'effectivement vous perdez le contrôle, ce qui est loin d'être sûr (car quand on déguste, cela change déjà bien des choses) pas de panique ! Attendez alors que la faim revienne pour remanger. Aussi longtemps qu'il le faudra !
03/10/2012 (18:50) Sylvie75 Mon mari et moi, nous mangeons devant la télé. Faut-il définitivement renoncer à cette habitude ou bien est-ce seulement durant la phase d'apprentissage ? Bonsoir Sylvie, L'objectif du programme est de vous conduire à manger en écoutant et en respectant vos sensations alimentaires. Pour cela, surtout au début, il est nécessaire d'être attentif à celles-ci, afin de pouvoir les identifier au mieux. L'objectif est aussi, bien sûr, de prendre plaisir à manger ce qu'on mange, ce qui est difficile lorsqu'on mange distraitement. Je rappelle que le rassasiement gustatif consiste dans la fin de ce plaisir. Sans plaisir, pas de rassasiement ! En fin de programme, nous vous apprendrons à manger en attention partagée, c'est-à-dire à prêter attention à ce qui se passe dans votre bouche, et aussi à ce qui se passe autour de vous (les échanges conviviaux, en particulier). Parler à son mari, l'écouter, cela fait normalement partie du plaisir de la table. (Enfin, bon, ça dépend du mari...) La télévision a souvent un côté hypnotique : on ne prête plus attention ni à son mari, ni à son assiette. On gobe n'importe quoi, par les yeux, les oreilles et la bouche. Je ne dis pas qu'on ne peut pas manger attentivement, avec plaisir, en écoutant ses sensations alimentaires, tout en regardant la télé, je dis que c'est difficile pour la plupart des gens. A vous de tester et de voir ce que vous êtes capable de faire, en vous rappelant que les choses peuvent évoluer.
03/10/2012 (18:52) marieginou bonjour Docteur,je vous remercie pour le site et la méthode. Pour l'instant je ne maigris pas mais je sens que quelque chose commence à changer. Bravo marieginou! Il est courant, je vous rassure, qu'on ne maigrisse pas en début de programme. Tout se passe comme si on devait ouvrir une porte comportant plusieurs verrous. Chaque fois qu'on en ouvre un, on a sérieusement progressé, mais pourtant, la porte ne peut pas encore s'ouvrir! Prenez patience, et poursuivez votre avancée!
03/10/2012 (18:56) rory24 J'en suis à l'étape de la fin de journée, et j'ai toujours du mal à déterminer ma bonne faim dans la journée. Du coup, j'ai l'impression de faire tout à l'envers: manger un peu le matin sans faim par peur de "ne pas tenir" et trop le soir car je me "lache" littéralement (enfin pas tous les soirs mais presque). Comment trouver son juste milieu, son équilibre dans la gestion des prises alimentaires (car j'ai toujours l'impression de me tromper, d'échouer, de manger trop ou pas assez)? Pas faim le matin? Attendez que la faim vienne, et mangez à ce moment-là, sans doute un encas. Dans un premier temps, ne vous occupez pas des horaires, occupez-vous seulement de vos sensations alimentaires. Et aussi de votre état émotionnel! Le soir: souvent, il s'agit d'EME. Je vous conseille de travailler là dessus.
03/10/2012 (18:56) talou bonjour j'ai commencer le programme depuis le 20/09 mais j'ai du mal a reconnaitre lorsque j'ai assez mangé du coup je mange moins mais j'ai un peu faim 2 heures après et je prends une lègère collation en faisant attention a mes sensations est ce que je peux continuer ainsi merci bonsoir talou, Ce que vous faites est parfait ! Continuez ! Faire les exercices du programme va vous conduire à assouplir vos conduites alimentaires et les rendre plus sûres.
03/10/2012 (18:59) marieginou je me pose la question suivante: est-il nécessaire de découvrir absolument L'EME qui me pusse aux excès alimentaires ou la pratique de la PC va-t-elle suffire ? Nommer l'émotion est une bonne chose, mais pas l'essentiel. L'essentiel, est de devenir capable de vivre cette émotion, cet inconfort, ces pensées comme "j'ai envie de manger", sans aller du côté de l'impulsion. Je vous recopie la réponse faite à rory: Mettre un nom sur l'émotion, le sentiment est difficile pour bien des personnes. C'est une excellente chose de s'y entraîner. Mais le plus important, en fait, est d'identifier l'envie de manger émotionnelle, et de devenir capable de la tolérer sans recourir à la nourriture, sans aller du côté où notre impulsion nous pousse. C'est un peu comme lorsqu'on ressent une envie de se gratter le nez lorsqu'on fait un exercice de PCS. Au lieu d'y céder, on peut aussi explorer la sensation, respirer avec cette sensation, noter le déplaisir et regarder ce qui survient ensuite, dans une attitude de curiosité générale. Je vous engage à faire cet exercice! (voir l'exercice de PCS: "sensations"
03/10/2012 (19:00) mims68 Bonjour,je souhaiterai savoir si je m'y prend mal ou si vous pouviez me guider : j'ai peu de moment de répit pendant la journée et au travail, de ce fait, les seuls moments (hormis les week- ends) ou je pratique la RPC ou le bodyscan , je me surprends presque à chaque fois entrain de piquer du nez, j'ai du mal à lutter contre cette phase de dètente ou des émotions peuvent survenir et je mets en pratique les conseils, je les laisse venir, les reçoit et me recentre sur la respiration ou la partie du corps que je scanner, mais cet état de lâcher prise, de coupure ou de déconnexion me pousse au sommeil ! peut être que je ne m'y prends pas bien, merci de me conseiller Bonjour mims68, Il semble que vous soyez très fatiguée ! Sans doute êtes-vous en permanence sous pression ! Lorsque vous faites un exercice de pleine conscience et que vous sentez votre fatigue, c'est cela qu'il convient d'observer : votre fatigue dans le moment présent. Si à un certain moment, vous vous endormez, très bien ! Lorsque vous reprenez conscience, reprenez l'exercice là où vous en étiez. Ce moment de repose devrait vous aider à mieux être consciente du moment présent.
03/10/2012 (19:00) liegama Bonjour, je voulais savoir comment faire pour ressentir la bonne faim, aujourd'hui je devais faire l'exercice de l'aliment en double que l'on mange une fois en ayant faim et une fois sans faim. J'ai sauté le déjeuner dans le but d'attendre une faim supérieure à 8. Je n'ai ressenti aucun symptômes de toute l'après midi et à 17H30 j'avais la tête qui tourne, manque d'énergie et ventre gargouillant, bref la grande faim. Je n'ai pas su quoi faire, j'ai eu peur de manger mon gâteau en ayant une aussi grande faim. Comment faire pour ressentir la bonne faim ? moi j'ai l'impression de sauter de la micro faim à la grande faim avec rien entre les deux? J'ai finalement mangé un oeuf dur (suffisamment neutre pour ne pas me faire partir en live) et deux bouchées de pâtes mais j'ai reporté l'exercice à demain. Est-ce que je peux faire l'exercice sur deux jours? Merci de votre réponse et bravo pour le site, la méthode est dure et je n'y crois pas encore complètement mais je m'accroche. Bonsoir liegama, J'ai déjà répondu à votre question dans une réponse précédente. Concernant la bonne faim, différente de la grande faim, pour la ressentir, il est nécessaire de ne pas avoir peur d'avoir faim. Cela semble votre cas actuellement. Les exercices que nous vous proposons et que vous êtes en train de faire devraient peu à peu vous permettre de diminuer cette peur d'avoir faim, de vous laisser aller à la faim. À partir de là, vous pourrez vous calmer sur le plan émotionnel (ce sont vos émotions qui masquent la faim, et la peur d'avoir faim est évidemment une émotion) retrouver la bonne faim, de niveau modéré.
03/10/2012 (19:00) Rose-PetitBeurre Bonsoir Docteur, voilà, je dois bientôt faire une séance photo dans un cadre professionnel, surtout des portraits mais aussi des photos de la silhouette en entier. J'ai discuté avec la photographe au téléphone, sympa, et on va se voir avant de faire la séance histoire de se connaitre et de discuter un peu plus. J'ai très peur de cette séance, j'ai peur du "pendant" (me sentir à l'aise face à l'oeil qui mitraille) et de "l'après" (MON oeil qui mitraillera le résultat). J'ai peur d'être déçue, de voir que la réalité ne correspond pas à l'image mentale positive que j'arrive parfois à me construire, les jours où je me dis "t'es pas si mal...". Mais là, j'ai peur de me prendre une grosse claque ! auriez-vous des conseils pour gérer l'avant, le pendant et l'après séance ? merci. Rose Nous avons deux façons de prendre conscience de notre corps : par l'extérieur et par l'intérieur. L'extérieur, c'est l'oeil, l'image, ce que nous renvoie le regard des autres. L'intérieur, c'est le ressenti corporel, le fait d'habiter son corps, ou mieux, d'être lui. Des exercices comme le body-scan sont une bonne porte d'entrée pour être son corps et je vous conseille de les pratiquer assidûment. D'autre part, rappelez-vous ce que vous venez faire avec ces photos : un travail professionnel. Je suppose que votre travail vous prend à coeur, qu'il représente une chose importante pour vous. Quelle est la chose la plus importante ? Faire votre travail, ou bien vous protéger de l'inconfort ? Êtes-vous prête à endurer cet inconfort d'avoir à vous confronter à votre image, ainsi qu'aux regards des autres, afin de réaliser votre travail ? S'engager dans ce qui nous tient à coeur n'est-il pas plus important que le confort?
03/10/2012 (19:01) lilou8157 bonjour , je suis le programme depuis une semaine et je suis ... désespérée . En fait toute les nuits je me lève et je mange , je ne peux pas m'en empêcher . Je travaille la nuit depuis 25 ans , mais bon ...il n'y a pas que ça . pourquoi j'ai ces pulsions ? Il faut que je m(en sorte amis comment ? Merci de lire . Vous semblez souffrir d'un « syndrome d'alimentation nocturne ». On se lève la nuit, avec un niveau de conscience variable (parfois comme dans une crise de somnambulisme), mais sans contrôle de son comportement. On mange, et c'est parfois le matin qu'on constate ce qu'on a ingéré durant la nuit. Ce syndrome est provoqué le plus souvent par un contrôlé restrictif durant la journée. La nuit, on mange car le contrôle se relâche. Il convient donc, pour progresser, de ne pas s'occuper des nuits, mais des journées ! C'est en abandonnant peu à peu le contrôle du jour, par la pratique des exercices du programme, que peu à peu, les nuits se régulariseront. Donc, pas d'affolement, prenez le temps de travailler sur votre comportement alimentaire, de pratiquer les exercices de pleine conscience.
03/10/2012 (19:03) Sylvie75 Je dois vous faire aussi part d'une très très vieille conviction au fond de moi, aussi fausse que bien ancrée probablement. Quand je suis en crise d'hyperphagie, je me mets dans la tête (peut-être pour me consoler) que les aliments vont directement aller dans le colon... sans vraiment être autant stockés que quand je mange raisonnablement. Sans doute avez-vous mis en place cette idée pour vous rassurer et vous autoriser à manger de grosses quantités de nourriture. Ce qui montre que pour lutter contre ses émotions pénibles, on est prêt à faire feu de tout bois.
03/10/2012 (19:03) Edalya Bonjour, Je me trouve dans une impasse à propos des sensationsde mon estomac. J'ai des doulerus à l'estomac depuis mes toutes jeunes années, que j'ai réduites grâce au yoga et à une thérapie assortie de méditation. Je ne me tords plus de douleru, mais je sens toujours mon estomac. Si j'attends trop longtemps pour manger, j'ai des spasmes. Et quand je mange, j'ai tout de suite une sensation de lourdeur et je continue bien sûr, sinon j'ai faim de nouveau au bout d'une heure. Comment gérer cela ? Merci Bonjour Edalya, Ces douleurs à l'estomac sont plutôt anormales. Avez-vous consulté un médecin spécialiste ? S?agit-il d'ulcère, de gastrite, d'un problème vésiculaire, d'autre chose ? Vous a-t-on dit que la cause était « nerveuse », c'est-à-dire due à l'anxiété ? Quoi qu'il en soit, dans l'immédiat, le mieux me semble de manger de petits repas fréquents, que vous pouvez supporter sans gêne.
03/10/2012 (19:07) rory24 Quand on arrive à identifier la bonne faim, comment savoir ce qu'on doit manger (ce dont notre corps a besoin)? car souvent quand j'identifie clairement la faim rien dans le frigo ou le placard ne me tente, je voudrai manger autre chose mais je ne sais pas quoi. Ce sont nos appétences, nos appétits spécifiques, qui nous indiquent ce dont le corps (ou le mental) a besoin. Mais lorsque nos conduites alimentaires sont perturbées, ces appétits prévisionnels sont difficiles à préciser. N'ayez crainte, ils vont se manifester peu à peu. En attendant, mangez ce qui vous fait envie: ce sera soit un besoin physiologique qui se manifestera, soit un besoin d'ordre psychologique et émotionnel. Si rien ne vous tente, alors peut-être en fait n'avez vous pas réellement faim.
03/10/2012 (19:07) Machoue Bonjour, Je suis à l'étape du programme où j'apprend à reconnaître ma faim. J'ai parfois du mal comme par exemple aujourd'hui : j'ai fait un déjeuner normal et pris un gâteau vers 18h car j'avais faim, j'avais l'impression que ça ne suffirait pas à calmer ma faim mais ne voulais pas trop manger pour avoir faim au dîner. Bloquée au travail, je suis arrivée chez moi vers 22h15, nerveuse, fatiguée. J'ai essayé de ne pas me jeter sur la nourriture et de commencer à manger lentement. Quelle stratégie puis-je adopter dans ces moments ? Merci ! Bonjour machoue, La vérité, c'est qu'il vous reste encore du chemin à parcourir ! Lorsque vous aurez effectué consciencieusement les exercices sur la faim, la dégustation, le rassasiement, ainsi (et peut-être surtout) qu'un travail sur vos émotions grâce à la pleine conscience, vous pourrez redécouvrir votre capacité à avoir ce qu'on appelle des appétits prévisionnels, qui nous permettent d'avoir la bonne faim au bon moment. Dans l'immédiat, je vous conseille de continuer à manger un encas par exemple vers 18 heures (c'est une très bonne idée que vous avez eu là) et peut-être d'en faire un second dans la soirée si le dîner est si tardif. Quitte à faire un dîner assez léger, car alors vous n'aurez sans doute plus très faim, si tout va bien.
03/10/2012 (19:08) Farfadet000 Maman au foyer de deux enfants de 3 ans et 7 mois, j'ai beaucoup de mal à manger dans le calme, à trouver 10 ou 20 min de silence avec la certitude de ne pas être dérangée pour la RPC ou bodyscan. Résultat, mon suivi de la méthode est assez fluctuant et dépend du temps que j'arrive à trouver pour moi, qui est rare, et du niveau de fatigue. La perte de poids est du coup imperceptible, et cela ne m'encourage guère. Auriez-vous un conseil pour malgré tout profiter au mieux de la méthode ? Bonsoir Farfadet000, Avoir deux enfants en bas âge est source d'une grande fatigue, aggravée par le travail professionnel s'il se surajoute. Mais prendre soin de soi est une nécessité si on désire être une bonne mère, attentive, calme, ouverte à ses enfants. Prendre soin de soi est alors une nécessité impérative. Il convient donc de libérer du temps et de se l'accorder, ce temps, afin de pouvoir se retrouver avec soi, se retrouver soi-même. Il vous faut sans doute demander de l'aide. Votre compagnon peut-il vous aider à trouver ce temps pour vous ? Une voisine ? Un membre de votre famille ? Une autre solution est aussi d'abandonner des tâches que l'on croit nécessaires, que l'on croit plus importantes que son propre bien-être. La paix intérieure n'est-elle pas à prioriser par rapport à une maison impeccablement rangée, par rapport à une préparation culinaire demandant du temps ? Ce poids excessif ne vient-il pas, en définitive, du fait que vous ne vous considérez pas comme prioritaire, que vous vous êtes oubliée, et que la nourriture aura été votre seule façon de vous faire ponctuellement du bien en calmant vos émotions ? Prendre soin de vous est prioritaire. Quand vous prenez soin de vous, vous vous préparez à prendre soin des autres.
03/10/2012 (19:08) Estelledon Bonjour, J'ai démarré le programme assez fort, comme je le disais la dernière fois (j'étais heureuse de le faire, j'ai compris le plaisir de manger avec la faim et j'ai perdu du poids), mais maintenant je me sens un peu perdue. J'en suis à la découverte de la dégustation. J'ai à nouveau du mal à attendre ma faim pour manger et je m'en vuex d'arriver trop souvent aux repas avec une faim inexistante ou faible. Par ailleurs, je n'ai pas parlé de ma démarche à mes enfants, qui sont assez grandes, parce que je ne souhaite pas que cela passe pour un xème régime. Je me rends compte que j'ai du mal à ne pas me mettre à table si je n'ai pas faim. Bref, je m'en veux etc?Que faire ! Bonsoir Estelledon, Il est courant, au pont où vous en êtes dans le programme, que la faim survienne à des heures indues, qui ne sont pas celles du repas. Lorsque vous aurez progressé davantage, vous redécouvriez ce qu'on appelle les appétit prévisionnels, qui permettent d'avoir faim au moment désiré. Dans l'immédiat, je vous conseille de ne pas passer à table si vous n'avez pas faim, et d'attendre que la faim apparaisse. Si cela vous conduit à manger seule, en dehors de tout horaire habituel, dites-vous que c'est temporaire. Expliquez cette démarche (qui n'est en aucun cas un Xième régime !) à votre famille qui, j'en suis sûr, comprendra ce que vous faites, et pourquoi.
03/10/2012 (19:10) Sylvie75 Je me dis ces temps-ci que les parents ont bien tort de dire à leur enfant "Ne joue pas avec la nourriture !" Ne faut-il pas la désacraliser, maintenant qu'elle est là en surabondance ? Oui, il me semble que, bien au contraire, il est sain de jouer avec la nourriture, d'en faire non pas quelque chose de problématique, mais quelque chose d'accessible, de joyeux. Manger n'est-il pas un plaisir, une joie, voire un truc ludique? N'est-ce pas mieux ainsi?
03/10/2012 (19:11) JOELLE300 BONJOUR MON PROBLEME C EST D AVOIR RAREMENT FAIM.SI JE N AI PAS FAIM A MIDI MAIS A 16H PUIS JE FAIRE UN REPAS A CETTE HEURE Bonsoir Joelle, Vous venez de commencer votre parcours alimentaire. Pour le moment, on peut dire que vous avez perdu le contact avec vos sensations alimentaires. Cela peut être dû à des régimes précédents, à des restrictions, ou bien à des difficultés émotionnelles, ou les deux. Pas d'affolement. Notre programme est conçu pour vous tirer de là. Faites-le consciencieusement, sans chercher à aller plus vite que la musique. Pour le moment, si vous n'avez pas faim à 12 heures, mais à 16 heures, mangez à 16 heures, bien sûr. Bonne route !
03/10/2012 (19:13) rory24 j'ai souvent des EME le soir, au moment du coucher, est-ce fréquent, quelles émotions, pensées négatives (enfin je pense) déclenchent ces EME? Les EME sont bien plus fréquentes en fin de journée chez la plupart des personnes. Les émotions non digérées se sont accumulées peu à peu. Au moment du coucher, on a tendance à revivre sa journée, et on peut se trouver confronté à tout ce qui s'est mal passé, et donc à ses émotions pénibles. Voilà pourquoi nous avons l'étape: fin de journée, spécialement dévolue à ces problèmes récurrents.
03/10/2012 (19:14) doveline Bonjour Docteur, Pourquoi lorsqu'on s'interdit un aliment, on a de plus en plus envie de le manger ? Alors que lorsqu?on s?autorise cet aliment, nous n?avons plus forcément envie de le manger ? Ce n?est pas logique, on est curieusement fait ? Ah doveline, pourquoi le ciel est-il bleu? N'est-e pas étrange? Bon, je me moque... Ne le prenez pas mal. L'interdit suscite habituellement le désir. Quel plaisir de transgresser! A l'inverse, lorsqu'on a accès à ce qu'on désire, on se demande si ce désir est véritable, si tout à l'heure, si autre chose, ce ne sera pas mieux. On est beaucoup moins pressé!
03/10/2012 (19:14) COLOMBELLE avant le décès de mon père j ai l impression que je mangeais sans aucune pression de tout raisonnablementavec 10 kg de moi ,un an apres je ne percois pas de changement dans mon comportement et pourtant ,,,,, la ménaupause est intervenu en même temps ,? qu en pensez vous ?? serais un tout???? merci de votre aide à mieux se connaitre et du coup mieux se comprendre Bonsoir colombelle, La ménopause fait souvent prendre quelques kilos, et épaissit la taille. Le décès de votre père peut avoir conduit à des envies de manger émotionnelles qui ont pu vous faire grossir. Il est bien possible que ces deux éléments se soient additionnés !
03/10/2012 (19:16) KIKI Bonsoir Dr Apfeldorfer, pour résumer un petit peu mon parcours je me suis inscrite sur linecoaching en novembre dernier, cela fera bientôt un an et j'ai effectué mon parcours sans difficulté apparente. Le problème c'est qu'aujourd'hui, moralement c'est toujours un brouillon dans ma tête. J'aimerais tellement juste manger ce que je veux quand j'ai faim et ainsi arriver à mon set point et me stabiliser. Je démarre et redémarre toujours super bien et il suffit d'un évènement pour tout chambouler et mes efforts n'ont servi à rien, je me lâche et n'arrive plus à respecter mes sensations. Suis-je allée trop vite dans le programme ? Dois-je recommencer certains exercices ? Pourquoi je n'arrive pas à me maintenir sur la durée ? Merci d'être là, de votre écoute et de vos services. Bonsoir kiki, Apparemment vous fonctionnez en tout ou rien ! Ces événements qui vous font passer du « rien » au « tout », le font sans doute en raison de leur charge émotionnelle. C'est sans doute de ce côté qu'il vous faut travailler. Grâce aux exercices de pleine conscience, pratiqués assidûment, vous devriez parvenir à vivre ces moments d'émotion. En somme, il s'agit de vivre une envie de manger émotionnelle sans manger. Si si, vous pouvez le faire ! Pas du premier coup, sans doute, mais peu à peu. Paris ne s'est pas fait en un jour. Accrochez-vous!
03/10/2012 (19:20) Sylvie75 Je débute cette semaine, est-ce pour cela que je n'ai pas l'espace respiration ? Oui Sylvie, vous navez pas encore accès à espace de respiration, qui nécessite une pratique préalable d'autres exercices de pleine conscience. Il convient de pratiquer (assidument) en premier lieu l'exercice sur la respiration, qui est le plus important, la base de l'apprentissage de la pleine conscience. Prenez patience. Vos problèmes, malheureusement, ne peuvent pas disparaître d'un coup de baguette magique. Vous allez progresser peu à peu, d'étape en étape. Quelle aventure, quel voyage!
03/10/2012 (19:20) AnneCh Pourquoi mentionner les IMC dans votre site de présentation ? J'ai la sensation que toujours dans ma vie j'ai eu un IMC au minimum en surpoids, même quand je me sentais bien et jolie... Du coup j'ai ressenti une culpabilité, et colère en trouvant cet élément sur vos pages... je pensais que pour vous , ce ne serait pas une référence... Bonsoir anneCh, Je suis loin de vous donner tort ! Dans un monde parfait, épuré, nous laisserions totalement de côté de problème des normes corporelles, et ces histoires d'IMC, qui ont certes un valeur sur le plan statistique (dans la comparaison de populations) mais qui n'ont aucune valeur à un niveau individuel (chacun est différent, avec sa génétique, son histoire personnelle, son histoire de vie). Mais bien des personnes ont besoin de s'appuyer sur des normes. Alors, nous en avons mises, comme points de repères pour elles. Désolé. J'espère que vous nous excuserez.
03/10/2012 (19:20) kali Bonjour Docteur, après 1 mois de programme, je suis toujours aussi victime de mes compulsions alimentaires. Je n'arrive même pas à me poser la question "est-ce que j'ai faim ?" car la pulsion est trop forte. Je me pose donc la question de savoir si ce n'est pas trop tôt pour moi. J'ai des envies de reprendre un régime bien sûr restrictif car je prends du poids et cela m'est insupportable. Il m'est plus facile de me restreindre (même si c'est très dur) et d'avoir un comportement très punitif que de gérermes pulsiosns et d'accepter ma prise de poids. auriez-vous des pistes de réflexions pour moi ou des remarques. Merci à vous. Bonsoir kali, Les régimes, quelle merveilleuse chose, n'est-ce pas ? Cela semble si facile (enfin, pas tout à fait...) et durant le temps du régime, les envies de manger émotionnelles se font souvent moins fortes. On maigrit rapidement, on est la reine du monde. Que demander de plus ? Que cela dure, bien entendu. Mais justement, ça ne dure pas, et on regrossit inéluctablement. À l'arrivée, le plus souvent, le bilan global sera une prise de poids. Deux chemins s'offrent à vous : celui que je viens de décrire, si tentant, et celui, bien aride, bien difficile, d'un véritable travail sur vous-même. Lequel choisirez-vous ?
03/10/2012 (19:22) Lisbeth j'ai toujours lutté contre mon poids alors que j'étais mince et j'ai pris 24 kilos en trente ans surtout ces dernieres anées avec pré ménopause, départ du premier enfant, bouleversement professionnel, je comprends que le probleme est ailleurs mais j'ai l'impression que c'est trop tard, trop dekilos,...à quelle promesse je peux me raccrocher pour me motiver ? bonsoir lisbeth, Il n'est jamais trop tard pour se mettre à être gentil, attentif et compatissant vis-à-vis de soi-même. Partez à la découverte des messages que vous adresse votre corps, votre mental, et apprenez à en tenir compte. Vous devriez en être récompensée. Même un seul pas, dans la bonne direction, apportera sa récompense.
03/10/2012 (19:24) sylvaine Bonsoir Docteur, Bonsoir à tous ; Au fil du parcours, je m' aperçois que j' ai du mal à affirmer que je ne vais pas manger, que non je ne finirai pas mon assiette, enfin quand je dis du mal, je pourrais carrément dire que ça m' est impossible ! C' est pour ça que ça va bien plus loin que la nourriture, cette affaire, c' est le rapport à l' autorité, notamment masculine, l' affirmation de soi, etc etc.Malgrè de nombreux moins de thérapie, je ne viens pas à bout de ces lacunes. Je suis assez désemparée, comment progresser ? Merci de vos conseils... Bonsoir Sylvaine, Vous avez tout à fait raison ! Bien des personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire ont un rapport difficile avec les normes, avec l'autorité, et en fait, avec la définition de soi. C'est ce que, dans un de mes livres, j'avais défini comme une « position hyperempathique » (Le livre : « Je mange, donc je suis », idée reprise dans d'autres ouvrages qui ont suivi). On est parfois, ce que j'avais appelé un « nini », qui se définit en s'opposant. Je ne sais pas si vous êtes effectivement dans ce cas. Quoi qu'il en soit, il est important de parvenir à se définir par rapport à soi. Ce retour à soi est un des apports possibles des exercices de pleine conscience. Cela passe par la conscience de soi, et l'acceptation de soi, de ses pensées, de ses émotions, et en définitive, par la définition de chemins de vie choisis. Je ne sais pas si ce que je vous dis là vous aide. Peut-être devriez-vous y réfléchir, avec vos mots, vos formulations.
03/10/2012 (19:26) lEONTINE17 Bonsoir Docteur et merci de vos premières réponses. En tous cas, depuis dix jours, je me trouve dans un état de grand soulagement d'avoir pris cette décisoin: les régimes, j'arrête!!. Et curieusement, cela m'a permis immédiatement de retrouver de vraies faims, un réel appétit et les moments des repas sont un vrai plaisir! Est-ce fréquent? Bravo ieontine17! Ce que vous dites là me fait très plaisir. Et effectivement, parfois, il suffit de s'autoriser, de se sentir libre, pour enfin percevoir ses sensations alimentaires à nouveau. Quelle excellente nouvelle!
03/10/2012 (19:28) rory24 comment savoir si on est à son set-point ou pas? Le poids d'équilibre ou set-point est le poids que l'on fait quand on mange selon les besoins de son organisme, c'est-à-dire quand on respecte ses sensations de faim et de satiété. Mais beaucoup de personnes sont au-dessus de ce poids. Elles peuvent donc espérer mincir et se stabiliser sans privation, en mangeant en fonction de leurs sensations alimentaires. Comment savoir si on est au-dessus de son poids d'équilibre, et donc si on peut espérer maigrir durablement? Il n'existe pas de moyen de mesurer ce poids d'équilibre, mais il existe certains indices : - Les membres de votre famille sont plus minces que vous, sans effort particulier de leur part; - Vous mangez souvent sans avoir véritablement faim ; - Quand vous commencez, vous ne pouvez plus vous arrêter; - Vous vous interdisez de manger certains aliments, mais vous mangez impulsivement parfois ou souvent sans pouvoir vous en empêcher; - Vous mangez parfois ou souvent en raison de fatigue émotionnelle, de situations difficiles ou d?émotions douloureuses.
03/10/2012 (19:29) G. Apfeldorfer Eh bien, on peut dire que j'ai été assailli de questions! Mais comme vous avez pu le voir, j'ai fait vaillamment face à l'assaut! Bonne soirée à toutes et tous et bon appétit!
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