Chat du 30 Janvier 2018 avec Gérard Apfeldorfer

30/01/2018 (18:06) namaem123 comment faire quand on sait que l'heure du repas arrive , qu'il va falloir cuisiner mais fatigue et que nous n' avons pas envie de manger maisil y a les enfants qui attendent ce reaps!!! Bonsoir namaem123, La vie de famille, ce n'est pas si facile! La plupart des mères de famille cumulent une double journée: il y a la journée de travail, puis il y a la soirée durant laquelle il faut prendre soin des enfants. Je ne sais pas si vous élevez vos enfants seule ou bien s'il y a un père (ou un compagnon, ou une compagne) qui peuvent partager cette responsabilité avec vous. Bien sûr, si c'est le cas, et si les choses sont plus faciles. A condition bien sûr que cette personne manifeste de la bonne volonté.
30/01/2018 (18:03) ELSAHELENE Bonsoir Monsieur Apfeldorfer, je débute le programme linecoaching et j'aimerai savoir si cette technique peut m'aider à surmonter mon obsession à la nourriture. Atteinte de boulimie depuis maintenant 9 ans, comment peut-on réellement retrouver un rapport serein avec la nourriture sans contrôle et culpabilité? Merci de votre réponse. Bonjour ELSAHELENE, Oui, Tel est l'objectif de ce programme Linecoaching: retrouver un rapport serein avec la nourriture. Car ce rapport serein est une nécessité afin que notre poids soit l'objet d'une régulation, et que nos apports nutritionnels soient corrects, sans qu'il soit nécessaire d'établir un contrôle volontariste, à la fois fort difficile à maintenir et même presque impossible dans la durée. Lorsqu'on veut contrôler ce qu'on mange selon des règles diététiques (et que celles-ci soient établies selon des bases diétético-épidémiologiques ou bien totalement farfelues ne change rien à l'affaire), cela conduit à lutter contre soi-même. Le contrôle volontariste conduit à s'interdire de manger ce qu'on désire et s'obliger à manger à contre-temps des messages que nous adresse notre organisme. On entre alors dans une lutte sans fin contre soi-même, et c'est ce qu'on appelle en termes scientifiques la "restriction cognitive", ou plus simplement, "suivre un régime". Le programme va vous permettre de rétablir un alimentation normale, naturelle, qui est fondée sur ce qu'on appelle l'alimentation intuitive. Pour résumer très schématiquement, on mange quand on a faim, on s'arrête lorsqu'on n'a plus de désir de manger, on mange ce dont on a envie tant qu'on en a envie. Et justement, on constate vite que l'envie de manger ne se maintient pas: par exemple, on a envie de manger du chocolat, on le mange en le dégustant, attentivement parce que c'est succulent, et après un certain nombre de bouchées, on constate que le chocolat ne nous apporte plus de plaisir en bouche. On est rassasié de chocolat. Et donc, pourquoi en manger davantage? Cette façon de manger ne nécessite donc pas d'appel à la volonté, mais plutôt une écoute de ses désirs et de son plaisir. Les exercices du programme sont conçus pour vous permettre, peu à peu, de recouvrer vos sensations alimentaires et de les respecter.
30/01/2018 (18:14) Marye77 Bonjour, Est-ce que l'envie / la gourmandise est considéré comme une EME ? Il m'arrive de penser à un gâteau et d'y penser de manière récurrente tant que je n'ai pas été l'acheter à la boulangerie.. J'ai attendu d'avoir faim pour le manger, mais est-ce la bonne chose à faire? Comment gérer ces envies ? La gourmandise, c'est-à-dire l'appétit pour les bonnes choses, est une grande qualité. Elle consiste à se débrouiller pour avoir le maximum de plaisir avec ce que l'on mange, en tenant compte du fait que le plaisir diminue au fur et à mesure qu'on se nourrit, pour finir par s'annuler (sensation de rassasiement). Le vrai gourmand sait que son plaisir est limité, non pas par la disponibilité des aliments, mais par sa capacité à prendre du plaisir. Et cette capacité nécessite que certaines conditions soient réunies: - il faut avoir suffisamment faim, mais pas trop. Pas assez faim, pas de plaisir ; trop faim, état d'urgence ne laissant pas de place au plaisir ; - Il faut être dans de bonnes conditions matérielles, de préférence en bonne compagnie ; - Il faut être dans de bonnes conditions psychologiques, détendu et disponible. On mange donc par gourmandise, un gâteau ou des haricots verts, ce qu'on désire à un moment donné, mais en dégustant, on constate que ce plaisir s'épuise: on arrive au rassasiement. Lorsqu'on s'interdit de manger ce qu'on désire, on entre en lutte avec soi-me^me, on génère des émotions de culpabilité et d'anxiété. Ces émotions, dites émotions alimentaires, peuvent conduire à désirer manger, non plus pour le plaisir, mais pour calmer lesdites émotions. Dans un sens, on est bien dans le cadre d'une EME, mais due en fait à la restriction cognitive, et non pas à des émotions intercurrentes. Ce dont vous parlez, ce désir de gâteau, est clairement un produit de la restriction cognitive. Vous désirez ce que vous vous interdisez, et plus cela est interdit, plus votre désir s'accroît. Jusqu'au moment où vous craquez, où vous mangez avec un plaisir gâché par la culpabilité et l'anxiété, ce qui produit de l'insatisfaction et fait que vous ne pouvez plus vous arrêter de manger. Attendre d'avoir faim pour manger est effectivement une conduite sage, car le plaisir à manger est plus important. Mais à la condition que vous le viviez comme un moyen d'accroître votre plaisir avec vos aliments, et non pas comme une frustration, un acte de privation volontaire. Auquel cas, vous entrez dans la boucle sans fin de la restriction cognitive. Il n'est pas gênant de manger sans faim, mais avec envie, quoique, comme je l'ai dit, il y a moins, ou pas, de plaisir gustatif. C'est ce qu'on fait si on a des émotions d'une sorte ou d'une autre à calmer. Ce n'est pas un souci. Après les avoir calmées, on attendra que la faim revienne pour manger à nouveau, ou bien on mangera à l'heure habituelle, mais comme le rassasiement viendra plus vite, on mangera moins.
30/01/2018 (18:24) Macorouge Bonsoir Dr Apfeldorfer, j'ai remarqué que lorsqu'il se trouve que je mange assez peu au déjeuner (en suivant ma faim et mes envies, pas par contrôle), je suis sujette aux EME dans l'après-midi. Pourtant j'ai déjà fait l'expérience des différentes faims et je pense que je n'ai plus peur d'avoir faim, c'est devenu une sensation repérable et familière. Or je culpabilise et je fais des compulsions car je me dis que si je ne supporte pas de manger moins en suivant mes sensations, c'est un travail vain... Alors que J'arrive à répondre à d'autres EME, à d'autres moments sans arrière-pensée. Est-ce une étape ou plutôt le signe d'un blocage selon vous ? Bonsoir Macorouge, Si vous mangez peu au déjeuner, il n'est pas surprenant que vous désiriez manger dans l'après-midi, par faim. Mais vous dites que ce sont des envies de manger émotionnelles. Quelle est l'origine de ces EME? La culpabilité d'avoir faim alors que vous pensez que cela ne devrait pas être le cas? L'angoisse à l'idée que cette envie de manger par faim vous empêche de perdre du poids? Si tel est le cas, alors, je vous conseille d'écouter votre envie de manger par faim, même si c'est une petite faim, de manger ce dont vous avez envie à ce moment-là, et de guetter le moment du rassasiement gustatif. Soit cela vous conduira à faire une petite collation qui s'intégrera dans vos prises alimentaires quotidiennes sans problème, soit cela vous conduira à faire une collation plus importante, qui diminuera à son tour votre appétit aux repas suivants. En résumé: laissez donc votre corps se réguler comme il l'entend, mettez-vous à ses ordres et écoutez-le. Si vos EME sont dues à d'autres choses, alors, tâchez de déterminer leurs déclencheurs.
30/01/2018 (18:24) Marye77 Tout les soirs en rentrant du travail j'ai très faim même si je prends une collation 2h avant. Est-ce une EME et comment faire pour m'en sortir ? Tout les soirs en rentrant du travail, vous avez très envie de manger. Peut-être en raison d'une grande faim, surtout si vous vous êtes contrôlée durant la journée et n'avez en définitive que peu mangé. Peut-être parce que des émotions se sont accumulées tout au long de la journée. Vous pouvez alors désirer manger en raison de votre fatigue émotionnelle, par exemple. Nous avons une étape du programme qui s'appelle "fins de journées", spécialement conçue pour ce genre de problème. En attendant d'y arriver, je vous conseille de marquer une pause au moment de rentrer chez vous, durant laquelle vous respirerez, vous vous mettrez à l'écoute de votre corps, et peut-être aussi, vous ferez le bilan de la journée si vous vous sentez capable d'en faire ressortir les éléments positifs. Puis vous déciderez de passer à la soirée. Vous garderez à l'esprit que manger est un acte essentiel de la vie, qu'il mérite toute notre attention, afin de générer autant de plaisir que possible. Donc, du calme, de l'organisation, de l'attention, des bonnes choses à manger, parce que son devoir commande de prendre soin de soi.
30/01/2018 (17:59) G. Apfeldorfer Bonsoir tout le monde, et bienvenue dans cette foire aux questions. C'est le moment de poser les questions qui vous tracassent, de demander des éclaircissements sur ceci ou cela. Je ferai de mon mieux pour vous répondre.
30/01/2018 (18:07) 13Sophie13 Bonsoir Monsieur Apfeldorfer, je me casse un peu la tête avec mon prochain programme sur le plaisir gustatif, en fait je ne comprends pas l'expérience et comment la faire ? Bonsoir Sophie, Je ne sais pas de quel exercice vous parlez. S'agit-il d'un exercice de dégustation? Sur quel aliment? Dites m'en plus.
30/01/2018 (18:34) Linotte J'aimerais avoir votre avis sur les méthodes d'hypnose. Je cherche à travailler sur les restrictions que j'ai mises en place depuis des années qui me créent de la culpabilité. La méthode Linecoaching propose finalement de déconstruire tout un tas d'idées ou de croyances bien ancrées. Ne pensez-vous pas que l'hypnose peut être bénéfique pour cela ? conseilleriez-vous un type d'hypnose en particulier ? Merci. J'ai écrit justement un article qui va sans doute être bientôt mis en ligne sur Linecoaching. je vous en mets une partie: L'hypnose peut être utilisée afin d'augmenter le contrôle alimentaire. Des suggestions sont alors faites afin que la personne diminue les quantités consommées, ne mange pas entre les repas et respecte son régime. L'hypnothérapeute peut suggérer de nouveaux points de vue, de nouvelles croyances, comme : vous aimez tel aliment, diététiquement correct, ou vous n'aimez pas tel autre, gras, sucré, qui vous dégoûte. Si par exemple, jusqu'à présent vous étiez « accro » au chocolat, l'hypnothérapeute pourra suggérer que vous n'aurez plus envie d'en acheter ni même d'en manger, ne serait-ce qu'un seul petit morceau. Il vous fera visualiser, durant la séance, ces aliments « grossissants » et les imaginer plus fades, moins appétissants, sans leur couleur d'origine, vous fera les afficher en noir et blanc, ou encore les rapetisser, les rendre informes. Ou encore, il cherchera à vous donner envie de vous nourrir de légumes, de fruits, de céréales complètes, Alors qu'auparavant vous vous jetiez sur les frites et les pizzas, vous devriez devenir mordu(e) de ratatouille « vapeur » et de soupe au potiron. Certains hypnothérapeutes peuvent aussi chercher à augmenter la motivation à tenir son régime en faisant le lien avec une bonne estime de soi, la confiance en soi et en ses capacités à séduire : « vous mangez une nourriture saine et sans excès, et respectez de plus en plus votre corps ; vous devenez de plus en plus consciente du bien-être qui en résulte, vous avez de plus en plus confiance en vous, vous pouvez porter de nouveaux habits qui vous vont mieux, et vous devenez de plus en plus séduisante. » On peut encore chercher à augmenter la motivation à faire de l'exercice physique : « vous vous sentez de plus en plus confortable, c'est de plus en plus facile, agréable, vous prenez de mieux en mieux conscience de vos capacités personnelles... » Les résultats des études sur les effets de l'hypnose en tant qu'aide à l'amaigrissement sont très contrastés. Si certains chercheurs publient des études enthousiastes, elles ne portent pour la majorité que sur un petit nombre de cas et sont souvent contestables dans leur méthodologie. Les études plus larges montrent plutôt que la perte de poids obtenue est modeste (2,6 kg sur 18 mois) et comme l'hypnose est le plus souvent un adjuvant d'une autre méthode amaigrissante (régimes amaigrissant, thérapie cognitivo-comportementale...) il est difficile de voir ce qui relève de l'hypnose dans le résultat. Je dirais donc que l'hypnose associée à des régimes, où on cherche à influencer les goûts et les dégoûts des personnes, à les motiver à se contrôler plus sévèrement, ne vaut pas davantage que les régimes eux-mêmes. Mais lorsqu'on utilise des techniques hypnotiques afin d'encourager une alimentation intuitive, en conduisant les personnes à se centrer sur le plaisir gustatif, ainsi que sur l'écoute des sensations de rassasiement, ou encore lorsque ce qui est visé est une modification des jugements sur son corps, sur soi-même, un encouragement à l'estime de soi, à la confiance en soi, à être plus actif, moins inhibé, alors les techniques hypnotiques peuvent être utiles. L'hypnose n'est donc pas une technique monolithique sur laquelle on pourrait porter des jugements précis, ou qu'on pourrait évaluer en tant que telle. Tout dépend de la qualité du thérapeute, de ses préconceptions, de sa pratique. Mieux vaut donc prendre ses renseignements !
30/01/2018 (18:40) Callina Bonsoir Dr Apfeldorfer! Depuis ma dernière entrevue avec le Dr Zermati, j'ai complètement perdu le contrôle de on alimentation. En effet, il m'a dinné des exercices à faire sur la faim. Mais je ne parviens pas à m'empêcher de manger le matin, le temps que la faim arrive. Du coup, j'ai l'impression que mes sensations sont complètement déréglées. Je mange le matin sans parvenir à différer cette prise alimentaire et je mange le reste dela journée. Sans discontinuer. Que me conseillez-vous? Je me sens somplètement perdue. Merci d'avance pour votre réponse. Callina, vous avez sous la main, si j'ose dire, l'excellent docteur Zermati. c'est avec lui qu'il vous faut discuter de cela.
30/01/2018 (18:44) AOMAME208 Bonjour docteur, je reprends le programme après un arrêt pendant ma grossesse. J'essaye d'analyser mon comportement alimentaire. J'ai l'impression d'avoir un estomac "sans fond" et je n'ai jamais l'impression de plénitude d'avoir le ventre plein. Du coup je m'arre^te parce que je pense que c'est assez. J'ai l'impression d'avoir toujours faim , j'allaite ma fille de 4 mois mais avoir faim à ce point là ? J'ai eu dans les dernières années des malaises dont certains hypoglycémiques du coup j'ai peur d'en faire lorsque je suis à l'extérieur et je mange pour éviter ça. Je suis seule avec mes deux filles et je me demande si le stress de la responsabilité qui m'incombe ainsi que la fatigue ne perturbent pas mes sensations. Parfois, j'ai peu de temps pour faire des choses et ma fille aînée de 7 ans me le reproche comme ce week-end où son école était invité à un fest-noz mais entre les tétées, le bus cela était compliqué de sy rendre. Alors ma fille me l'a reproché et j'ai senti un sentiment de desespoir m'envahir de ne pas ^tre à la hauteur. Il y a des jours où je n'ai pas envie de me confronter à ça et de ne pas me lever. Je suis aussi très mal à l'aise en public et avec les autres et je fui ces moments. Je n'aime pas mon corps d'après grossesse et mon image dans le miroir. Je vous remercie vraiment pour tout ce que vous faites. Bienvenue à nouveau aomame, Je vous répète ce que j'ai sans doute déjà vous dire. Il n'est pas nécessaire d'avoir le ventre plein pour s'arrêter de manger. Il suffit d'être contenté par ce qu'on a mangé. Pour cela, il convient de manger avec attention, une attention centrée sur le plaisir. le plaisir de la nourriture, le plaisir du partage, le plaisir convivial. C'es tua fin du plaisir, c'est-à-dire le fait qu'on a eu ce plaisir, qui nous fait nous arrêter. On a eu ce qu'on voulait. Ou bien, on mange pour calmer ses émotions. Là, ce qu'on veut, c'est que les émotions se calment. Et c'est vrai, manger des aliments à haute densité énergétique (gras et sucrés, donc) calme bien les émotions. Une fois qu'elles sont calmées, on s'arrête, là encore, parce qu'on a obtenu ce qu'on voulait. Mais si on culpabilise de manger pour se calmer, si on s'angoisse, alors manger nous calme très mal, et on ne peut plus s'arrêter de manger. Là, on mange sur un mode compulsif, boulimique, jusqu'à ce que le ventre soit plein. En ce qui concerne votre hypoglycémie, il faut tout d'abord vérifier avec votre médecin si c'est bien le cas. Si tel est le cas, point n'est besoin de manger par avance. En cas de début de malaise, il vous suffit de prendre la valeur de 2 sucres (une petite boisson sucrée, une friandise). et cela passe. Je pense que lorsque vous dites que vous avez toujours faim, ce n'est pas exact: vous avez toujours envie de manger, ce qui n'est pas la même chose. Et sans doute pour des raisons émotionnelles. Il va vous falloir vous occuper de vos émotions! Des éléments vous sont proposés dans le programme: pleine conscience, travail sur certaines cognitions. Si cela ne suffit pas, il serait bon que vous consultiez un psy.
30/01/2018 (18:32) 13Sophie13 C'est "Je fais l'expérience du rassasiement gustatif", en fait je n'en peux plus de manger des aliments hauts en calories, j'enchaine avec 4 jours de l'étape "Je remplace mon déjeuner avec un aliment calorique", j'en suis arrivée à saturation totale et voilà que ça recommence, que dois-je faire ? Sophie, durant cet exercice, et de jour en jour, il est normal (et c'est un des buts recherchés de l'exercice) que vous saturiez sur ces aliments à haute densité énergétique. Et que, donc, vous en mangiez très peu, par exemple le quatrième jour. Parfois juste quelques bouchées. Ce qui vous montre qu'on ne peut pas manger attentivement tant d'aliments gras-sucrés que àa (sauf si on mange pour des raisons émotionnelles, ou si on mange avec distraction), qu'on sature. Dans l'exercice, il est dit qu'ensuite, vous pouvez remanger (ce que vous voulez) lorsque la faim revient.
30/01/2018 (18:47) Aurélie Bonjour ! Nouvelle parmi vous je suis à mon 2ème jour du carnet alimentaire. Et j?ai déjà des questions ? Comment bien se rendre compte du trajet des aliments ou du goût en étant à table avec d?autres personnes ? Discuter n?est pas considéré comme une occupation dans le carnet alimentaire mais personnellement je suis plus distraite si je dois être attentive aux personnes que si j?écoute de la musique ou autre (car je peux interrompre ma pensée pour me concentrer sur mon alimentation a l?inverse d?une conversation). Aurélie, on nomme cela l'attention partagée. Nous sommes normalement capables d'apprécier un repas tout en participant à la conversation, ou bien en écoutant de la musique. En fait, nous ne faisons pas strictement les deux en même temps mais de façon séquentielle. Mais rappelez-vous que manger est votre activité principale et ne perdez pas de vue ce qui se passe dans votre bouche!
30/01/2018 (18:51) colorado50 je mange tout le temps seule et j'ai du mal à supprimer radio ou tv car je m'ennuie, est ce indispensable de les supprimer ? Nous vous demandons de supprimer les distractions en vue de vous entraîner à porter votre attention sur vos sensations alimentaires. Mais vous avez raison, ce n'est pas une façon normale de manger et en général, on mange en attention partagée. Mais il ne faut pas perdre de vue ce qui se passe dans la bouche! Et normalement, manger n'est pas une chose ennuyeuse. A condition d'avoir suffisamment faim, et à condition que ce qu'on mange soit bon. Et aussi à condition d'être dans un environnement agréable. Et d'avoir suffisamment de temps. Et de n'avoir pas plein d'émotions à calmer en urgence. Eh oui, il en faut des choses, pour que manger se passe bien.
30/01/2018 (18:34) Morein25 Bonsoir, je suis moreina et je suis nouvelle ici. Bienvenue Morein
30/01/2018 (18:52) Aurélie Autre question : Concernant la liste alimentaire, je n?arrive pas à saisir sa forme et son intérêt. J?ai compris que c?est pour répertorier les aliments que l?on mange le plus mais dans ce cas je ne comprends pas le but de cette liste. Pouvez vous m?expliquer ? Merci beaucoup On vous demande de voir ce qui constitue votre répertoire alimentaire. Nous avons, normalement un répertoire d'aliments que nous connaissons bien. Nous les mangeons régulièrement. Si bien que notre organisme sait où aller chercher les nutriments qui lui manquent quand c'est le cas. A ce moment là, on éprouve un désir particulier pour certains aliments. Par exemple, si on est carencé en fer, on peut avoir des désirs de viande (si on mange habituellement de la viande). Si on a beaucoup transpiré et perdu donc du sel, on aura tendance à saler plus parce que cela nous semblera meilleur.
30/01/2018 (18:52) olivia b Bonjour, j'ai commencé le programme fin novembre, j'arrive à transformer les compulsions en EME, à manger davantage en étant à l'écoute de ma faim. J'ai perdu 1kg depuis début novembre. J'aimerais en perdre encore 2. Comment procéder ? Olivia, c'est très bien. mais question kilos, c'est notre corps qui décide quel poids il veut faire. On appelle cela le poids d'équilibre, en partie contrôlé par la génétique. Bon, ce que vous avez de mieux à faire, c'est manger en fonction de vos sensations alimentaires. Votre poids se stabilisera alors à ce fameux poids d'équilibre.
30/01/2018 (18:54) vltnvltn Bonjour Dr, je me pose une question : j'ai l'habitude à la fin de chaque repas de terminer avec un ou deux carrés de chocolat. Je n'arrive pas à savoir si j'en ai vraiment envie ou si c'est juste une habitude. Bref, quelle place pour l'habitude? Comment gérer cela? Faut-il la perdre? Bonsoir vltnvltn, Moi aussi, j'aime bien finir un repas par un peu de chocolat. Je ne vois vraiment pas en quoi c'est un problème. C'est une habitude qui est aussi une envie, non?
30/01/2018 (18:54) 13Sophie13 Je ne comprends pas , ce n'est pas ce qui est expliqué : "Laissez passer au minimum une heure. À partir de là, attendez la réapparition d'une Bonne Faim. À la différence de l?activité précédente, cette fois vous devrez obligatoirement re-manger l?aliment choisi pour cette expérience. Vous n?avez pas la possibilité de changer d?aliment." Pouvez-vous m'aider ? Oui, Sophie, dans l'expérience que vous décrivez, vous devez remanger la même chose. Sûrement que vous n'en aurez guère envie et que, donc, vous mangerez alors le strict minimum pour juste calmer un peu votre faim. C'est ça l'exercice. Cela fait prendre conscience qu'on désire la variété alimentaire, spontanément.
30/01/2018 (18:45) Recevez vous mes messages ? Recevez vous mes messages ? Si vous êtes là, esprit, frappez un coup. mais qui est là?
30/01/2018 (18:55) Morein25 Est-ce que vous pouvez m'expliquer un peu comment va se dérouler le programme svp? Hou là là! Ah non, je ne peux pas! Trop long. Mais tout est expliqué dans le programme lui-même non? Et si vous avez des doutes sur la façon dont ça va se dérouler, je vous propose d'en parler à votre coach.
30/01/2018 (18:47) Aurélie J?ai envoyé deux messages depuis 18h10 je crois que ce? n?est pas passé Mais si, mais si.
30/01/2018 (18:48) Aurélie Bonjour ! Nouvelle parmi vous je suis à mon 2ème jour du carnet alimentaire. Et j?ai déjà des questions ? Comment bien se rendre compte du trajet des aliments ou du goût en étant à table avec d?autres personnes ? Discuter n?est pas considéré comme une occupation dans le carnet alimentaire mais personnellement je suis plus distraite si je dois être attentive aux personnes que si j?écoute de la musique ou autre (car je peux interrompre ma pensée pour me concentrer sur mon alimentation a l?inverse d?une conversation). Autre question : Concernant la liste alimentaire, je n?arrive pas à saisir sa forme et son intérêt. J?ai compris que c?est pour répertorier les aliments que l?on mange le plus mais dans ce cas je ne comprends pas le but de cette liste. Pouvez vous m?expliquer ? Merci beaucoup Je crois avoir répondu, non? Oh là là, que vous êtes pressée.
30/01/2018 (18:48) Aurélie Pardonnez moi j?avais l?impression que cela ne marchait pas Ca marche.
30/01/2018 (18:58) Aurélie Pas évident à mettre en place car souvent je dois parler de travail en mangeant :-( Et pour la liste alimentaire ? Aurélie, on ne peut pas manger en travaillant. Ou pas bien. Personnellement, quand cela m'arrive, je mange un minimum (sans grande attention, puisqu'alors le travail est ma priorité). Puis ensuite, je mange quelque chose de bon, une collation, quand la faim réapparaît.
30/01/2018 (18:58) olivia b Vous dites cela aussi aux personnes en surpoids ? Evidemment! Il est extraordinairement difficile de conserver un poids qui serait en dessous de son poids d'équilibre. Car comme on ne choisit pas sa taille, ou la couleur de ses yeux, on ne fait pas non plus tout ce qu'on veut avec son poids. Mais la plupart du temps, les personnes sont au dessus de leur poids d'équilibre. elles peuvent perdre du poids, mais pas fortement autant qu'elles ne l'espèrent.
30/01/2018 (18:59) AOMAME208 Je vous remercie de votre réponse. En fait, quand je suis dehors, je stress et je crois que ce stress me donne des sensations similaires à l'hypoglycémie. J'ai aussi une maladie neurologique rare, un Flutter qui parfois me rend "vaseuse" et la fatigue avec accentue les troubles. Peut être cette envie de manger est lié a la restriction. Ah, voilà, vous mettez le doigt dessus. Il s'agit d'une problème émotionnel et pas d'hypoglycémie. C'est courant.
30/01/2018 (18:59) 13Sophie13 mais alors j'aurai indéfiniement faim toute l'après-midi ? Quand on a faim, on mange, même si ce n'est pas l'heure. Pourquoi souffrir?
30/01/2018 (19:00) 13Sophie13 Un grand merci Monsieur Apfeldorfer pour tout ce que vous mettez notre portée, je dois quitter la cession. J'apprécie beaucoup votre analyse et le fruit de toutes vos recherches, ma reconnaissance est immense. Bonne soirée. Bonne soirée, Sophie.
30/01/2018 (19:00) G. Apfeldorfer Et voilà, c'est fini! Bonne soirée à vous et bon appétit pour le dîner. A la revoyure!
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