Chat du 30 novembre avec Gérard Apfeldorfer

30/11/2011 (18:31) G. Apfeldorfer Bienvenue à toutes et à tous pour une heure de chat où vous pourrez poser toutes les questions que vous voulez. Je ferai de mon mieux pour vous répondre.
30/11/2011 (18:32) elefteria Bonsoir Docteur & à l'ensemble des participants. Je viens de commencer mon parcours " bien vivre avec la nourriture"et me délester de kilos superflus.A près de nombreux parcours de combattants et de maltraitance liée aux régimes, j'ai cherché une réponse juste, sensée & respectueuse. C'est avec légèreté que je commence cette aventure et ici je souhaitais témoigner de ma reconnaissance aux docteurs Apfeldorfer et Zermati. IBR Bonjour elefteria, et bienvenue au sein de notre famille, celle des gens qui s'écoutent et se respectent.
30/11/2011 (18:34) Martine Bonjour Gérard (je peux vous appeler Gérard, n'est-ce pas, cela fait quand même bientôt 6 mois qu'on se connaît !). Mon abonnement se termine et je voulais vous remercier, vous et JP Zermati, de ce que vous m'avez apporté, et ceci avec cordialité et humour. Je n'ai pas encore perdu beaucoup de kilos, mais je crois m'être réconciliée avec eux, je ne les regarde plus avec horreur. Mon but était surtout de réapprendre à manger. Je crois qu'il est atteint. Je mange exclusivement ce que j'aime, avec plaisir, bienveillance et zenitude (enfin, la plupart du temps...), et ça ne me mène pas aux excès, au contraire, je mange moins qu'avant. Et sauter un repas n'est plus un drame comme avant. J'ai "dédramatisé" ma façon de m'alimenter. Quel bonheur ! J'ai juste une requête à vous présenter : pourquoi ne pas nous laisser poster sur nos blogs ? des petits groupes informels se sont formés, nous nous sommes entraidées par nos succès, nos échecs, nos découragements, nos entousiasmes, pourquoi ne pas nous laisser continuer à faire part de notre vécu "après-linecoaching", ça serait profitable à tout le monde, non ? j'ai été trop longue, pardon. Merci Martine pour tous ces compliments, qui me font chaud au coeur. En ce qui concerne la possibilité de poster lorsqu'on n'est plus abonné, cela n'est effectivement pas prévu. Nous allons y réfléchir. A bientôt.
30/11/2011 (18:35) tita Pour cause de décalage horaire (10h d'avance) je pose ma question en avance... mais vu que vous nous faites des surprises de temps en temps, je ne sais pas à qui je m'adresse, alors bonsoir Docteur ! On dit que 95% des gens qui font des régimes regrossissent dans l'année qui suit le régime... que se passe-t-il chez les 5% ? Pourquoi n'ont-ils pas fait de restriction cognitive ? Qu'ont-ils chez eux que nous n'avons pas nous autres ? Et François Hollande ? Dans quel camp est-il ? Le verra-t-on grossir ? Bonjour ou bonsoir tita du bout du monde. Océanie ? Les statistiques internationales sur les régimes amaigrissants donnent ceci : 90% environ des personnes regrossissent dans les 4 ans après un régime. Selon les études, on trouve 85%, ou 95%. Mais ces études sont assez difficiles à réaliser, sur un tel délai. Sur un an, les résultats des régimes sont plutôt bons, au contraire. La frange des personnes qui ne regrossissent pas a été assez peu étudiée en tant que telle. On peut supposer qu'elle comprend des personnes qui ont grossi pour des raisons conjoncturelles. D'autres personnes parviennent à maintenir un poids bas en maintenant une restriction cognitive sévère. Cette restriction cognitive a tendance à modifier leur psychologie et en fait des personnes auto-centrées, rigides, ayant des problèmes de communication. Les filles des femmes qui maintiennent un poids bas par le contrôle mental ont été tout particulièrement étudiées : ces filles ont plus de troubles du comportement alimentaire et de problèmes pondéraux que la moyenne. En ce qui concerne François Hollande, les paris sont ouverts. A bientôt.
30/11/2011 (18:37) Flopie Bonjour Dr A., je voulais déjà vous remercier pour votre réponse lors d'un précédent chat (sur la peur de maigrir) qui m'a vraiment permis d'avancer ! Une petite question me taraude depuis que j'expérimente la faim. Avant, le fait d'avoir faim me stressait, me faisait peur (peur de faire un malaise notamment) et je mangeais souvent « en prévision de ». Désormais, j'ai intégré la faim comme une sensation supportable mais le revers de la médaille est que je crois que désormais j'apprécie d'avoir faim. Je ne sais pas s'il s'agit d'apprécier un certain contrôle sur mon corps (alors que celui-ci m'échappais pendant les prises de poids successives) ou d'autre chose. Je ne veux pas commencer un processus de restriction alimentaire ; comment passer au-delà de ce goût pour la faim ? Bravo Flopie pour les progrès que vous avez effectués. Vous n'avez désormais plus peur d'avoir faim. Concernant le plaisir qu'il y a à avoir faim, il convient de distinguer deux cas de figure : Un plaisir normal, qui consiste à se réjouir de sa faim avant de manger, puisque lorsqu'on a faim, le plaisir à manger est plus grand. L'ivresse du jeûne, où on jouit de sa maîtrise, ainsi que des sensations produites par le jeûne (esprit clair et tourné en direction du monde de l'esprit, oubli de la matérialité, mais aussi faiblesse physique). En fait, quand on jeûne, on dépasse le stade de la faim et celle-ci n'est plus ressentie. Le jeûne se pratique couramment à des fins religieuses ou philosophiques. Il n'y a pas d'inconvénient à jeûner de temps à autre, mais lorsqu'on jeûne trop fréquemment, le corps s'affaiblit peu à peu. En résumé, n'abusons pas des bonnes choses, qu'il s'agisse de la faim, du jeûne ou des pâtisseries. Bonne continuation.
30/11/2011 (18:42) lahiza Bonjour, Je n'aime pas cuisiner, et je me sens coupable de ne pas le faire. Quand je suis découragée, que je pense que vraiment je fais n'importe quoi avec mon alimentation, je me répète : "tu dois organiser des menus!" Mais je sais à l'avance que cela m'est insurmontable. J'ai déjà une opinion sur la question, mais j'aimerais que vous me donniez la vôtre. Merci d'avance. Eh bien, le voilà, mon point de vue : je pense que l'important n'est pas de cuisiner, mais de savoir apprécier ce que l'on mange. De nos jours, nous avons à notre disposition des aliments déjà préparés, par des traiteurs, par l'industrie agro-alimentaire. Il peut d'agir d'aliments à consommer tels quels, ou bien semi-préparés (comme des pommes de terre déjà préparées en frites, par exemple). Je ne dis pas que cuisiner n'est pas intéressant, car c'est un bon moyen de savoir de quoi est faite la nourriture que l'on consomme, de toucher les ingrédients et de se familiariser avec ce qu'on va mettre ensuite à l'intérieur de soi. Cuisiner fait appel à la créativité et peut être une source de joie. Mais il faut que cela plaise, n'est-ce pas ? Alors cessez de culpabiliser pour des prunes (la tarte aux prunes, vous connaissez ? J'adore). Et recentrez-vous sur cette approche : de quoi ai-je envie, quel aliment me plairait le plus au palais, là, maintenant ? Et si je ne peux pas l'avoir, comment faire pour l'obtenir, un peu plu tard ? Bien sûr, je vous rappelle que pour apprécier quoi que ce soit sur le plan gustatif, il est nécessaire d'avoir suffisamment faim. Et que lorsqu'un arrive au rassasiement, plus rien n'est vraiment appréciable. Bonne continuation.
30/11/2011 (18:44) lys Bonjour Dr ,inscrite depuis le 11 nov ,je me sens complètement débordée , par le programme, j ai le sentiment qu'il y a trop de choses à faire et que je n 'arrive à rien , mais cela concerne tous les autres domaines de ma vie ,essentiellement le travail une impression d être submergée ,pouvez vous m' aider,à accepter de ne faire qu'un peu et d'en être satisfaite et fière,cela me semble impossible! merci lys Bonsoir Lys, Vous êtes submergée car vous cherchez à faire tout parfaitement. Je vous réponds là dessus en même temps qu'à une autre de vos questions.
30/11/2011 (18:46) capuccino Bonsoir Docteur, bonsoir tout le monde, après presque 5 mois d'implication dans la méthode, je m'interroge sur ma capacité à pouvoir perdre du poids car aujourd'hui, la balance ne m'indique pas de perte. Je pense avoir arrêté de me maltraiter et essayer d'écouter mes signaux de faim, de satiété (que je détecte mal).Je n'abandonne pas l'idée de perdre du poids mais je suis impatiente. Qu'en pensez-vous ? Bonsoir capuccino, Vous avez beaucoup progressé et la question qui se pose est de savoir si vous respectez vos sensations alimentaires et si vous êtes à votre poids d'équilibre. Pour le savoir, le meilleur exercice est le suivant : Enlevez environ ¼ de ce que vous mangez aux repas. Soit en supprimant un plat, soit en diminuant de cette proportion la taille des assiettes servies, soit en laissant cette quantité dans l'assiette. Puis attendez que la faim revienne pour manger, quelle que soit l'heure. Si vous êtes à votre poids d?équilibre, l'exercice ne modifiera pas les quantités globales consommées : vous mangerez simplement plus souvent. Si en fait, vous mangez plus que ce dont votre corps a besoin, vous pourrez retirer ce ¼ sans avoir besoin de collations complémentaires, ou alors de toutes petites collations.
30/11/2011 (18:48) pioupiou Bonsoir. Mille mercis pour ce site que je suis ravie d'avoir découvert !!! Après 3 mois, je commence enfin à m'apaiser face à la nourriture et à me respecter davantage... J'avais posé une question en avance, qui concernait la "bonne" faim ; vous serait-il possible d'y répondre s'il-vous-plaît ? Merci beaucoup. Oui, oui, je réponds!
30/11/2011 (18:51) pioupiou Bonjour, Serait-ce possible que la "bonne" faim pour moi soit la petite faim ? Je m'explique : si j'attends la moyenne faim, je n'arrive pas à m'arrêter de manger, même lorsque j'ai conscience de ne plus avoir faim ; alors que quand je n'attends que la petite faim, je suis beaucoup plus à l'écoute de mes sensations alimentaires et j'arrive à m'arrêter de manger dès que je ressens le rassasiement. Je précise que j'ai fait beaucoup de "bêtises" pour maigrir, du genre ne rien manger pendant 5 jours... mon corps a bien souffert de la faim par le passé !! Merci pour votre réponse. Mes félicitations pioupiou, pour avoir enfin oublié les régimes fous ! Petite, moyenne, grande : nous sommes dans quelque chose qui est assez subjectif. La grande faim est de l'ordre de la souffrance, comme toutes les sensations trop intenses. Entre petite et moyenne faim, c'est une affaire d'appréciation. Alors, oui, j'aurais tendance à dire que ce que vous appelez moyenne faim est déjà de la grande faim, et que ce que vous appelez petite faim est déjà de la moyenne. Bonne continuation.
30/11/2011 (18:54) claire Dans un chat précédent , je vous ai interpellé sur une prise de poids depuis mon inscription sur LC...la réponse, un truc cloche! Évidement, mais et je pense avoir trouvé le hic...je cale sur le dégustation au quotidien. Bien sur, je me répète qu'il va falloir y prêter attention, et une fois à table...impossible a part une attention plus que mineure à ce que je mange. Certes je prépare les repas familiaux, ceci réduits à néant presque l'aspect découverte, et puis une fois à table...j'élude la question. J'ai déjà recommencé mon carnet car je n'en pouvais plus de cette situation d'échec et je ressens bien que j'ai un réel blocage, Bravo Claire, pour avoir analysé votre problème et trouvé le point sur lequel vous achoppez. Tant de temps passé à oublier qu'on mange pendant qu'on mange ! Quelle profonde fâcherie ! Je vous conseille l'exercice suivant : En vous asseyant à table, ne mangez pas tout de suite. Prenez un moment de recueillement en pleine conscience. Après avoir porté votre attention sur vous-même, portez votre attention sur l'aliment que vous allez bientôt manger. Songez à sa composition, à sa provenance, à son histoire, sa géographie, au fait qu'il est là, devant vous, pour vous nourrir, vous apporter du plaisir. Puis mangez cet aliment avec tout le respect qui lui est dû. Ainsi vous vous respecterez vous-même et pourrez écouter vos sensations de rassasiement, c'est-à-dire la fin du plaisir gustatif. Et maigrir !
30/11/2011 (18:58) lys bonjour Dr ,j en suis au stade des emes et bien à chaque repas ou j ai trop faim j'hésite entre une eme ou un repas en fait c est l heure qui fait que je ne note pas cela dans eme et le fait que ce soit des quantités normales pour moi bien sur , donc je ne reconnait ni ne respecte mes sensations de faim ,puisque j ai peur de cette dernière ,il me semble que cela me rassurerait de n avoir jamais faim!!!! est ce que cela va venir d accepter et d aimer sa faim et bien sur de la reconnaitre quelque soit l heure ; je pense que je suis vraiment détraquée lys Bonsoir lys, Vous en êtes au début du programme et il est normal à ce stade de ne pas parvenir à distinguer clairement faim et EME. Chaque chose en son temps ! Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage, écrivait Jean de la Fontaine dans la fable intitulée Le Lion et le Rat. Bon courage.
30/11/2011 (19:01) dreamscometrue Bonjour, cela fait maintenant un peu plus d'un mois que j'ai commencé la méthode, et même si je m'aperçois que certains changements s'opèrent en moi d'autres en revanche deviennent de plus en plus dur à supporter. Notamment le ressenti du corps. J'ai toujours eu beaucoup de mal avec mon corps mais en ce moment c'est vraiment pire que tout. Je ressens toute la graisse et me sens grossir chaque jour ce qui est très dur au niveau moral et vie social. Je sais que je ne suis qu'au début mais est ce que cela s'arrange plus tard ou dois je faire un travail en plus? Merci pour toute votre aide et disponibilité et pour cette méthode. très bonne journée. Bonsoir dreamscometrue, Depuis que vous avez commencé le programme, votre corps se rappelle à vous. Il se met à exister. Ou du moins, vous prenez conscience de sa présence et de sa souffrance. Soyez gentil avec ce corps. Prenez-en soin. Soyez sûr qu'il le vous rendra, et acceptera de vous faire plaisir à son tour, par exemple en maigrissant. Bon courage.
30/11/2011 (19:04) Gastibelza Bonsoir docteur et merci de vos réponses. J'ai lu un de vos blogs sur la peur de plaire, de séduire et cela m'a beaucoup intéressée. Pourriez-vous nous donner plus de pistes "pratiques" pour se sortir de ce problème ? J'ai déjà suivi une - longue-psychanalyse... La peur de séduire trouve souvent son origine dans des expériences passées traumatisantes. C'est par exemple le cas des personnes qui ont subi des expériences sexuelles précoces ou des viols, des situations incestueuses, dans l'enfance. On a pu parler pour ces personnes de « l'armure de graisse », derrière laquelle on se cache, pour ne pas être désirable. Mais dans d'autres cas, c'est bien plus banal : on a été grosse dans l'enfance, on a considéré qu'on était hors jeu question séduction, et on n'a donc pas appris comment faire. Si bien que les situations de séduction sont alors angoissantes. Bon, ce ne sont là que des exemples. Il y a tant de situations qui peuvent aboutir à la peur de séduire. Les pistes: les techniques d'affirmation de soi, encore appelée "entrainement aux habiletés sociales", sont la meilleure technique. A bientôt.
30/11/2011 (19:09) venise Bonsoir Docteur,et les participants qui me lisent, ayant commencé début octobre, je rencontre surtout des difficultés avec les exercices de respiration et j'ai l'impression de ne pas avancer et d'être en échec. D'autre part, est ce que la période des fêtes qui arrive n'est pas celle de tous les dangers et synonyme de tentations incessantes durant laquelle nous aurons beaucoup de mal à écouter nos sensations de faim et de rassasiement ? Bonsoir Venise, La pleine conscience est un outil pour : Apprendre à manger en pleine conscience, c'est-à-dire attentivement, en faisant attention au goût, et au rassasiement. Apprendre à augmenter sa tolérance émotionnelle face à des pensées douloureuses, pénibles, et ne pas manger en réponse. Lorsque votre esprit vagabonde, ce qui est une chose normale, car c'est ainsi que notre esprit fonctionne, dès que possible, vous ramenez gentiment mais fermement votre attention sur la respiration, encore et encore, sans vous lasser. Soyez patiente avec vous-même. Lorsque vous pensez à diverses choses, ou lorsque vous constatez que vous n'êtes pas présente, c'est cela, alors, cet état de non concentration, qu'il convient d'observer. C'est pour cela qu'on dit qu'une fois ceci compris (on observe par exemple sa non concentration) on ne peut pas « rater » un exercice de PCS. En ce qui concerne les fêtes, c'est vrai que beaucoup les voient comme la période de tous les dangers. Il y a évidemment une offre surabondante, et que des bonnes choses ! Mais il y a aussi des confrontations familiales et amicales riches en émotions, et donc en EME ! Bonne continuation.
30/11/2011 (19:12) pioupiou Je vous remercie pour votre réponse. Cela me rassure. Je sens que je suis sur la bonne voie... (pour la première fois de ma vie !) Ah, bravo, vous tenez le bon bout!
30/11/2011 (19:13) capuccino Lors d'un précédent chat, vous avez évoqué la possibilité de faire un "bilan" sous forme de questionnaire à destination des abonnés qui arrive en fin d'abonnement. Qu'en est-il ? Oui, nous allons vous proposer un questionnaire qui permettra de déterminer les points restant à travailler, ce qui se fera avec de nouveaux exercices, ou bien de plus anciens, les plus adaptés à la situation.
30/11/2011 (19:17) lys Bonjour Dr, je réalise avec le programme que comme d'habitude c'est à dire avec le travail, la famille avec la vie en général,je ne m'autorise pas à me laisser respirer et que je vis le programme comme une tâche à exécuter parfaitement !!!! et finalement le programme me permets de comprendre qu'il faudrait que je me laisse vivre et surtout respirer !!!!! merci de me permettre de me reconnecter à ma respiration lys Bravo lys, pour avoir mis le doigt sur un de vos problèmes majeur : le perfectionnisme ! Effectivement, lorsqu'on est perfectionniste, qu'on veut tout faire de façon parfaite tout de suite, du premier coup, on applique cette façon de fonctionner au programme LineCoaching comme au reste ! Et cela produit les mêmes effets désastreux. On fonctionne en tout ou rien, et c'est souvent rien. Alors oui, il vous faut vous calmer, et comme vous l'avez pointé, les exercices de pleine conscience peuvent vous y aider. À condition bien entendu, que vous acceptiez de les faire imparfaitement. Je vous conseille une lecture : « Imparfaits, libres et heureux », de mon collègue Christophe André. A bientôt.
30/11/2011 (19:21) lys Bonjour Dr ,que me conseiller vous de faire pour apprendre à abandonner les autres ou le travail quand je sens qu'il faut que je m occupe de moi ,je n arrive pas à occuper la première place et pourtant cela devient vital pour moi , sinon je sombre et la les eme arrivent ,on dirait que je veux paraitre parfaite ,secourir les autres alors que moi je ne me secours pas !!! je culpabilise ,est ce que c est une question de paraitre toujours forte ,mais maintenant j ai besoin de laisser mon cote faible apparaitre merci de m'aider ,quels exercices puis je faire lys Règle numéro 1 du manuel de sauvetage : ne cherchez pas à sauver quelqu'un si cela vous met vous-même en danger. Pour aider les autres, il convient tout d'abord et avant tout, d'aller bien soi-même et d'être fort. Donc de prendre soin de soi, d'abord ! Vous n'en serez que plus efficace pour pouvoir ensuite soutenir les autres. Bonne continuation.
30/11/2011 (19:24) capuccino Je suis ravie de lire que certaines personnes ont évolué et fait d'énormes progrès et désolée de voir que je suis à la traîne. Faut-il envisager de répéter comme à l'école quand on était mauvais dans une matière inlassablement les exercices susceptibles de nous faire progresser ? Capuccino, pourquoi ces plaintes? Vous ne pouvez nier que vous avez grandement avancé. Mais c'est vrai aussi, le chemin est long. Et vous avez raison, bien souvent, cent fois sur le métier remets ton ouvrage!
30/11/2011 (19:29) G. Apfeldorfer Eh bien, nous arrivons au bout de ce chat! Merci pour toutes vos questions. Et bonne route à toutes et à tous!
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