Chat du 6 décembre 2016 avec Gérard Apfeldorfer

06/12/2016 (18:01) Independance day Bonsoir Docteur, je suis complexée par certaines parties de mon corps: au sport, par exemple, j'aimerai me mettre en short pour etre à l'aise mais je crains le jugement et le regard des autres Bonsoir Independance day, Votre réaction est facilement compréhensible, vu le degré de stigmatisation qui existe vis-à-vis des personnes ayant un corps qui n'est pas conforme aux standards de mode. Face à ce regard désapprobateur, accusateur, rejetant, qui vous signifie que "vous ne faites pas partie du club", que vous êtes autre, différente, pas acceptable au sein du groupe, vous ressentez un sentiment particulièrement douloureux, la honte. On vous reproche ce que vous êtes. Mais il se trouve que vous êtes telle que vous êtes, et que, là, maintenant, tout de suite, vous ne pouvez pas changer cela. Les réactions à la honte sont, dans l'immédiat, soit la sidération et la paralysie (on reste là, à subir), qui évolue vers la dépression, soit la colère, la révolte (on proteste verbalement, on provoque, on devient même parfois violent). A la longue, face à la honte, certains développent des attitudes de surcompensation visant à dénier la honte: soit des attitudes hypernarcissiques (je suis le meilleur) soit des conduites perfectionnistes (je suis irréprochable). Lorsqu'on réagit à sa honte par la sidération ou en se cachant, les autres le remarquent, et cela justifie leur rejet. Que faire, donc, avec sa honte, pour mieux s'en sortir? Je crois que le plus efficace est d'assumer cette situation, dans laquelle on vous reproche d'être ce que vous êtes, et de faire ce que vous avez à faire, sans vous replier sur vous-même. Votre sentiment de honte ne durera pas, et les autres se lasseront vite de vous juger. Mettez-vous en short, laissez les autres penser ce qu'ils veulent à propos de votre physique, faites ce que vous avez à faire, dignement, imperturbablement, et vous verrez le regard des autres se modifier dans un délai assez court.
06/12/2016 (18:05) Nausicaa Bonjour, je m'étais inscrite sur le site au printemps 2014. j'avais comméncé le parcours alimentaire et cessé de prendre du poids. Je me suis ensuite désincrite du fait de ma grossesse (lors de laquelle j'ai perdu du poids à cause de souci de santé). Je revines vers vous mais je ne sais pas par quel bout prendre les choses : dois-je recommencer à zéro ? Puis-je continuer là où je m'étais arrêtée ? J'ai l'impression de suivre un peu la méthode, mais mal : je ne prends donc plus de poids mais n'en perds pas non plus, ce qui me mine le moral ! Bonsoir Nausicaa, J'espère que vos soucis de santé sont terminés et que votre enfant va bien. Comme vous avez le sentiment de ne faire les choses qu'à moitié, je vous conseille plutôt de tout reprendre à zéro. Et j'en profite pour vous rappeler que la perte de poids est la conséquence de modifications dans votre façon de manger, mais pas la mesure de vos progrès. Vos progrès doivent se mesurer aux changements dans votre relation à la nourriture. Ressentez-vous mieux et plus précisément la faim, le rassasiement? Mangez-vous ce dont vous avez envie, sans culpabilité? Etes-vous devenue capable de manger sans compulsion, en vous réconfortant, face à vos émotions? C'est sur cela qu'il faut travailler, et le poids suivra.
06/12/2016 (18:15) Chamila Bonjour docteur, je suis bloquée dans le programme. La dégustation est tres difficile, j'ai compris que j'ai toujour mangé avec la tête ("qu'est-ce qu'il faut") ou j'avais des l'EME..Donc je ne sais pas manger avec du plaisir. Pire, j'ai compris que j'ai du mal a avoir du plaisir en general dans ma vie (de vivre l'instant present - alors, j'ai le meme problème avec la PC). J'ai de peur de ressentir et d'être...Voilà, quoi faire maintenant? Chamila, je vous félicite pour cette prise de conscience. Votre éducation, les expériences que vous avez vécues dans le passé, je ne sais quoi précisément, vous ont conduit à cette situation dans laquelle la vie se déroulait sans satisfaction, sans plaisir. Il se trouve que le plaisir n'est pas gratuit, si j'ose dire. Le plaisir que nous prenons à une activité nous incite à rechercher cette activité. Si nous n'avions pas de plaisir à avoir des rapports sexuels, notre espèce aurait disparue depuis longtemps. En ce qui concerne l'alimentation, nous avons plaisir à manger, mais dans certaines conditions: il faut que nous ayons faim, il faut que l'aliment que nous mangeons soit l'aliment que nous désirons, il faut que nous dégustions. Mais comme nous sommes très bien faits, ce que nous désirons est ce dont nous avons besoin (soit notre organisme a besoin de certains nutriments, soit notre psychisme a besoin de réconfort).Puis, parvenus au rassasiement, ou bien parvenus au réconfort, nous cessons de désirer manger, car nous nous rendons compte que ce ne serait plus un plaisir. Il va donc vous falloir réapprendre le plaisir. Il me semble que ce n'est pas là une tâche désagréable. Je vous conseille de commencer par de petits plaisirs de rien du tout: prendre un petit moment pour écouter le chant d'un oiseau, pour vous laisser réchauffer par un rayon de soleil, pour somnoler dans un bain. Le plaisir demande de l'attention. Quel plaisir de porter son attention sur le plaisir!
06/12/2016 (18:18) stephmarque Bonjour, J'aimerais savoir comment réduire l'envie de sucre.. Je mange du chocolat tous les jours, environ une demi tablette étalée sur l'après-midi jusqu'à après diner. Vers 17h30, je mange environ 4 à 5 petits écolier et je dine vers 20h quand j'ai faim. Depuis que j'ai lu les livre du Dr. Zermati et les vôtres en septembre, j'ai appris a reconnaitre ma faim, je ressens un peu ma satiété mais pas toujours (je ne sens pas que je mange trop en tout cas). Néanmoins, j'ai pris 3kg depuis que je mange à ma faim.. je ne comprends pas :( Est-ce parce que je mange trop de sucre ? Il y a t-il un moyen d'être moins addicte au sucre ? Merci d'avance, Bonsoir stephmarque, Je crois que vous interprétez ce qui vous arrive de façon un peu erronée. Tout d'abord, vous n'avez pas envie de sucre en particulier. Vous avez envie de réconfort. Et pour cela, vous n'avez trouvé que la consommation d'aliments gras et sucrés (eh oui, le chocolat et les Petits Ecoliers sont autant gras que sucrés). En fait, ce qui domine dans votre comportement alimentaire, c'est votre consommation en vue de calmer vos émotions. Vous mangez ce qu'il faut pour obtenir le calme émotionnel, et c'est cela qui vous arrête et pas le rassasiement. Vous n'avez pas une addiction au sucre (ce qui n'existe pas), mais vous avez une addiction à ce comportement alimentaire réconfortant. C'est ce qu'on appelle une addiction comportementale, bien différente d'une addiction à un produit, comme par exemple le tabac ou la cocaïne. Résultat, si vous mangez ainsi en permanence, vous mangez sans doute plus que vos besoins, en valeur énergétique. Il vous faut donc travailler à augmenter votre tolérance émotionnelle. Voilà ce que je vous conseille, outre les exercices de pleine conscience proposés sur le site: faites une liste de vos pensées automatiques, ces pensées en forme d'auto-commentaires, du genre, le suis nulle, il faut, je dois, je n'y arriverai jamais, ce n'est pas ma faute, je suis grosse, et ainsi de suite. Observez comment ces pensées vous entraînent dans des conduites inadaptées, dans des émotions pénibles. Souvent, ces pensées sont à peine conscientes, car justement, on mange pour les empêcher d'apparaître. Une fois la liste faite, travaillez à défusionner d'avec ces pensées, en suivant les méthodes données sur le site. Si vous ne les trouvez pas sur le site, demandez à votre coach.
06/12/2016 (17:58) G. Apfeldorfer Bienvenue à vous dans cette FAQ. Toutes les questions que vous n'avez jamais osé poser, eh bien, là, vous pouvez. Et il n'est pas exclu que vous ayez une réponse.
06/12/2016 (18:27) Choucathou bonsoir Dr Apfeldorfer, j'ai relu vos réponses sur le retour de la sensation de faim après une compulsion. Il suffit d'attedre ce retour? Masi j'ai faim avant que ce que j'ai mangé soit digéré car je grossis sans cesse. Il est vrai que je prends des médocs connus pour faire grossir. Est-ce lié? Bonsoir choucathou, Oui, normalement, il suffit d'attendre que la faim revienne pour remanger, lorsqu'on a mangé, un peu, beaucoup ou passionnément. Et de cette façon, le poids rejoint le poids d'équilibre, lentement mais sûrement. Bon, ce n'est pas très pratique de manger comme ça, puisqu'alors, on n'a pas d'indication de bonnes quantités à manger et on en est réduit à manger sans horaire précis, ce qui conduit à la désocialisation du comportement alimentaire. C'est pour ça que nous sommes aussi pourvus de sensations de rassasiement. C'est comme une voiture: on peut certes conduire sans frein, juste avec l'accélérateur. Il suffit d'arrêter d'accélérer et attendre que la voiture s'arrête. Mais il faut bien dire que ce n'est pas pratique, et même dangereux, même si c'est théoriquement possible. C'est tout de même mieux d'avoir non seulement l'accélérateur, mais aussi le frein. Mais si vous prenez des médicaments qui dérèglent les sensations alimentaires, alors cela complique beaucoup les choses. De nombreux médicaments ont ce genre d'action: les neuroleptiques, certaines antidépresseurs et anxiolytiques, les corticoïdes... Dans certains cas, lorsqu'on est obligé de prendre un traitement sur le long terme, il faut alors accepter un poids plus élevé, dû au traitement.
06/12/2016 (18:34) chris212 Bonsoir Docteur, (Je viens d'effacer mon message)... Lors de l'échange d'hier, je vous ai indiqué que je vivais très mal le prrogramme depuis quelques temps. Je me sens perdue. Et ce depuis que je me suis fait "agresser verbalement". Je pensais être passée par dessus... Pas du tout. J'ai dû mal à nouveau à respecter ma faim alors que j'ai retrouvé avec bonheur les sensations de faim. La satiété que je commençai à mettre en place, passe à la trappe. J'ai à nouveau des compulsions alimentaires. Même avec la PC, ça n'est pas évident à gérer. Du coup je culpabilise. Je commençai à sentir mes vêtements flotter. J'ai peur que le peu de kilos perdus ne s'envole. Avec les émotions, le désordre alimentaire essaie de se réinstaller. Par dessus tout ça, la culpabilité liée au sentiment de ne plus y arriver... Comment dépasser tout ça ? Hier, vous m'avez dit : "L'étape d'après: cette agression verbale, comment la vivez-vous? Comment en faire quelque chose de vivable? Comment la réinterpréter?" Je la vis d'autant plus mal que je ne m'attendais pas à de telles conséquences. Et je ne l'ai réalisé que récemment. Bonsoir chris, Vous décrivez très bien comment les choses dégénèrent. Des émotions (que vous avez refoulées) déclenchent des envies de manger émotionnelles. Les sensations alimentaires deviennent non perceptibles, recouvertes par les besoins émotionnels. Vous mangez donc plus. Ce qui vous fait culpabiliser. La boucle du cercle vicieux se referme. Comment s'en sortir? 1) Prendre conscience de ses réactions émotionnelles, identifier ses discours intérieurs, mettre un nom sur les émotions, accepter que c'est ce que nous avons ressenti, car nous ne choisissons pas nos émotions; 2) Accepter de manger pour calmer ses émotions. C'est ce que, sur le site, nous appelons l'EME-zen. On mange un aliment désiré à ce moment là, attentivement, en dégustant, sans culpabilité, on se réconforte. Puis on attend que la faim revienne pour remanger; 3) Accepter que dans le parcours de la vie, il y a des péripéties, que la vie n'est jamais un long fleuve tranquille, que c'est à nous de nous adapter, de grimper quand ça monte, de savoir profiter lorsque le terrain est facile. On se calme, on ne s'énerve pas, on reprend les choses là où elles en étaient.
06/12/2016 (18:34) Choucathou j'apprécie beaucup la réponse que vous avez faite à Nausicaa, je me rends compte que je voudrais perdre du poids avant d'avoir changé ma relation à la nourriture mais vais-je y arriver avec ces satanés médocs?; Je grossis je le sens et je n'ose pas me peser, j'ai parfois envie de refaire montignac mais en même temps c'est pas la peine ne fût ce que d'y penser, l'effet sera nul au niveau de mon poids et je me sentirai encore une fois découragée par un régime, une fois de plus. Je n'ai plus la force de me priver et de me contrôler. Je suis mille fois convaincue par LC . choucathou, merci pour votre confiance. Il s'agit de faire pour le mieux. Pour le mieux, ce n'est pas parfait, mais c'est déjà mieux que partir à la dérive, non?
06/12/2016 (18:36) LC_Lyes bonsoir Docteur, je viens de commencer le programme. là je viens de m'engager à entretenir un carnet découverte et je n'arrive pas à reconnaître les EME, est ce que vous pouvez me donner plus d'information sur la notion de manger par compulsion Bonsoir LC_Lyes, Vous devriez trouver ça sur le site: Une compulsion, c'est quand on ne parvient plus à s'arrêter de manger. On mange sans faim, des aliments riches, vite, goulûment, sans plaisir. A l'inverse, et c'est ce que vous allez apprendre à faire, il s'agit, pour ne pas sombrer dans les compulsions, de manger soit par faim, en s'arrêtant quand on est rassasié, soit pour calmer les émotions pénibles, en s'arrêtant lorsqu'elles sont calmées, puis en attendant que la faim réapparaisse pour remanger. Gros travail, hein? Mais nous sommes là pour vous aider.
06/12/2016 (18:39) Choucathou DR Apfeldorfer merci de votre réponse. Je suis d'accord pour accepter un poids plus élevé et je souhaite arriver à uen taille 46. Pour le moment je fais une taille 52 et je frôle le 54. Mon IMC actuel est de 40 donc la perte de poids s'impose car je ne suis plus en situation de confort. choucathou, il y a ce que vous voulez, et il y a ce que votre corps peut faire. Mais vos désirs ne me semblent pas démesurés, et cela devrait sans doute être possible. Si vous mangez sans privation, ce que vous aimez et à votre faim, ni plus ni moins en moyenne, alors votre poids devrait se stabiliser au poids d'équilibre défini par votre biologie, et corrigé par les traitements que vous prenez. Et ce poids là, ce n'est pas nous qui le décidons. En fait, nous décidons moins de choses que nous le pensons.
06/12/2016 (18:39) G. Apfeldorfer J'ai faim de questions. Là, je n'ai plus rien à me mettre sous la dent. Au secours!
06/12/2016 (18:49) Choucathou pouvez -vous me réexpliquer quand vient la satiété? avant ou après le rassasiement? J'y perds mon latin.... Choucathou, je répète: Rassasiement gustatif ou rassasiement sensoriel spécifique (RSS) = fin de l'envie de manger un aliment apprécié. Le plaisir à manger cet aliment est terminé - Rassasiement global = fin de l'envie de manger par faim; - Réconfort = fin de l'envie de manger pour calmer les émotions pénibles; - Satiété = état dans lequel on est après qu'on se soit rassasié, et avant que la faim ne soit revenue. En somme, ce dont on a à se préoccuper, c'est du rassasiement et du retour de la faim.
06/12/2016 (18:50) Choucathou il me semble que lors du tchate précédent sur la satiété il a été introduit cette nuance comme quoi la satiété venait après le rassasiement alors je n'y comprends plus rien SOS Bien sûr que la satiété vient après le rassasiement, puisque la rassasiement global = fin de la faim.
06/12/2016 (18:52) LC_Lyes Merci pour les éclaircissements. Effectivement c?est un gros travail, je vais m?efforcer de le rendre plus agréable pour moi avec votre aide bien sûr. Depuis que j?ai eu connaissance du principe de la méthode j?ai appris que nous avons des sensations de faim d?origine différentes c?est une découverte pour moi. Moi je mange quand j?ai faim je ne me suis jamais intéressé à cette sensation, du coup j?essaie maintenant de reconnaître l?origine de ma faim, mais je n?y arrive pas à différencier une EME d?une vrai faim. Quel conseil me donneriez-vous. C'est vrai que la faim et l'envie de manger émotionnelle se ressemblent puisqu'elles consistent toutes deux en une envie de manger. Mais vous allez apprendre, dans une étape ad hoc, à repérer les signes physiques de la faim. ce qui devrait vous permettre de faire la différence.
06/12/2016 (18:52) Choucathou merci Dr, ça se désembrouille dans ma tête. Ouf! J'avais peur de devoir l'écrire encore une fois!
06/12/2016 (18:58) chris212 1) Prendre conscience de ses réactions émotionnelles, identifier ses discours intérieurs, mettre un nom sur les émotions, accepter que c'est ce que nous avons ressenti, car nous ne choisissons pas nos émotions = Avec la PC ? En en parlant ? 2) Accepter de manger pour calmer ses émotions. C'est ce que, sur le site, nous appelons l'EME-zen. On mange un aliment désiré à ce moment là, attentivement, en dégustant, sans culpabilité, on se réconforte. Puis on attend que la faim revienne pour remanger = C'est vrai que je l'avais oubliée celle-là. C'est vrai que c'est un outil formidable/ Mais bon, j'ai un peu peur de m'autoriser à me réconforter avec ce que j'aime... Mais je l'ai pratiqué par le passé et je sais que ça marche. 3) Accepter que dans le parcours de la vie, il y a des péripéties, que la vie n'est jamais un long fleuve tranquille, que c'est à nous de nous adapter, de grimper quand ça monte, de savoir profiter lorsque le terrain est facile. On se calme, on ne s'énerve pas, on reprend les choses là où elles en étaient. = Vous avez raison. Je sais bien que la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Mais c'est tellement dommage de voir mes efforts anéantis comme ça. Je vais essayer de relativiser, de retrouver mon calme, la "paix intérieure". Et reprendre le programme là où je l'ai laissé. Et choisir enfin mon aliment gras/salé pour le midi. J'en suis à l'étape sue la satisfaction alimentaire. 1) prendre conscience: avec tout ça, oui. Ou par l'introspection. 2) Oui, l'EME-zen, ça marche super! 3) 100 fois sur le métier remets ton ouvrage, comme disait mon pote Boileau. Bonne route à vous, chris.
06/12/2016 (18:58) LC_Lyes merci docteur De rien, lyes.
06/12/2016 (19:00) chris212 Pour cette étape, que je repousse depuis 3 semaines, je pense choisir un bon Saint Marcellin, bien coulant, bien fait, bien savoureux... Mais n'est-ce pas trop. J'adore ça. Mais mon but n'est pas de m'en dégoûter mais de savoir quand j'en suis rassasiée. Et si je dois en consommé pendant 4 jours autant que j'aime. chris, super, le Saint Marcellin!
06/12/2016 (19:00) G. Apfeldorfer Eh bien voilà, c'est l'heure d'y aller. D'aller où? Mais aller dîner, quoi. Je n'ai pas fait ni d'EME, ni d'EME-zen, alors, j'ai faim à l'heure. C'est de la chance, non? Je temps de préparer, et puis voilà. Je vous souhaite un bon appétit et à la revoyure.
X