Chat du 8 mai 2018 avec Gérard Apfeldorfer

08/05/2018 (18:37) courage Bonjour je mange a 7h30. Je suis rassasiee. Je recommance a avour un peu faim a 10h beaucoup a 11h. Il se trouve que j ai ete enceinte il y a 4 ans et que une endocrinologue m avait dit de manger un fruit a 11h pour atteindre mon repas de 13h. Je me demande si mon corps ne s est pas habitue a cette collation. Est ce possible? Dois je essayer de la supprimer j ai essayé mais j ai tres faim. Quoi manger? Merci Bonsoir courage, Lorsque vous mangez alors que vous avez faim, quelle que soit l'heure, alors tout va bien. Si vous avez faim à 7h30, puis à 11 h, alors il est normal que vous mangiez à ces heures là. Mais bien sûr, si vous mangez copieusement à 11 heures, alors vous n'aurez plus faim à l'heure du déjeuner, ce qui vous empêcherait de manger en compagnie, convivialement. Ce serait bien dommage. Le conseil de votre médecin est donc adéquat. Mais il n'y a cependant pas de raison de vous limiter aux fruits en tant que collation. Mangez ce qui vous fait plaisir, quoi que ce soit. Mais pas dans une grande quantité, afin de ne pas vous couper l'appétit pour le déjeuner. Par exemple, vous pourriez remplacer le fruit par son équivalent en chocolat, en biscuits, en saucisson, en valeur calorique. Ce serait alors, un bout de chocolats ou un ou deux biscuits, ou quelques rondelles de saucisson. En fait, le rassasiement est en grande partie de nature conditionnée, Conditionné par vos habitudes alimentaires. C'est ce qui fait que, d'un pays à l'autre, d'une époque à l'autre, le nombre de repas quotidiens, ainsi que la taille des différents repas, est extrêmement variable. Mais tout ce qui est de nature conditionnée peut être déconditionné, et on peut parfaitement changer ses habitudes. Si on veut. Cela peut juste être un peu inconfortable durant un certain nombre de jours, puis l'organisme se reprogramme. Je signale aussi que bien des personnes qui ont des troubles du comportement alimentaire mangent sans horaire, parfois beaucoup, parfois peu, parfois pas du tout. C'est une anarchie où il n'y a plus de rassasiement global perceptible, et il s'agit alors de le reconstruire. C'est aussi pour cette raison que nous insistons sur le rassasiement gustatif qui, lui, n'est pas de nature conditionnée. Rassasiement gustatif: signale la fin de l'envie de manger un aliment déterminé, mais on peut avoir encore envie de manger, mais autre chose. Consiste en un arrêt ou une diminution du plaisir gustatif à manger un aliment particulier. Rassasiement global: signale la fin du repas, et consiste dans une cessation de l'envie de manger par faim.
08/05/2018 (18:41) NewMe Bonsoir, Selon vous quand (dans quel cas?) une thérapie est-elle obligatoire, nécessaire? A avoir longtemps cherché à tout controler (y compris mon alimentation)j'ai le sentiment de ne plus du tout pouvoir... L'apprentissage de la gestion des émotions est -il suffisant pour dépasser cela? Merci d'avance pour votre réponse Bonsoir NewMe, Il est difficile, pour ne pas dire impossible de répondre à votre question. Quand a-t-on besoin d'une thérapie? Je dirais: quand on constate qu'on ne s'en sort pas seul(e). Apprendre à vivre ses émotions sans les fuir, par exemple grâce à l'entraînement à la pleine conscience et grâce au travail sur les pensées automatiques (ce que propose linecoaching) peut suffire pour certains, et pas pour d'autres. Cela dépend fortement de la nature des difficultés psychologiques et émotionnelles.
08/05/2018 (18:45) Mnemosyne Bonjour Docteur, je ne pense pas pouvoir être présente demain soir sur ce créneau, je démarre le programme et je rencontre tout de même quelques problèmes... lors de repas, je sais que je n'ai plus faim, mais je n'arrive pas à m'arrêter. Maintenant je vois tout de suite que mon assiette est trop importante, mais je veux tout manger, je ne peux envisager de stopper. Autre chose, sans avoir faim, je le sais, j'ai envie de manger parfois (souvent)... ces fois là gras / sucré.. lorque je suis seule généralement et lorsque je ne veux pas travailler... des EME donc. Même en attendant un peu, respirant... etc... je mange... mais que faire pour que tout cela se stoppe ? Merci ! Bonsoir Mnemosyne, Votre incapacité à vous arrêter de manger, même quand la faim vous a quitté, peut avoir 2 causes: - Vous êtes toujours en restriction cognitive. Vous avez longtemps considéré que certains aliments étaient interdits (ce qui ne veut pas dire que vous ne les ayez pas mangé quand même, mais avec culpabilité), vous avez peur de manquer (de l'aliment que vous avez sous le nez) ou peur d'avoir faim plus tard. - Vous avez des envies de manger émotionnelles que vous essayez de calmer en mangeant des aliments riches. Dans le premier cas de figure, ce sont les exercices alimentaires sur la faim, le rassasiement, la réconciliation avec les aliments gras et sucrés qui vous sortira d'affaire. Dans le second, c'est un travail acceptation émotionnelle, à base de pleine conscience et de thérapie cognitive (travail sur les pensées automatiques) qui vous aidera. Mais bien des personnes ont les deux problèmes...
08/05/2018 (18:49) A039.christianehen bonjour je n ai pas encore eu le déclic pour bien démarrer..j ai l impression que je ne vais pas y arriver et pourtant j n aime pas du tout tous ces kilos qui m empêchent de bien vivre.y a t' 'il Bonsoir christianehen, Et bienvenue dans le programme, puisqu'à vous lire, vous êtes sans doute dans le début du programme. Il n'y a pas de "déclic", ça n'est pas la peine de l'attendre. Pas de magie là dedans. Il y a à retrousser ses manches, à faire chaque étape du programme aussi bien que possible, consciencieusement. Rien ne s'obtient sans travail, sans peine, sans sueur. Alors, au boulot!
08/05/2018 (18:58) Axbacsam Bonjour, j'ai commencé le programme il y a un mois. Il est difficile pour moi d'être bien concentrée lors de mes repas sur mes sensations avec un petit bébé. J'ai fais du mieux que j'ai pu pendant 3 semaines mais j'avoue que depuis une semaine, je laisse le programme de côté. Je suis embêtée car je pense que le fait de manger en fonction de mes besoins est la clé pour que je perde du poids. Mais là je suis un peu démotivée d'autant que je ne perds pas de poids. Avez vous des conseils? Est ce normal de se démotiver à ce stade du programme? Bonsoir Axbacsam, Oui, cela peut arriver, de se sentir démotivée, quand les choses ne se passent pas aussi facilement qu'on le voudrait. Mais comme je le disais, il faut considérer qu'il s'agit d'un travail. Comme par exemple vouloir réussir un examen, ou bien réussir une tâche professionnelle, ou une performance sportive. Bien souvent, là, on se donne le temps pour réussir. Cela paraît normal que tout ne se déroule pas comme du papier à musique (vielle expression, non? Je trahis mon âge, là). Pour votre enfant: vous avez entamé une sorte de rééducation de votre comportement alimentaire. Vous ne pouvez pas vous occuper de votre bébé et en même temps vous occuper de vos sensations alimentaires. Il vous faut donc manger quand votre enfant est déjà nourri, et si possible, ce serait encore mieux si vous pouviez le confier à une autre personne pendant que vous mangez.
08/05/2018 (19:01) AITENS Bonjour, j'ai le syndrôme du colon irritable, et provoque une confusion de sensation de faim. Que conseillez-vous? Oui, effectivement, cela peut perturber une bonne identification de vos sensations de faim. Il faut donc que vous soyez très attentif à vos sensations pour apprendre à les différencier. Je vous rappelle que les sensations de faim ne consistent pas seulement en sensations abdominales. La faim se manifeste par de nombreux signaux, variables d'une personne à l'autre: la gorge serrée, un creux ou un vide à l'estomac, des gargouillis dans l'intestin. Un peu plus tard: une tête lourde ou mal à la tête, de la fatigue, une sensation de faiblesse ou malaise, une difficulté de concentration. On peut aussi de sentir irritable, agressif, anxieux.
08/05/2018 (19:08) milouolim Bonjour, aujourd'hui j'ai pratiqué une partie de l'activité "manger trois aliments caloriques en pleine conscience". J'ai senti le moment où j'aurais dû m'arrêter de manger car le plaisir gustatif commençait à tendre vers un petit écoeurement mais puisque j'avais "droit" à 100g de chocolat, j'ai fini alors que j'aurai dû le jeter... Mais ce fut une petite tragédie grecque dans ma tête ;-) J'ai eu l'impression de retour en crise hyperphagique avec "shoot" de sucre et j'ai été déstabilisée et maintenant je me sens écoeurée (au sens propre, j'ai trop mangé) et triste. Pouvez-vous en dire un peu plus sur cet exercice ? Quel est le but ? Avez-vous des conseils pour réussir à jeter ce dont on n'a plus besoin sans angoisse ? Merci d'avance pour vos lumières ! Bonsoir milouolim, Tout d'abord, bravo pour avoir performé l'exercice! Vous avez déjà bien identifié le moment du rassasiement gustatif, et ça, c'est très bien. Mais comme vous êtes encore et toujours en restriction cognitive, vous n'avez pas pu vous arrêter de manger. Ah, cette notion de "j'y ai droit". Mais en fait, vous avez droit à tout, tout le temps. Le chocolat? Si vous voulez ne plus manger que du chocolat, pas de souci! Faites-le. Mais en dégustant, et sans culpabilité, bien sûr. Et regardez alors ce qui se passe: vous constaterez qu'au fur et à mesure que le temps passe, vous avez de moins en moins envie de chocolat. Et de plus en plus envie d'autres aliments. C'est pourquoi nous demandons qu'on fasse l'exercice sur 4 jours avec le même aliment. Car, là, déjà, on prend conscience de cette lassitude. Donc, l'important, c'est de manger ce qu'on désire, mais en dégustant, c'est-à-dire en prenant le plus de plaisir possible avec chaque bouchée. On ne s'arrête donc pas parce qu'on est obligé, ou parce que ce serait raisonnable, mais parce que l'envie de l'aliment nous a passé. Bref, poursuivez, vous êtes dans la bonne direction.
08/05/2018 (18:30) G. Apfeldorfer Bonsoir à toutes et tous. Bravo aux courageux qui ne tiennent pas compte que nous sommes un jour férié, ou disons demi-férié. Nous avons une heure, et on va tâcher d'en profiter. Je rappelle que je réponds aux questions dans leur ordre d'arrivée, alors ne vous impatientez pas.
08/05/2018 (19:08) lOL05 Bonjour, je me suis abonnée il y a trois semaines mais je n'arrive pas à démarrer le programme. je suis perdue sur le site, l'entretien avec le coach n'a pas pu se faire car elle n'a pas réussi à me joindre. Du coup je suis perdue ! IOL05, pas d'affolement. Commencez par l'étape 1, avec l'exercice 1. Et ainsi de suite, sans vous casser la tête. Et retentez de joindre votre coach!
08/05/2018 (18:51) A039.christianehen bonsoir je n ai pas encore eu le déclic pour démarrer .est ce dû à mon angoisse perpétuelle? Je vous ai répondu. Et ce message ci montre bien qu'effectivement vous êtes une grande angoissée. Les angoissés ne pensent qu'à ce qui les attend dans l'avenir (et s'en font une montagne). Du coup, pas possible d'être dans le présent. Pas de souci, l'entraînement à la pleine conscience va vous apprendre à vous situer dans le moment présent. Car pour manger en ayant du plaisir à le faire, et en tenant compte de ses sensations alimentaires, il faut être pleinement dans le moment présent. Dans le cas contraire, le plaisir n'est pas ressenti. Il n'y a pas plus "présent" que le plaisir, non? Alimentaire ou autre.
08/05/2018 (19:15) inesao Bonjour, je débute le coaching. J ai lu l'ouvrage de mr Zermati et j'ai lu le magzine psychologie. J'ai la sensation de mes détacher de mes envies.Mais j' ai la sensation que je me restreint comment savoir si c'est que je n'ai plus faim ou si je suis encore dans cette idée de restriction? Bonsoir inesao, Bien sûr que vous êtes encore dans la restriction! Pour s'en sortir, il y a des tas d'exercices à faire, ceux du programme. Et il faut bien au moins 3 mois pour émerger et retrouver une relation de confiance avec son organisme et ses messages, ainsi qu'avec les aliments. Alors, pas d'affolement, prenez le temps qu'il faut.
08/05/2018 (19:09) lOL05 Re-bonsoir, j'ai une autre question...il me semble qu'il y a plus de femmes touchées par les TCA ou EME. Est-ce que vous l'avez constaté ? Si oui, comment l'expliquez-vous ? Oui, vous avez raison. En ce qui concerne l'anorexie mentale et la boulimie mentale, le rapport femmes/hommes est de 1 à 10. Mais cependant, en ce qui concerne l'hyperphagie boulimique (le fait de manger compulsivement sans pouvoir s'arrêter et sans utiliser des techniques d'annulation comme le vomissement ou autre) on est dans un rapport 50/50. Pourquoi plus de femmes? Sans doute parce que les hommes traduisent leurs problématiques sous d'autres formes, ont des passages à l'acte de nature différente (alcool, violences, par exemple). Sur le site, là aussi, on a plus de femmes. Parce que sans doute, les femmes sont plus courageuses. Elles se ferment moins les yeux quand elles sont en difficulté et vont plus souvent chercher de l'aide. Les hommes ont plus tendance de leur côté à pratiquer l'évitement ("mais non, je ne suis pas si gros...")
08/05/2018 (19:20) courage bonsoir j'ai l'impression que le rassasiement vient moins vite si je mange des choses que j'aime; par exemple des choses sucrées . pensez vous que le corps s'équilibre vraoment par exemple on mange des gateaux alors le repas suivant on a moins faim? dans mon cas je trouve que si je mange sucré, je mange en plus grand quantité au prochain repas Courage, ce que vous dites est typiquement un signe de restriction cognitive. Comme vous vous sentez toujours en privation face à certains aliments, ils sont d'autant plus désirables. Ca va changer, tout ça, mais laissez-vous le temps. le temps d'en venir à considérer qu'il n'y a pas de différence fondamentale entre du chocolat et des haricots verts. Tous deux sont susceptibles d'apporter du plaisir gustatif, dès lors qu'on les consomme lorsqu'on en a le désir, et pas mécaniquement. Lorsque vous pourrez vous dire que vous pouvez manger du chocolat n'importe quand et dans n'importe quelle quantité (à condition de le déguster, hein), alors la seule question par rapport au chocolat sera: est-ce que j'en ai vraiment envie, ou bien y a-t-il autre chose dont j'ai plus envie, là, maintenant? Et aussi, vous serez dans cette idée que puisqu'on peut avoir ce qu'on veut, il convient de manger (en général) en ayant suffisamment faim, sinon, le plaisir est médiocre.
08/05/2018 (19:09) lOL05 Bonsoir, je vous repose ma question car je ne suis pas sûre qu'elle vous soit parvenue. Je me suis inscrite il y a trois semaines mais je suis perdue, je ne sais pas par quoi commencer. l'entretien mensuel avec mon coach n'a pas pu se faire , elle n'a pas réussi à me joindre. il est donc reporté mais en attendant je ne sais pas quoi faire ! Merci de m'éclairer ! Ah, quelle impatience!
08/05/2018 (19:26) Michèle Moi je suis bien dans ce programme... mais un peu déçue par mon poids qui ne bouge pas beaucoup... Je veux bien être patiente et je continue sérieusement le programme alimentaire et de forme. J'ai un peu peur d'arriver au bout du programme sans avoir réussi à perdre du poids !! Bonsoir Michèle, Vous faites donc le programme avec le plus grand sérieux. Le fait que vous ne perdiez pas de poids peut avoir 2 raisons: - Il y a quelque chose, je pesais pas quoi, qui fait que malgré tout, vous mangez en moyenne plus que ne vous l'indiquent vos sensations alimentaires. Parfois un peu plus suffit à faire qu'on ne maigrit pas. Je vous conseille d'explorer cela avec votre coach. - Vous êtes déjà à votre poids d'équilibre. Le poids d'équilibre n'est pas le poids désiré, ni non plus le poids médicalement recommandé. C'est le poids pour lequel votre organisme est programmé. Le souci, c'est qu'on ne sait pas mesurer le poids d'équilibre. La seule définition qu'on en donne: on est à son poids d'équilibre si on mange en moyenne en respectant ses sensations de faim et de rassasiement et si son poids est alors stable. Cela aussi est à voir avec votre coach.
08/05/2018 (19:27) mamiebea04 bonsoir, il m'arrive aussi de me démotiver mais peu, et je reprend vite le programme, peu d'EME depuis que j'ai commencé il y a 5 semaines, mais j'ai du mal a ressentir le rassasiement pensez vous qu'il y a une manière d'y arriver rapidement ou cela fait partie d'une activité du programme que je n'ai pas encore expérimentée ? Bonsoir mamiebea04, Pour le rassasiement, j'ai expliqué qu'il y en avait de deux sortes. Le rassasiement gustatif, sur lequel nous insistons, qui est une baisse du plaisir gustatif que peut apporter un aliment déterminé à un moment déterminé. C'est ce qui nous fait nous arrêter de manger du plat principal, par exemple. Mais on peut avoir encore de la faim pour le dessert, non? Le rassasiement global, qui est une sensation plus diffuse, de non faim, de non envie de manger quoi que ce soit (et c'est donc la fin du repas), et qui dépend de nos habitudes alimentaires, de leur régularité. Si on n'a pas de régularité, si on n'écoute pas ou si on n'a pas écouté ses sensations alimentaires pendant pas mal de temps, le RG est donc à reconstruire. Ça prend un peu de temps.
08/05/2018 (19:27) lOL05 C'est vrai ! je vais essayer de me laisser du temps alors ! Bien! Bonne décision.
08/05/2018 (19:27) lOL05 Comment savoir si on est encore dans la restriction ? Je crois que j'ai répondu à cette question avec ma réponse à courage. On n'est plus en restriction cognitive, quand on ne se pose que 2 questions pour manger: 1. Ai-je faim? 2. De quoi ai-je envie? Bon, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas plein de fois où on doit manger sans avoir vraiment faim, pour des raisons sociales par exemple, et où on ne peut pas manger ce qu'on voudrait. Mais ce n'est pas grave. Car il n'est pas nécessaire d'obéir à ses sensations alimentaires au doigt et à l'oeil. Il suffit de leur obéir dans l'ensemble, et le tir se rectifie de lui-même un peu plus tard. On n'a pas eu ce qu'on voulait? On ne a encore plus envie ensuite. On a mangé sans faim? On aura encore moins faim après et on mangera alors plus légèrement ou pas du tout.
08/05/2018 (19:29) courage OK mais pour le moment en enlevant la restriction cognitive je grossis...l'aimaigrissement se fera donc après? Vous dites que vous n'e^tes plus en restriction cognitive parce que vous mangez ce dont vous avez envie, ce dont vous vous êtes privée avant? Mais le faites-vous en étant attentive à vos sensations de plaisir gustatif? Savez-vopus vous arrêter quand le plaisir gustatif fléchit? Il y a encore sans doute du travail.
08/05/2018 (19:30) Leilani Comment remplacer justement des envies de chocolat par ce qu'on a vraiment envie mais qu'on ne peut pas avoir? Ce qu'on e peut pas avoir, on ne peut pas l'avoir. Alors on se languit, et on trompe son plaisir. C'est la vie, ça.
08/05/2018 (19:31) G. Apfeldorfer Et voilà la fin de l'heure. Ça tombe bien, il n'y a plus de questions. A la revoyure, donc, et bon appétit pour le dîner.
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