Chat du mercredi 11 juillet avec G. Apfeldorfer


11/07/2012 (18:30) Nanouche Bonjour Docteur, je termine le programme ce we, bien des choses se sont mises en place. Dernier bémol, j'ai l'impression que lorsque je remplis un carnet quel qu'il soit, mon côté "bonne élève" resurgit et je "fais juste". Lorsque je n'en remplis pas, c'est comme si l'enfant rebelle ressortait et j'écoute moins ma faim et ma satiété. Quels conseils me donneriez-vous pour pouvoir continuer seule mon chemin sans retomber dans la restriction? Merci pour le programme, vraiment bien fait. J'ai le sentiment d'avoir vraiment avancé même si tout n'est pas parfait (ah, ce fameux désir de perfection!) Merci beaucoup nanouche, pour ces excellentes nouvelles ! Peut-être pourriez-vous remplir votre carnet « dans la tête » ? Et puis, ce qui serait bien, c'est de vous autoriser à déroger à tous vos principes, ainsi qu'aux nôtres ! Rappelez-vous que lorsque vous mangez plus que votre faim, celle-ci se met ensuite aux abonnés absents et que vos apports se régulent d'eux-mêmes.
11/07/2012 (18:34) paul polopolo.Bonjour Docteur. Objectif atteint mais IMC à 26,5.Est ce que je continue, pour arriver à25.Mais à 82 ans le 20/7 je vais peut être perdre plus de muscle que de graisse?Je me sens en pleine forme.Je prends la route le 22 pour la montagne chez mon fils sportif et guide alpin va m'emmener faire des marches pour mon plus grand bien. Toutes mes félicitations, paul. Ne vous laissez pas tyranniser par les chiffres ! Votre IMC ? Il s'agit d'une donnée d'ordre statistique, et rien de plus. L'important est que vous soyez en forme, que vous mangiez à votre faim, ni plus ni moins, que votre poids se stabilise ainsi. On ne choisit pas son poids d'équilibre, en fait, et c'est lui qui nous choisit ! De plus, faire de l'exercice physique entretient la masse musculaire. Ne vous inquiétez donc pas trop à ce sujet. Moi aussi, j'adore la randonnée en montagne. J'espère que lorsque j'aurai votre âge, je serai aussi en forme que vous et que j'arriverai toujours à porter mon sac à dos sur les sentiers ! Bonnes randonnées et mes amitiés à votre fils.
11/07/2012 (18:36) nunchaku Bonjour, déjà bravo pour votre méthode et votre site linecoaching. J'ai perdu grâce à vous 10 Kgs en 1mois et 1/2 et j'ai d'ailleurs fait un témoignage pour cela. Là, je continue la méthode mais je suis arrivé à un palier ! Plus moyen de perdre ! Certes je ne fais pas encore trop de sport mais j'ai repris un peu et question alimentation mes habitudes alimentaires ont changé. Alors quel conseil me donnez-vous pour aller au delà de ce premier seuil sachant que je souhaite encore perdre 6 Kgs ! Merci Bonsoir nunchaku, Bravo pour votre brillant parcours. Mais j'y mettrai un bémol : tout cela va trop vite ! Il n'est pas étonnant, après avoir perdu du poids si vite, que vous passiez par un "palier". Mais est-ce un palier ? Ou bien avez-vous atteint, plus ou moins, votre poids d'équilibre ? Je vous rappelle que ce poids d'équilibre n'a rien à voir avec le poids que vous souhaitez faire, que le poids d'équilibre n'en fait qu'à sa tête ! Il s'agit d'un équilibre décidé par votre corps, vos mécanismes de régulation. On ne fait pas ce qu'on veut avec son poids, c'est lui qui fait ce qu'il veut de nous ! L'exercice du fractionnement, auquel vous n'êtes peut-être pas encore arrivé, vous permettra de vérifier si vous avez atteint ce poids d'équilibre ou bien non. Patience !
11/07/2012 (18:40) mamzelzoï Il y a 2 mois, je vous lançais un appel à l'aide, car j'étais submergée par le stress. Sur vos conseils j'ai beaucoup pratiqué la pleine conscience sous différentes fornes (RPC, body scan, etc), ce qui m'a beaucoup aidée! Mais à présent que je vais bien, je n'en ressens plus autant le besoin donc ne trouve plus "le temps" d'en faire"... Pas terrible n'est-ce pas? Bonsoir mamzelzoÃ, Bravo pour avoir utilisé, avec succès les exercices de pleine conscience, dont vous avez pu mesurer les bienfaits. Peut-être pourriez-vous passer à une autre forme de pleine conscience, dite « informelle » ? C'est ce que nous avons appelé la toile de pleine conscience : 1) Respiration en pleine conscience Chaque fois que dans la journée, vous arrêtez une activité, faites une pause durant 3 cycles de respiration, avant d?entamer une nouvelle activité. Posez-vous, respirez en pleine conscience, en centrant votre attention sur le ventre, la poitrine ou le nez. Accueillez avec curiosité et bienveillance les pensées, les émotions et sentiments, les sensations physiques qui se présentent à cette occasion. 2) Marche en pleine conscience Lorsque vous passez d'un endroit à un autre, dans votre vie professionnelle, à votre domicile, dans un lieu public, en tous lieux, centrez-vous sur les sensations au niveau des pieds, sur le contact avec le sol. Là encore, accueillez avec curiosité et bienveillance les pensées, les émotions et sentiments, les sensations physiques qui se présentent à cette occasion. 3) Dégustation en pleine conscience A chacun de vos repas et à chacune de vos collations, prenez le temps de déguster attentivement trois bouchées, de préférence les trois premières, sans que ce soit une obligation. Puis mangez en « attention partagée » : attachez-vous à ne pas perdre de vue le goût des aliments, tout en dialoguant avec les autres convives. Si vous mangez en solo, là encore, soyez attentif aux sensations gustatives et veillez à ne pas entreprendre une activité mobilisant toute votre attention. Veillez à repérer le moment où votre plaisir gustatif se termine, c'est-à-dire le moment du rassasiement. Avant de commencer à manger, regardez et humez vos aliments. Puis portez-les à votre bouche, examinez leur texture, leur température, les saveurs, les arômes, le goût de gras. Suivez leur parcours dans la mesure du possible au moment de la déglutition. N'enchaînez pas immédiatement la bouchée suivante afin de pouvoir examiner l'arrière-goût. Ces pratiques vous permettent de faire retour sur vous-même, sur vos pensées et émotions, tout au long de la journée. Elles ne se substituent pas aux exercices de pleine conscience formels. Rappelez-vous : il s'agit de se recentrer sur soi, régulièrement, d'accueillir les pensées et émotions qui se présentent, avec curiosité et bienveillance, sans jugement, sans raisonnement, d'aller de moment en moment, en revenant à chaque fois sur le focus de l'exercice. Lorsque vous constatez que vous vivez un moment difficile, n'hésitez pas à pratiquer un exercice plus long, par exemple un espace de respiration.
11/07/2012 (18:41) celinou34 Bonjour docteur et merci par avance de votre aide. J ai remarqué que pendant mes prises alimentaires non motivées par la faim, c est à dire principalement le soir devant la télé, je me jette en priorité sur deux types d aliments : le fromage et la charcuterie. Des produits gras en somme qui me remplissent et donc me rassurent (déja enfant je faisais des raids dans le frigo familial). Du reste, je peux avoir des glaces, du chocolat ou des bonbons, ça ne me dit rien du tout ! Pourquoi, a votre avis cette attirance pour les produits gras et salés ? Hormis les repas pendant lesquels je mange souvent trop vite, j ai toujours du mal à ne pas manger le soir devant la télé alors tout autre activité ne m encourage pas a manger . Il y a de ça une décennie, certains médecins avaient distingué les « boulimies salées » et les « boulimies sucrées ». Cette théorie est aujourd'hui abandonnée. Il n'y a pas de raison biologique à cela. C'est juste une affaire de préférence alimentaire. Et parfois, on change de registre, et cela marche par périodes. Les produits réconfortants sont en fait ceux qui ont une densité calorique élevée. Que ce soit en salé ou en sucré. Remarquons d'ailleurs à ce sujet que, salé ou sucré, cela contient du gras, qui élève la densité calorique.
11/07/2012 (18:45) KIKI Bonsoir à vous, Dr Apfeldorfer, c'est toujours un plaisir pour moi de vous retrouver pour le chat, et je ne vous remercierai jamais assez pour tout ce que vous faites. Voilà ma question : si des aliments nous font du mal ou sont mal supportés, la logique serait que notre corps n'en veuille plus, mais ce n'est pas le cas pour moi, je sens quand je les consomme ou après que je ne me sens pas bien (ou souvent le lendemain) mais ce n'est pas pour autant que j'en suis dégoûtée et je recommence à en consommer très rapidement. J'ai du mal à expliquer cela. Je reprends une de vos réponses dans un chat : lorsqu'on se contente d'aliments qui ne nous font pas de mal, ceci ne constitue pas de la restriction cognitive, car cette restriction n'est pas due au contrôle du poids (lorsqu'il s'agit d'un conseil médical par exemple). Je ne comprends plus. Je devrais donc me restreindre par rapport à ces aliments qui me font du mal, mais ce ne serait pas de la restriction cognitive ? J'espère avoir été assez claire et merci de vos conseils ou de votre réponse. Bonsoir kiki, le plaisir est partagé. Certains aliments peuvent être mal supportés par notre organisme. S'ils nous rendent malades dans les heures qui suivent, on associe du dégoût à ces aliments. C'est ce que les physiologistes appellent « l'effet Garcia ». Si l'association avec l'aliment est peu évidente, tardive, ou si l'effet négatif est faible, pas d'effet Garcia. Si donc ce sont plutôt des conseils de santé, sans sensation fortement déplaisante, et si ces aliments s'avèrent en fait plaisants à manger, apportent du plaisir, pourquoi ne les désirerions-nous pas ? Il y a d'un côté l'intellect (on sait que cela n'est pas bon pour la santé) et de l'autre côté l'aspect gustatif, ou bien l'aspect émotionnel et réconfortant. Le coeur et la raison, comme d'habitude, ne font pas bon ménage.
11/07/2012 (18:47) Estelledon Bonjour M. Apfeldorfer, j'ai une question sur le sommeil. En ce moment je suis en vacances et je peux dormir beaucoup, donc je n'ai pas trop de difficultés avec le programme. Mais pendant l'année, comme je travaille mieux le soir, j'ai tendance à beaucoup tirer sur le sommeil. J'ai conscience que dans la journée la fatigue me donne envie de manger pour compenser et brouille les signaux de faim, mais à part cela, croyez-vous que le manque de sommeil en soi fasse grossir ? Bonsoir Estelledon, Vous avez raison, le manque de sommeil est connu pour conduire à manger de façon excessive. Les personnes en travail posté, en particulier, qui ne peuvent pas dormir selon des horaires réguliers, prennent du poids dans leur majorité. Donc, bien dormir, voilà le secret. Maigrir en dormant, en somme (un petit somme).
11/07/2012 (18:50) celinou34 Vous allez dire :toujours cette télé... Je mange tous les jours de la semaine chez ma grand-mère qui regarde la télé en mangeant assez fort car elle entend mal. Faut-il que je décale mes heures de repas pour pouvoir manger au calme avec les oreilles bouchées ou manger seule dans la cuisine ou ailleur au risque de la vexer ? Je préfèrerais manger dans le calme et discuter comme je le faisais avec mes parents !! ah satanée télé ! merci de votre attention. Céline La télé : bien des personnes tentent de s'emplir de sons et d'images afin de se vider la tête. Il s'agit alors d'empêcher les pensées et émotions pénibles de faire surface. Dans votre cas, ce n'est pas vous qui décidez, mais votre grand-mère, qui a peut-être pris l'habitude de manger en compagnie de sa télé parce que, habituellement, c'était le meilleur moyen de remédier à sa solitude. D'ici quelques temps, quand vous aurez progressé, peut-être serez-vous en mesure de manger en « attention partagée », c'est-à-dire, sans perdre de vue à aucun moment ce qui se passe dans votre bouche, et de prêter aussi attention à votre grand-mère, et même un peu aussi à la télé. Mais pour le moment, si vous n'en êtes pas capable, il va vous falloir user de petits subterfuges. Par exemple, manger une quantité petite et calibrée avec votre grand-mère, pour lui faire plaisir, sans vous occuper de vos sensations (puisque pour le moment, c'est bine difficile pour vous) puis dans l'après-midi, prendre une collation, où cette fois-ci vous mangerez en fonction de votre faim et où vous régulerez.
11/07/2012 (18:53) Lilas Bonjour:) Merci beaucoup pour votre site! J'ai commencé les séances de respiration en pleine conscience. Mes questions: pendant les séances faut-il essayer de "faire le vide" dans la tête ou non? Pour l'inspiration/expiration: est-il mieux de nommer ce qui se passe ("l'air rentre/l'air sort") ou bien essayer de se concentrer sur ce qui se passe sans le nommer? Bonsoir lilas et merci pour ces questions. La démarche de pleine conscience ne demande pas qu'on « fasse le vide ». Bien au contraire, on accueille ce qui se présente, dans ce moment du présent. Des pensées se présentent-elles ? On les accueille avec curiosité et bienveillance, puis on reporte son attention sur la respiration. Ainsi les pensées passent (font partie du passé) ne sont plus dans ce moment du présent. L'important : être dans le mode « être » et non dans le mode « faire ». Je ne fais rien de ces pensées, je les contemple, sans les développer, sans en faire un problème à résoudre là, maintenant. Il peut y avoir peu de pensées, ou beaucoup de pensées. Il se peut que ce soient des pensées agréables ou bien désagréables. On ne choisit pas. On accepte ce qui se pressente à nous, sans jugement. Pas facile, hein? Question respiration, on peut ne rien se dire, et suivre mentalement sa respiration, ou bien formuler quelque chose comme "inspire" / "expire" ou "l'air rentre/l'air sort". Pas de problème.
11/07/2012 (18:57) aurorepyr Bonjour, je réalise pleinement que mes "excès "alimentaires et les quelques cigarettes toujours fumées tous les jours sont liés à mon stress, à mon état de nervosité. Que me conseillez-vous? Bravo aurorepyr, pour cette prise de conscience. Le stress, et d'une façon générale, les émotions pénibles sont une cause d'excès alimentaires destinés à diminuer leur perception. C'est la raison pour laquelle nous avons développé l'activité de pleine conscience. Alors, pratiquez, et pratiquez encore ! Sans rien en attendre sur le moment. Just do it ! Les techniques de pleine conscience ont été justement développées, au départ, pour travailler sur le stress. Il s'agit d'une démarche globale, qui va changer votre façon d'appréhender vos émotions et votre monde mental. Mais bien entendu, on n'a rien sans rien, et il vous fauta de la persévérance. Bonne route!
11/07/2012 (19:04) Elena33 Bonjour Docteur, j'ai beaucoup de mal à m'endormir le soir et je finis régulièrement par m'énerver et aller me calmer avec un peu (parfois beaucoup) de nourriture ou une boisson lactée. RPC, EME zen, rien n'y fait. Auriez-vous un conseil à me donner à ce sujet ? La question est tout d'abord : qu'est-ce qui vous empêche de trouver le sommeil ? Quoi qu'il en soit, prendre une boisson chaude et sucrée est une technique de grand-mère pour dormir. Il n'y a pas de mal à ça. Si vous avez un syndrome d'alimentation nocturne (boulimies nocturnes) c'est un autre problème, le plus souvent en relation avec la façon dont vous mangez durant la journée (restriction cognitive) et en relation avec votre problématique émotionnelle. Ce sont de ces côtés qu'il faut regarder. En somme, quand on ne dort pas la nuit, il faut aller voir ce comment se passent les journées. La pleine conscience, pratiquée durant la journée, avec comme visée, un plus grand calme, un certain détachement par apport à ses émotions, est habituellement un élément favorisant du sommeil. Si vraiment, vous souffrez d'insomnies graves, à ce moment-là, une thérapie spécifique devrait être entreprise. Parmi des conseils d'hygiène mentale: si on ne dort pas, sortir du lit, se livrer à une activité peu absorbante, ne retourner dans son lit que lorsque le sommeil nous gagne.
11/07/2012 (19:08) nunchaku Bonsoir, encore merci pour la réponse concernant l'effet palier, je vais donc être patient et continuer la méthode ! Une question que je me pose : qui se cache derrière le coach ? des spécialistes en nutrition ou des étudiants de passage comme la plupart de sites internet ? En effet, personnellement, je trouve les réponses idoines et cela m'intéresse d'en savoir plus ! Très bien nunchaku. On se calme, pour ne pas hypothéquer l'avenir! Bravo de l'accepter. Votre coach est une psychologue diplômée, et pas une étudiante de passage. Merci de trouver ses réponses idoines. Je vais lui transmettre. Bonne poursuite du programme.
11/07/2012 (19:12) Winnie Je déteste me peser parce que mon bien être a été trop longtemps trop dépendant de ces chiffres : est-il possible de prendre des mesures plutôt que de me peser ? Je comprends ! Se peser n'est en rien indispensable, surtout si ce poids indiqué par la balance devient un stress ! En fait, il suffit d'avoir un vêtement-étalon (le fameux jean, habituellement) qui suffira bien à nous montrer si le poids monte ou descend. Pas de souci !
11/07/2012 (19:13) gribouillette bonjour , depuis le 31 mai ,début de LC,je n'ai pas perdu de poids ,suis à mon poids et me faut-ilo l'accepter? Bonsoir gribouillette, Les raisons qui font qu'on ne maigrit pas sont nombreuses. En début de programme, il n?y a pas à s'inquiéter. Vous devez d'abord assimiler les outils que nous vous proposons. Prenez votre temps, sans affolement.
11/07/2012 (19:15) Mélie Bonjour, je démarre le programme et j'ai du mal à sentir la satiété. Par exemple quand je bois un grand verre d'eau ou alors du coca light au cours du repas, j'ai l'impression que mon estomac est plein et que je n'ai plus faim mais peu de temps après , j'ai encore envie de manger. et je peux encore manger . dois je arreter de boire pendant le repas? Bonsoir Mélie, Comme vous en êtes au début du programme, il est bien naturel que vous ayez de la difficulté à identifier vos sensations alimentaires. En fait, vous confondez le rassasiement gustatif, qui est la fin du plaisir en bouche (et qui est l'élément important qui nous signale que nous avons suffisamment mangé de de que nous mangeons) et le remplissage de l'estomac. Ne vous en inquiétez pas et suivez le programme ! En attendant, quoi qu'il en soit, cherchez à déguster, goûter, profiter des plaisirs de la bouche. Boire avant / pendant / après les repas : l'important est de boire en fonction de sa soif, et donc de ne pas boire si on n'a pas soif. Là aussi, il n'est pas bon de chercher à remplir son ventre, que ce soit avec de l'eau ou avec de la nourriture.
11/07/2012 (19:16) gribouillette bonjopur, peut-on vous adresser un mail privé? Merci de passer par le coach de LineCoaching, et de demander de m'adresser votre courriel. Je vous répondrai personnellement.
11/07/2012 (19:24) KIKI Donc, si j'ai bien compris votre réponse de tout à l'heure, si j'ai toujours du plaisir à manger ces aliments que je ne crois pas très bon pour moi, c'est qu'en fait, c'est seulement la raison qui parle ? Merci et à bientôt. Bon kiki, il faudrait peut-être savoir ce que vous entendez par "pas bons". Est-ce en fonction de conseils nutritionnels? S'il s'agit de quelque chose comme des "mauvaises graisses", celles-ci ne sont pas, ou peu, perceptibles au goût. Donc dans un tel cas, c 'est une affaire de "raison".
11/07/2012 (19:24) lapierrafeu Bonjour, je viens de commencer le programme, et je remplis le 1er carnet. Je constate que depuis longtemps, l'heure des repas est correspond aux conventions, et aux règles familiales qui veulent que les horaires soient bien réguliers. Je suis au chomage depuis début juin, et mon 1er réflexe a été de conserver ces horaires pour ne pas "dériver", ne pas me "laisser aller"... Si je ne respecte pas ces diktats, je culpabilise. Du coup, je me rends compte que la plupart du temps je passe à table sans avoir vraiment faim. Je crois que j'ai du boulot sur la planche ! Comment commencer à déconnecter cette culpabilité installée depuis tellement d'années ? Bonsoir lapierrafeu, Désolé pour votre situation professionnelle, qui représente sans doute un stress important. Dans notre programme, c'est vrai, nous mettons l'accent sur la récupération de ses sensations alimentaires, et nous proposons des exercices qui conduisent à dérégler ses horaires alimentaires. Mais c'est pour la bonne cause, et cela n'est pas destiné à durer ; ensuite, on se règle, comme un nourrisson, qui se cale finalement sur des horaires réguliers. Donc, pas d'affolement. Suivez dans un premier temps vos sensations alimentaires, et patientez jusqu'à ce que vos horaires retombent sur leurs pattes.
11/07/2012 (19:28) KIKI Quand je dis pas bons, c'est qu'ils m'irritent les intestins ou les dérèglent, ou me donnent des coliques. Désolée pour la façon dont je le dis. Ah d'accord. Sans doute pas suffisant pour engendrer un effet Garcia. Dans ce cas, mieux vaut considérer ces aliments comme "non comestibles", par vous en tout cas. Le même problème se pose par exemple pour les personnes affligées de la goutte, qui ne peuvent pas consommer des crustacés ou des viandes. Il convient de l'accepter, puisqu'on ne peut pas le changer.
11/07/2012 (19:28) G. Apfeldorfer Eh bien, bonsoir à tous. C?est toujours un plaisir, durant ces chats, de répondre à vos questions ?. Alors, bonne soirée et bon appétit, en mangeant avec toute l?attention que votre repas mérite ; et j?espère qu?il en mérite !
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