Chat général du 15/01/19 avec Gérard Apfeldorfer

15/01/2019 (18:03) Danaya Que faire quand même en sachant pertinemment que ce n?est pas de la faim, on ne peut pas se retenir de manger? Bonsoir Danaya, Si votre envie de manger est d'ordre émotionnel, et n'est pas déclenchée par la faim, la bonne réponse est de... manger! S'empêcher de manger par un moyen ou un autre lorsqu'on le désire est une fausse bonne solution. On ne fait alors rien de plus que rendre la nourriture obsédante, ce qui conduit immanquablement à la compulsion. Voilà ce que nous proposons sur Linecoaching: Lorsqu'on ressent une envie de manger émotionnelle, c'est-à-dire qu'on a besoin de réconfort, de bien-être, qu'on pense pouvoir les trouver dans la nourriture, alors on mange, mais pas n'importe comment. Il convient de faire ce que nous appelons sur le site l'EME-zen. On mange ce qu'on désire, sans culpabilité, en le dégustant attentivement, dans la quantité nécessaire pour se sentir suffisamment bien. Puis, une fois plus serein, on attend que la faim revienne pour manger à nouveau. Ainsi, globalement à l'échelle de la semaine, il n'y a pas d'excès alimentaire, car on laisse à la régulation le temps de se faire. L'EME-zen n'est pas proposé immédiatement dans le parcours LC, car des préalables sont nécessaires: il convient d'avoir appris à déguster, d'avoir dédiabolisé ce qui fait envie, de savoir repérer le retour de la faim. En attendant, cependant, vous pouvez néanmoins mettre ces conseils en pratique, même si n'y parvenez pas parfaitement. Ce sera toujours mieux que de tenter de vous contrôler et en définitive entretenir le cycle des compulsions.
15/01/2019 (18:08) Hermeline Bonjour dr et bonjour a tous, Je suis le programme depuis novembre et je parviens generalement bien maintenant a respecter les rassaiements gustatif et global .EN revanxhe je nevresous pas le pb des compulsions au retour de mes achats alimentaires de fin de semaine ou je mange en les dechargeant de ma voiture voire encore dans la magasin lui meme une partie des achats facimement commestibles rapportes pour mes repas d une semaine (pain fromage fruits etc ) sans faim ni fin...C est une EME que je ne parviens pas a antociper ni a gerer Bonjour Hermeline et bravo pour vos progrès.Le fait que vous sachiez reconnaître les rassasiements, gustatif et global, est une excellente chose. Vous pouvez ainsi vous rendre compte qu'il existe bel et bien un point d'arrêt d'ordre physiologique à la consommation d'aliments, un indicateur déterminé non pas par d'autres, mais par votre propre corps. Mais aussi, vous vous rendez compte que vous avez des envies de manger qui ne sont pas dues à la faim. Vous avez raison, il s'agit d'envies de manger émotionnelles. Ces EME peuvent être de deux ordres: - Tout d'abord, des envies dues aux interdits alimentaires, à la culpabilité à manger certains aliments, au désir de se contrôler, en quantité et qualité. Cela relève de la restriction cognitive. Les exercices alimentaires du programme devaient vous aider à avancer sur ce point. L'exercice principal est celui où il vous est demandé de remplacer un de vos repas par un aliment riche en calories et que vous aimez beaucoup, 4 jours de suite.Souvent cet exercice est décisif. - Ensuite, viennent les EME dues à des événements non alimentaires. On a du mal à vivre ses émotions, on a des pensées dérangeantes. Pour cela, nous proposons 2 abords complémentaires. Tout d'abord la pratique de la pleine conscience, à faire à froid, et qui vise à vous permettre d'augmenter votre tolérance émotionnelle, c'est-à-dire à devenir capable de vivre toute émotion sans chercher à l'éviter, par exemple par une compulsion alimentaire. Cependant, lorsque vous ne pensez plus qu'à vous jeter sur la nourriture, faire une séance de pleine conscience reviendrait à un évitement émotionnel. Non seulement cela fonctionne mal, mais c'est contre-productif. Lorsqu'on bave devant les aliments, nous proposons d'EME-zen (mais peut-être n'en êtes-vous pas encore là). Je viens de le détailler dans ma réponse précédente. Bien sûr, dans les débuts, peut-être la régulation ne pourra pas se faire très bien. Mais s'autoriser à manger ce dont on a envie de manger (toutefois sur un mode de dégustation et dans de bonnes conditions) est mieux que de faire une compulsion. Comme vous le voyez, vous avez encore du pain sur la planche, si je puis dire. Bonne route à vous.
15/01/2019 (18:13) A036.valériamar Bonjour Docteur! Sur mon bureau j'ai un bout de papier sur lequel j'écris tous ce que je dois faire: ranger le placard, envoyer une lettre, acheter une cartouche d'imprimante, etc. Dès que j'ai un peu de temps libre, je me demande ce que je dois faire. D'abord je pense à faire un peu de sport mais très vite je regarde mon bout de papier et je choisir faire un autre truc que je trouve plus important. Du coup, le sport n'est presque jamais en priorité. Est-ce un manque de motivation ou mauvais sens de priorité? Ou peut-être les deux? Comment je peut y remédier? Bien sûr, la première idée qui me vient, c'est de vous dire d'écrire sur votre liste: aller à la salle de gym (ou à la piscine, ou courir, ou je ne sais quoi). Cela donne: ranger le placard; aller à la gym, envoyer une lettre; acheter une cartouche d'imprimante; aller à la gym. Mais en fait, j'ai surtout l'impression que vous ne supportez pas le vide, que vous cherchez à remplir votre temps avec de petites tâches sans importance. Peut-être est-ce pareil pour votre ventre, qui ne doit pas rester vide, qui doit toujours être plein? Alors, il va falloir vous habituer à ce vide, ou au moins à ce demi remplissage. Un ventre est au mieux de sa forme lorsqu'il n'est que partiellement plein. Un emploi du temps bien conçu doit ménager des temps où il ne se passe rien. Pour vous entraîner à vivre ce vide, le site vous propose des séances de pleine conscience. Durant ces séances, on ne fait rien d'utile. On se contente d'observer ce qui vient: des pensées, des sensations, des émotions. Tout cela, on l'examine avec attention, puis on reporte son attention sur le focus de l'exercice (la respiration, les pensées, les sensations corporelles, qu'importe). Les choses vont et viennent, sans que nous en fassions quoi que ce soit. Bonne route à vous.
15/01/2019 (18:00) G. Apfeldorfer Bienvenue à vous, sur cette foire aux questions. Vous dites ce qui vous pose problème et je fais de mon mieux pour vous répondre. Je réponds aux questions dans leur ordre d'arrivée. Voilà, c'est parti!
15/01/2019 (18:19) Callina Bonsoir Cher Docteur Apfeldorfer!Alors voilà, j'ai vu récemment le Dr Zermati mais il se trouve incompétent à gérer ma "problématique" qui mêle troubles du sommeil, troubles du comportement alimentaire et troubles de la personnalité. Mais j'ai insisté pour qu'il accepte de continuer à me recevoir car ce que m'a dit ma psychiatre m'a "bouleversée" au niveau alimentaire. Bref. Revenons-en à ce qui nous occupe. Vous n'êtes pas sans savoir que je souffre d'évitement et de difficultés à me lever le matin. Je peine à retrouver un emploi car je suis hypersomnolente et absentéiste, si bien que, comme vous me le disiez, "on n'embauche pas et on ne garde pas les gens malades." Or, ce qui m'empêche de me lever, ce ne sont pas simplement "les blocages" dues à mon hypersensibilité, que vous évoquiez aussi. C'est surtout le manque de sommeil. Je ne vais pas à la fac car je ne parviens pas à me lever. Je croyais que c'était dû à Largactyl ou à la miansérine. Mais bien avant cela, me lever tôt était une torture. Je suis hypersensible au manque de sommeil. Et en attendant mon prince, je balaie la cour ou du moins j'essaie. Or, ma psychiatre actuelle me conseille de tout arrêter, la fac, le CAPES... car je suis épuisée et d'obtenir une RQTH vu que je traîne ces problèmes depuis des années. Dernièrement, rassemblant mon courage à deux mains, je me suis levée pour aller à la fac car je veux m'en sortir. Et bah, j'ai fait un malaise que j'ai cru devoir à l'hypoglycémie et à la constipation, malaises auxquels je suis habituée et qui nécessitent que je m'allonge. Mais après avoir mangé et une fois les nausées dues à la constipation disparues, je ne pouvais lutter contre une irrésistible envie de dormir, j'ai failli m'endormir, à même le sol, en pleine gare RER. Une fois rentrée, j'ai dormi 5 heures d'affilée. Et je n'ai pas fait d'insomnie particulière cette nuit-là. Que puis-je faire? Je me suis inscrite sur Therasomnia dont vous vous occupez, pourrait m'aider? Si j'étais narcoleptique ou hypersomniaque, vous me l'auriez dit. Et je ne souffre pas d'apnée du sommeil. Enfin bref, I'm lost. Je vous remercie d'avance pour votre retour. Bonsoir Callina, Je ne peux que vous enjoindre de faire confiance au psychiatre qui vous a prise en charge. Elle est la mieux placée pour savoir quelle est la meilleure solution dans votre cas. Vous acharner actuellement sur la fac semble ne pas être la meilleure des solutions, puisque, pour le moment, vous n'êtes semble-t-il pas en état de suivre les cours et encore moins de valider vos examens. Le fait d'être en invalidité pourrait sans doute vous permettre à une insertion sociale et un travail. Ce serait un premier pas en direction d'une reprise d'activité, qui n'hypothèque en rien la suite. Lorsque ce sera possible, vous pourrez reprendre des études, sans doute plus aisément qu'aujourd'hui. Et question sommeil, là encore, il vous faut vous tourner vers votre médecin.
15/01/2019 (18:24) A039.azizabau hormis la pleine conscience sur quel(s) point(s) puis-je m'appuyer pour concilier perte de poids et arrêt du tabac? Perte de poids et arrêt du tabac? Ensemble? Sur une seule jambe, peut-être aussi? Non, sérieusement, je crois que vous recherchez la difficulté. Soit vous choisissez d'arrêter de fumer et mettez le travail sur le comportement alimentaire en stand-by, soit vous faites l'inverse. Une chose à la fois, c'est déjà bien assez difficile comme ça.
15/01/2019 (18:09) Hermeline Bonsoir dr, Apres deux mois dexprogramme , je repere et respecte plutot bien rassasiement specifique znet global et je sais portionner les assiettes pour revenir a la bonne faim au tepas suivant.Par cpntre je ne me debarrasse pas des crisrs boulimiques a l issue de mes courses ou je devore sans controle un tas de choses au sortir du magasin et en rangeant les provisions dans le frigo oy placard. Je ne sais comment faire evoluer cette situation....ns Voilà Hermeline, je vous ai répondu. Merci de ne poster que de nouvelles questions.
15/01/2019 (18:25) chachou30 Bonjour, grâce à la méthode j'ai perdu pas mal de poids mais depuis un mois j ai pris une dizaine de kilos à savoir que je prends un nouveau régulateur de l'humeur enfin voilà je suis un peu désepérée Bonsoir chachou, Oui, bien des médicaments psychoactifs entraînent des prises de poids, en particulier en déréglant la perception des sensations alimentaires de rassasiement, ou bien de faim, ou les deux. Il est donc tout à fait possible que ce soit ça qui vous arrive. Je vous suggère de vous adresser à votre médecin et de lui soumettre votre problème, en insistant sur l'importance que vous donnez à l'évolution de votre poids. Tous les médecins n'y sont pas sensibles et peuvent donner uniquement la priorité à la régulation de l'humeur, sans tenir compte du fait que la prise de poids influe elle aussi sur l'humeur. Il existe, question régulateurs de l'humeur, certains médicaments qui ont peu, voire pas, d'action sur le comportement alimentaire et le poids. Votre médecin vous dira, si dans votre cas, ils peuvent convenir.
15/01/2019 (18:28) A039.azizabau étant ancienne hyper-phage j'ai constamment peur de retomber dans la perte de contrôle que je suis tombée dans l'hyper contrôle. Que dois-je travailler le plus afin de retrouver un rapport serein avec la nourriture? Le contraire du contrôle volontariste, aziza, c'est l'écoute. L'écoute de vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement, qui doivent normalement guider vos conduites alimentaires, et l'coute de vos états émotionnels, qui demandent parfois à être régulés par un moyen ou un autre. Et manger de bonnes choses qu'on aime a un effet de régulation sur les émotions. Il n'y a nulle raison de s'en priver. Et une fois cela fait, ayant retrouvé la sérénité, on peut attendre le retour de la faim pour manger à nouveau. A condition toutefois qu'on ne verse pas là dans l'addiction, mangeant pour calmer des émotions, mais en faisant cela, créant d'autres émotions qu'il faut calmer à leur tour. C'est pourquoi, si c'est cela qui se passe, il est aussi important d'augmenter sa tolérance émotionnelle par la pratique de la pleine conscience.
15/01/2019 (18:31) Hermeline Merci pour votre reponse.Essayons avec l EME ZEN et voyons ce que cela donne. Bonsoir a tous. Oui, très bien, Hermeline. Mais soyez opiniâtre. Ne vous contentez pas d'essayer une fois ou deux. Lorsque vous pratiquez cette stratégie, observez, dans le cas où vous faites de compulsions malgré tout (ce qui au début, est probable) si elles sont néanmoins moins importantes. Parce que c'est cela qui compte: la tendance progressive à l'amélioration.
15/01/2019 (18:31) Callina Je vous remercie! Je suis têtue,comme vous le savez. J'ai donc réussi à obtenir des aménagements vu mon état de santé afin de passer mon master en espérant le valider.. Sinon, je suis pétrie d'angoisses; de vraies attaques de panique. Je me raccroche à vos sonseils et à LA PLEINE CONSSCIENCE; mais ressentir mes émotions, ne pas les juger, les laisser passer, ne m'aide en rien. Donc, je me mets à "la résolution de problèmes. Ce qui m'aide un peu plus. Mais ce n'est pas ce que vous conseillez. Ai-je tort?. Et pourquoi n'écouteriez-vous pas, pour une fois, les conseils du médecin qui vous suit actuellement, et qui est la plus à même de juger de la situation?
15/01/2019 (18:31) Hermeline Callina ,pour abonder dans le sens de ce que dit le dr ,comme je suis moi meme enseignante ,je ne puis que vous confirmez que vous ne pourriez reussir le capes, concours selectif et difficile avant d avoir regle les problemes multiples et complexes auxquels vous faites souvent reference ici.Les eleves que vous pourriez avoir No comment de ma part. J'approuve.
15/01/2019 (18:39) chachou30 merci pour la réponse mais pour faire vite il y a l'abilify qui n a pas d incidence par exemple or celui ci ne me va pas du tout alors comment faire quand on a un médicament qui agit sur le centre de satiété pour tout de même suivre la méthode ? ( un peu répetitive pardon ) et secondement je me pèse toutes les semaines mais cela me stress puis je me peser une fois par mois ? Pour finir demain je vois ma nutri qui fait partie du GROS Merci d avance Mr Chachou, votre position est difficile: vous êtes dans la nécessité de prendre un médicament qui a une action favorable sur votre humeur, mais défavorable sur votre comportement alimentaire. C'est ce qu'on appelle en médecine un effet secondaire. Si vraiment il n'est pas possible de changer de traitement, il va vous falloir tolérer cet effet secondaire, en essayant de le réduire au maximum. Certes, avec ce médicament, vous reprenez du poids, mais peut-être pourriez-vous limiter cette prise de poids en augmentant l'attention portée sur le rassasiement. La perception en est certes amoindrie, mais cela ne veut pas dire que la sensation ait totalement disparue. Si cette stratégie s'avère inefficace, alors vous serez dans l'obligation de vous fixer des limites en quantité (et pas en qualité) au niveau alimentaire. Si c'est la stratégie que vous finissez par adopter, votre nutritionniste devrait pouvoir vous aider de ce point de vue.
15/01/2019 (18:32) Hermeline ...vous ameneraient vite a dechanter :ils attendent beaucoup de leur professeur et ne comprennent pas la maladie. Ils vous "renverraient" des compiryements qui ne vous aidetaient pas dans vos difficultes.Donc ce que dit le dt Apfeldorfer est fe bon sens :soignez vous d abord ... Oui.
15/01/2019 (18:40) A039.azizabau merci pour vos conseils. concernant l'arrêt du tabac et la perte de poids simultanément même si j'ai conscience que cela peut sembler improbable, pour moi c'est une évidence depuis que j'ai repris le sport que j'y ai pris goût et que je tiens à m'améliorer. Je comprends votre choix. Si vous constatez que vous ne pouvez pas mener les deux de front, il vous sera toujours possible de privilégier une direction.
15/01/2019 (18:41) Callina Malheureisement, elle s'est absentée depuis un mois et ne revient que le 21 janvier. Raison pour laquelle je me raccroche à vos enseignements. Sinon, j'ai perdu l'appétit. Et il m'arrive de manger de manière chichiteuse. Et moi qui croyais être hyperphage et boulimique. Mais je me sens moins anesthésiée. Je ne me sens plus "la dormeuse éveilée" que j'étais. J'espère que c'est bon signe. J'ai hâte de revoir le Dr ZERMATI, qui lui aussi vient tout juste de revenir. Tenez bon, callina.
15/01/2019 (18:42) Callina merci Docteur, Merci hermeline. MLLE MERCIS à vous. De rien, callina.
15/01/2019 (18:42) G. Apfeldorfer Je n'ai plus de question. Ce qui explique pourquoi vous n'allez plus recevoir de réponses. Mais si le coeur vous en dit...
15/01/2019 (18:43) chachou30 Merci , au début de notre rencontre avec la nutritionniste j avais perdue tout contrôle de cela a découlé un plan alimentaire du genre " mangez le contenu d une assiette de ce que vous voulez " c'est toujours démoralisant j avais perdu 17 kg D En reprendre 10 .. Par contre je ne vais me peser plus qu une fois par mois c est moins obsèdent. Merci pour votre réponse Bon courage à vous!
15/01/2019 (18:44) chachou30 Bonne soirée Merci. Et vous de même.
15/01/2019 (18:53) A039.azizabau j'oubliais et pourtant c'est ma question principale. je travaille en tant qu'animatrice et le repas ainsi que le gouter font parti intégrante de mon travail. en semaine chez moi j'arrive relativement bien à gerer cependant dès que je suis au travail et je n'arrive plus à gérer notamment en ce qui concerne le gouter qui est une tentation trop forte et pour lequel je craque systématiquement et pas à petite dose. j'ai essayé de pratiquer la pleine conscience mais avec l'agitation et le bruit celà m'est impossible. que puis-je mettre en place afin de profiter de ce moment sans pour autant aller systématiquement à l'exces? Aziza, ce goûter est-il si tentant parce que les aliments disponibles sont des aliments que vous n'avez pas l'occasion de manger à un autre moment (des aliments plus ou moins interdits) ou parce que, au travail, vous êtes perturbée émotionnellement et vous ressentez le besoin de réguler vos émotions? Dans le premier cas de figure, il vous faut travailler sur la restriction cognitive. Par exemple travailler à banaliser les viennoiseries ou ce qui est disponible. Dans le second cas, il va vous falloir, à partir de la pleine conscience, apprendre à mieux vivre vos émotions. L'exercice appelé espace de respiration, en 3 mn, disponible sur le site, pourrait vous aider, associé bien sûr à des exercices plus longs faits à froid.
15/01/2019 (18:53) A039.azizabau chachou, je me pesait tous les jours et depuis que je me pèse 1 fois par mois je m'en porte nettement mieux, moins de stress ou de culpabilité à gérer et la perte indiquée sur la balance au bout d'un mois et netement plus motivante que celle indiquée au bout d'1 jour quand perte il y a car le poids est très variable et il n'est pas rare de voir le lendemain une prise de poids de quelques gramme et que ce soit alors panique à bord. aziza, vous parlez d'or.
15/01/2019 (18:56) G. Apfeldorfer Eh bien, je vous souhaite à toutes (j'ai l'impression qu'il n'y a pas d'homme, ce soir, à part moi) une bonne soirée. A bientôt.
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